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1. WO1999055202 - DISPOSITIF DEFORMABLE DE MAINTIEN DE L'EXTREMITE D'UNE OU DE PLUSIEURS LATTES SUR LE CADRE D'UN SOMMIER OU AUTRE

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DISPOSITIF DEFORMABLE DE MAINTIEN DE L'EXTRÉMITÉ D'UNE OU DE PLUSIEURS LATTES SUR LE CADRE D'UN SOMMIER OU AUTRE
La présente invention concerne un dispositif déformable servant au maintien et à l'assujettissement de l'extrémité d'une ou de plusieurs lattes sur le cadre d'un sommier ou autre.
Ce dispositif fait office d'embout et il est associé au cadre du sommier, soit directement, soit indirectement par le biais d'organes de suspension notamment.
Des dispositifs de ce genre sont notamment décrits dans les documents US-3 605 142 et FR-2 409 726.
Dans le document US-3 605 142, il s'agit d'un embout réalisé en tôle pliée, ouvert sur le dessus, qui permet de caler l'extrémité d'une latte sur le long pan d'un sommier.
Dans le document FR-2 409 726, l'embout est réalisé en matière plastique et, selon l'un des modes de réalisation, il est aménagé en forme de clip pour permettre le montage des extrémités des lattes par le dessus alors que, selon les autres modes de réalisation plus traditionnels, les extrémités des lattes sont enfilées dans une cavité par déformation de ladite latte et/ou de l'embout.
Ce type d'embout, en forme de clip, ne permet pas d'obtenir une fixation efficace de l'extrémité de la latte. Sous certaines contraintes, la latte sort facilement de son logement.
L'invention propose des moyens qui permettent d'améliorer l'assujettissement de l'extrémité de la latte au sommier.
Selon l'invention, ce dispositif consiste en une sorte de clip réalisé en matériau à haute mémoire élastique du genre polyéthylène haute densité, comme par exemple le matériau plastique commercialisé sous la dénomination « Hytrel », et ce clip est constitué d'une semelle ou lamelle horizontale apte à être fixée dans sa partie centrale, c'est-à-dire entre ses deux extrémités, directement ou par le biais de moyens intermédiaires, sur le cadre du sommier, laquelle lamelle comporte des replis vers le haut, à ses extrémités, en forme de crochets, lesquels crochets enveloppent les flancs de la latte et s'étendent légèrement sur le dessus de cette dernière, et, selon une disposition préférentielle de l'invention, les crochets s'étendent sur le dessus de la latte, sur une distance de l'ordre de 1 à plusieurs mm selon la dureté shore du matériau, de préférence une distance comprise entre 2 et 3 mm.
Toujours selon l'invention, les crochets ont de préférence une section qui est de forme lunulaire de façon à éviter une déformation au niveau des crochets, c'est-à-dire au niveau de la partie en contact avec les flancs de la latte.
Ce dispositif en forme de clip présente l'avantage, comme dans le cas des brevets précités, de permettre un positionnement rapide de la latte, par le dessus. La déformation et la forme du clip permettent en effet d'introduire relativement facilement la latte par le dessus grâce à un écartement élastique des crochets. En revanche, la forme des crochets et leur retour sur le dessus de la latte, empêchent l'extraction de la latte en tirant vers le haut. Celle-ci est maintenue en place même sous de fortes contraintes, elle ne peut pratiquement s'échapper du clip que par un mouvement de translation, c'est-à-dire un mouvement selon le sens transversal du sommier.
La souplesse du clip est exploitée pour la mise en place des lattes c'est-à-dire lors du montage des lattes sur le sommier après avoir positionné à intervalles réguliers les différents clips faisant office d'embout. Cette souplesse provient du matériau lui-même et de l'épaisseur de la semelle du clip. La capacité du clip à résister à l'extraction de la latte, provient également de la fixation du clip, de préférence sur une partie de sa semelle qui autorise une déformation telle que, lors d'une tentative d'arrachement de ladite latte, les crochets tendent à se refermer et à se resserrer et, par conséquent, à résister encore plus à ladite tentative d'arrachement.
Le dispositif en forme de clip peut être utilisé seul en tant que tel, fixé par tout moyen approprié sur le long pan du sommier. Ce clip peut être fabriqué par extrusion et il se présente alors de façon unitaire ou en barreau avec des amorces de rupture qui permettent de les séparer les uns des autres.
Ce clip peut également constituer une partie seulement d'un embout et être associé, de façon monobloc, à une embase aménagée pour être fixée sur le long pan ou autre. Le clip peut encore être associé à l'embase par l'intermédiaire d'un organe élastique qui peut permettre, de façon classique, un mouvement vertical dudit clip et également un mouvement d'oscillation par exemple.
Toujours selon l'invention, le dispositif en forme de clip peut comporter sur l'une au moins des faces internes des crochets, un organe de retenue en saillie coopérant avec un aménagement approprié sur les flancs de la latte pour permettre un calage longitudinal de cette dernière. Cet aménagement peut consister en un ou plusieurs crans selon les nécessités.
Selon une autre disposition de l'invention, le dispositif en forme de clip comporte une paroi qui fait office de fond pour caler transversalement l'extrémité de la latte, lequel fond peut être façonné en forme de crochet pour améliorer la fixation. Ce fond peut aussi être aménagé à partir de la semelle du clip, sans être lié aux crochets.
Selon une autre disposition de l'invention, le dispositif peut comporter deux clips associés de façon monobloc à une même embase par l'intermédiaire d'organes élastiques, et ce dispositif peut être complété par une coiffe générale réalisée par exemple en matériau du genre caoutchouc de façon à former un embout avec des formes et coloris adaptés aux besoins, laquelle coiffe comporte des moyens d'assujettissement constitués par exemple d'une patte en Té qui s'insère entre les crochets adjacents de la partie centrale du dispositif et elle comporte également une jupe souple qui recouvre et s'adapte sur le contour des clips et le contour des fonds de calage associés à ces derniers.
Toujours selon l'invention, la coiffe peut consister en un plan horizontal muni d'un côté, d'une patte en forme de Té et, de l'autre côté, d'une jupe qui s'étend sur le pourtour externe, laquelle jupe est déformable et en particulier retoumable à 180° pour habiller les crochets et fonds de calage après mise en place dudit Té. Ce type de coiffe présente l'avantage d'être plus commode à réaliser par moulage.
Selon une variante de réalisation, le dispositif constitué de clips associés à une même embase par l'intermédiaire d'organes élastiques monobloc, comporte deux clips reliés entre eux par des bras horizontaux qui s'étendent entre les crochets adjacents situés dans la partie centrale.
Ces bras horizontaux permettent de réaliser un accouplement de deux clips et de limiter le mouvement de ces derniers ; ils permettent également de retenir la coiffe et en particulier une coiffe aménagée pour s'enfiler sur l'extrémité des lattes.
D'une manière générale, ces dispositifs à deux clips faisant office d'embout, peuvent comporter, au niveau de leur embase, un siège ou berceau qui permet d'accueillir une troisième latte.
Selon une variante de réalisation de l'invention, le dispositif est constitué d'au moins un simple clip pour réaliser le calage longitudinal de l'extrémité d'une latte sur le cadre du sommier, et le calage transversal de la latte entre les longs pans du cadre est obtenu au moyen d'une pièce complémentaire en forme de chaussette enfilée préalablement sur l'extrémité de la latte avec au moins un orifice aménagé sur ses flancs, pour permettre l'emboîtement de l'ensemble sur le clip, et en particulier permettre le passage des crochets.
Toujours selon l'invention, cette chaussette peut comporter, latéralement, un ou plusieurs orifices pour permettre le calage transversal de la latte selon plusieurs positions et, ces chaussettes peuvent être reliées entre elles et former un ensemble monobloc associé à deux lattes, pouvant être montées sur deux clips distincts d'un même embout.
La déformation des lattes est parfois importante, surtout lorsqu'elles fléchissent sous une sollicitation verticale et, pour éviter une désolidarisation de l'extrémité de la latte par rapport à l'embout, l'invention propose un aménagement de la semelle qui permet de fixer cet embout sur le cadre du sommier tout en autorisant un léger mouvement de basculement de ladite semelle et des crochets en cas de fléchissement important des lattes.
Selon un premier mode de réalisation, la semelle se prolonge à partir de l'une de ses bordures, pour former une patte souple par rapport à ladite semelle, qui permet la fixation du dispositif par tout moyen approprié, du genre agrafe ou tenon horizontal, laquelle souplesse entre ladite patte et ladite semelle résulte de l'adoption d'une forme galbée qui s'apparente à un col de cygne pour la portion intermédiaire qui relie les deux.
Selon l'invention, la patte de fixation se situe sous la semelle, dans une position telle qu'elle confère grâce à la forme de la portion intermédiaire et en plus du basculement, une certaine liberté de mouvement transversal pour l'embout c'est-à-dire selon l'axe de la latte.
Selon une variante de réalisation, la semelle est découpée partiellement dans sa partie centrale de façon à libérer une languette, laquelle languette est fixée et solidarisée par tout moyen approprié, du genre agrafe ou tenon vertical, au cadre du sommier.
Selon une disposition préférentielle, la languette a une épaisseur comprise entre la moitié et le tiers de l'épaisseur globale de la semelle, laquelle semelle est aménagée de façon à ne comporter sur tout son encombrement, qu'une épaisseur de matière quasi constante, voisine de celle de la languette. Toujours selon l'invention, un fond faisant office de butée pour l'extrémité de la latte, peut s'étendre à partir de la semelle, jusqu'au niveau de la surface supérieure des crochets, lequel fond peut, à l'instar des crochets, déborder sur le dessus de l'extrémité de la latte, laquelle se trouve ainsi encastrée.
Toujours selon l'invention, le fond peut comporter des découpes qui permettent de le dissocier des crochets, lesquelles découpes sont interposées entre les crochets et le fond, disposées dans un plan parallèle à l'extrémité de la latte ou bien les découpes sont aménagées dans le fond, perpendiculairement à l'extrémité de la latte, au niveau de l'extrémité de la semelle par exemple, entre cette dernière et les crochets.
Ce type de clip, avec semelle munie d'une patte libre agrafable, peut également être associé à une coiffe de propreté ou une pièce du type chaussette qui réalise un positionnement et un maintien de la latte dans le sens transversal du sommier.
L'invention sera encore détaillée à l'aide de la description suivante et des dessins annexés, donnés à titre indicatif, et dans lesquels : - la figure 1 représente une portion de long pan et deux extrémités de lattes destinées à coopérer avec les dispositifs de maintien selon l'invention, c'est-à-dire les clips ;
- la figure 2 montre un clip et une latte lors de l'opération de mise en place de la latte ;
- la figure 3 représente un clip en situation normale de maintien et de calage d'une latte ;
- la figure 4 représente d'une façon plus détaillée et agrandie un crochet avec un morceau de latte en traits mixtes fins ;
- la figure 5 illustre la déformation du clip lors d'une tentative d'extraction de la latte en tirant vers le haut ;
- la figure 6 représente une variante de réalisation du dispositif de maintien selon l'invention pour accueillir les extrémités des lattes représentées figure 1 ;

- la figure 7 représente une variante de réalisation montrant un dispositif de maintien qui réalise le calage longitudinal et transversal de l'extrémité d'une latte ;
- la figure 8 représente un profilé extrudé puis usiné pour former des clips reliés entre eux par un simple amincissement déchirable ;
- la figure 9 montre une variante de réalisation du dispositif de maintien en forme de véritable embout qui permet la fixation des extrémités d'une paire de lattes par rapport au cadre du sommier, c'est-à-dire dire leur calage longitudinal et transversal ;
- la figure 10 représente les lattes en position normale sur l'embout selon le mode de réalisation de la figure 9 ;
- la figure 11 représente une variante de la figure 10 ;
- la figure 12 représente une coiffe pouvant coopérer avec le dispositif en forme d'embout représenté figures 10 et 11 ;
- la figure 13 représente la coiffe de la figure 12 vue de dessous ;
- la figure 14 représente une coiffe mise en place sur une autre variante de réalisation du dispositif en forme d'embout ;
- la figure 15 représente une variante de réalisation de la coiffe qui permet de faciliter le moulage ;

- la figure 16 représente la coiffe de la figure 15 avec sa jupe retournée à 180°, c'est-à-dire en position normale pour habiller le dispositif faisant office d'embout et l'extrémité des lattes selon les figures 10, 11 et 14 par exemple ;
- la figure 17 représente une variante de réalisation du dispositif faisant office d'embout, avec des clips associés entre eux pour limiter la déformation du couple de lattes fixé par les clips ;
- la figure 18 représente le dispositif d'embout de la figure 17 vue de 3Λ par dessus et côté extérieur ;
- la figure 19 montre une variante de coiffe qui est en forme de chaussette pour s'adapter sur les extrémités d'un couple de lattes et qui se positionne sur un dispositif faisant office d'embout du type de celui décrit précédemment figures 10, 11, 14, 17, 18 notamment ;
- la figure 20 montre, vus par le dessus, les éléments constitutifs représentés figure 19 ;
- la figure 21 représente une variante de réalisation montrant des extrémités de lattes et des pièces ou coiffes faisant office de chaussettes pour habiller ces extrémités de lattes et permettre en plus leur immobilisation dans le sens transversal du sommier ;
- la figure 22 montre un dispositif faisant office d'embout constitué d'une paire de clips qui sont susceptibles d'accueillir les lattes associées aux chaussettes montrées figure 21 ;
- la figure 23 montre l'assemblage des lattes munies de leur chaussette avec le dispositif faisant office d'embout ;
- la figure 24 montre, vue de dessous, la coiffe faisant office de chaussette pour un couple de lattes, laquelle coiffe permet un double positionnement du dispositif faisant office d'embout ;
- la figure 25 montre une variante de réalisation de la figure 23 dont les coiffes pour les extrémités d'une paire de lattes sont façonnées de façon monobloc ;

- la figure 26 montre l'ensemble bi-lattes de la figure 25, vu de dessous ;
- la figure 27 représente un embout selon l'invention en forme de clip muni d'une patte frontale permettant sa fixation par agrafage ou tenon horizontal sur le sommier ;

- la figure 28 représente schématiquement un embout positionné sur le tasseau d'un cadre de sommier avec une portion de latte positionnée dans ledit embout ;
- la figure 29 représente, en coupe, une variante de la figure 28 ;
- la figure 30 représente en perspective l'embout de la figure 28, muni d'un fond qui fait notamment office de butée pour l'extrémité de la latte ;
- la figure 31 représente une variante de la figure 30 ;
- la figure 32 représente une variante de réalisation de l'embout dont la fixation sur le sommier s'effectue par agrafe ou tenon vertical ;
- la figure 33 représente l'embout de la figure 32 vu de dessus ;
- la figure 34 représente l'embout de la figure 32 muni d'un fond faisant notamment office de butée pour l'extrémité de la latte ;
- la figure 35 représente l'embout des figures 32 et 33 fixé sur un tasseau de cadre de sommier avec une extrémité de latte ;
- la figure 36 représente le basculement de l'embout lors d'un fléchissement important de la latte ;
- la figure 37 représente un embout de type double, accueillant des extrémités de lattes disposées bout à bout.
La figure 1 montre une portion de long pan 1 d'un sommier muni d'un tasseau interne 2 sur lequel reposent les extrémités des lattes 3. Ces lattes 3 sont calées transversalement par la face interne 4 du long pan 1 et elles sont calées longitudinalement au moyen des dispositifs de maintien ou embouts, en forme de clips 5.
Ces clips 5 sont réalisés en matériau plastique du genre polyéthylène haute densité, ou un matériau à haute mémoire élastique, comme le matériau connu sous la dénomination « Hytrel ». Ils peuvent être réalisés pièce par pièce à l'unité, ou en chapelet comme représenté figure 8, à partir d'un profilé obtenu par extrusion. Ce profilé est ensuite usiné et tronçonné pour façonner les clips 5, lesquels sont liés l'un à l'autre par au moins un tenon ou une bande de matière 8 qui est facilement sécable par le biais d'une amorce de rupture par exemple.
La largeur du clip 5 est de l'ordre des 2/3 de la largeur de la latte 3.

Ce clip est constitué d'une semelle 6 qui forme le fond sur lequel repose la face inférieure de la latte et cette semelle 6 se prolonge par des replis, en forme de crochets 7 qui s'étendent vers le haut et épousent le contour latéral de la latte en recouvrant légèrement la surface supérieure de cette dernière.
Le clip 5 est fixé sur la surface supérieure du tasseau 2 par tout moyen approprié comme par exemple une agrafe 9 disposée dans la partie centrale de la semelle 6.
La figure 2 montre la mise en place de l'extrémité d'une latte 3 dans un clip 5. Cette mise en place s'effectue par le dessus avec un mouvement qui permet d'insérer un rebord de la latte dans l'un des crochets 7 de chaque clip, et, en forçant verticalement, l'autre rebord de la latte s'introduit dans chaque clip en déformant l'autre crochet 7.
La figure 3 montre la latte 3 en position normale dans le clip 5, enserrée entre les crochets 7, et posée sur la semelle 6 qui fait office de berceau.
La figure 4 représente de façon plus détaillée et agrandie, une portion de latte 3, logée dans un crochet 7 du clip et posée sur la semelle 6. La semelle 6 a une épaisseur A de l'ordre de 2 mm et la section du crochet 7 varie entre ses deux extrémités, se présentant sous une forme de lunule. A mi-hauteur, le crochet a une épaisseur B qui est de l'ordre de 1 ,5 fois l'épaisseur de la semelle 6.
L'extrémité supérieure 10 du crochet 7 déborde et se situe nettement sur le dessus de la latte 3. La forme des flancs de la latte 3 peut varier mais généralement elle se présente sous la forme d'un arc de cercle. Le rayon R de cet arc de cercle est repris sur la face interne et la face externe du crochet 7 ; dans l'exemple, il est compris entre 6 et 7 mm. La profondeur totale P du crochet 7, comme représenté figure 4, est suffisante pour obtenir un recouvrement Ç de l'ordre de plusieurs mm sur le dessus de la latte 3, selon la dureté shore du matériau utilisé. Ce recouvrement Ç_ est de l'ordre de 2 à 3 mm.
La profondeur P du crochet correspond sensiblement à la moitié de l'épaisseur E de la latte 3, comme représenté figure 4. Dans l'exemple de la figure 4, la latte a une épaisseur E de l'ordre de 9 mm.

Pour faciliter la mise en place de la latte 3, comme représenté figure 2, on remarque que l'extrémité supérieure externe 10 du crochet 7 comporte un arrondi dont le rayon est de l'ordre de 1 ,5 mm. Cet arrondi est aménagé sur les crochets de chaque clip.
Ce clip 5 présente la particularité comme montré figure 5, de s'opposer à l'extraction verticale de la latte 3 lorsqu'on exerce une traction vers le haut sur cette latte 3.
La forme lunulaire du crochet 7 évite la déformation au niveau du crochet lui-même et reporte cette déformation sur la semelle 6.
Cette semelle 6 est fixée au support comme représenté figure 1 dans sa partie centrale. Cette fixation s'effectue par exemple avec une agrafe 9 ou, comme détaillé ci-après, et représenté figure 5, elle est mulée avec un organe élastique 11.
Lorsqu'un effort de traction vers le haut est exercé sur la latte 3, on observe une déformation du clip 5 et en particulier une déformation de la semelle 6 qui tend à se cintrer de part et d'autre de sa partie centrale ce qui a pour effet de refermer les crochets latéraux 7 et d'accroître le maintien de la latte 3.
La figure 6 montre une variante de réalisation du dispositif de maintien faisant office d'embout. Ce dispositif embout est constitué de deux clips 5. Chaque clip est porté par une structure élastique 11 en forme de losange, réalisée avec le même matériau que le clip 5 et cet élément de suspension 11 est associé à une embase comportant une assise horizontale 12 qui repose sur la face supérieure du tasseau 2 et un rebord vertical 13 qui s'étend sur le rebord interne dudit tasseau 2.
Le rebord 13 peut comporter sur sa face interne un tenon, non apparent, qui s'emboîte dans un aménagement approprié sur le tasseau 2. Ce rebord 13 peut également être agrafé.
On obtient ainsi un embout simple et efficace, monobloc, qui permet d'accueillir des extrémités de lattes avec comme avantage une grande facilité et rapidité de mise en place de ces dernières par introduction par le dessus des clips.

La figure 7 montre une variante de l'embout représenté figure 6. Cet embout est en fait positionné à cheval sur le long pan 1 grâce à son assise 12 et son rebord vertical 13. Les clips 5 assurent un positionnement longitudinal des lattes et, au moyen d'organes appropriés en saillie, ils permettent également de réaliser un calage transversal des lattes.
On observe dans les crochets 7, une sorte de tenon 14 en saillie à l'intérieur. Ce tenon 14 coopère avec une creusure 15 aménagée dans le rebord de la latte 3 vers son extrémité.
L'extrémité de la latte peut comporter dans ce cas une creusure 15 de chaque côté et même plusieurs creusures espacées ce qui permet de sélectionner des positions de la latte sur des embouts identiques dans le cas de sommiers articulés où la largeur entre les tronçons de long pan peut varier.

La figure 9 représente une variante de la figure 6 dans laquelle les clips 5 comportent latéralement une extension qui forme une sorte de chapeau ou fond 16 pour caler l'extrémité des lattes 3. Ce fond 16 permet d'immobiliser transversalement les lattes 3 et peut coiffer l'extrémité sur quelques millimètres, ce qui permet d'habiller ladite extrémité et d'éviter un contact anguleux entre le revêtement ou le matelas posé sur les lattes.
On remarque, figure 9, que les crochets 7 peuvent être séparés du fond 16 par une rainure 17. La présence de cette séparation dépend de la dureté shore du matériau. Si cette dureté est faible, les crochets peuvent former une continuité avec les parois latérales 18 du fond 16 associé. La semelle 6 se prolonge latéralement et forme la sole 19 qui sert d'appui à la face inférieure de la latte 3 dans la cavité du fond 16.
La figure 10 montre les lattes 3 en position normale c'est-à-dire encliquetées dans les clips 5 avec les extrémités positionnées dans les fonds 16 en forme d'excroissances derrière lesdits clips 5.
Ce type d'embout, représenté figures 9 et 10, se positionne comme dans le cas représenté figure 7, sur le rebord d'un long pan c'est-à-dire que l'assise 12 repose sur la partie supérieure du long pan ou du cadre et le rebord vertical 13 est fixé sur la face interne de ce même long pan ou cadre.

La figure 11 représente une variante de réalisation de la figure 10. On retrouve les clips 5 et les excroissances en forme de crochet ou coquille constituant les fonds 16 pour améliorer la fixation des lattes, les caler transversalement et habiller leurs extrémités.
Les moyens de suspension des clips 5 sont différents de ceux représentés précédemment. Les clips 5 sont portés par un élément de suspension 21 en forme de X. Les arêtes supérieures de l'élément de suspension en X, sont disposées sensiblement au centre de la surface inférieure des clips et les arêtes inférieures reposent sur des portions tubulaires 22 qui permettent le positionnement de tenons, non représentés, pour assembler de façon classique, l'embout sur un long pan.
Entre les deux portions tubulaires 22, on trouve un berceau 23 qui permet de loger une troisième latte utilisable avec des éléments appropriés pour régler la souplesse des lattes supérieures, comme décrit par exemple dans le document FR-2 666 973 de la demanderesse.
Ce berceau 23 comporte une sole 24 et des parois latérales 25 légèrement incurvées de façon à former également une sorte de clip, et un fond 26 qui permet d'arrêter l'extrémité de la latte.
Pour améliorer la présentation générale de ce type d'embout, représenté figures 10 et 11 , on peut adjoindre une coiffe 30 réalisée par exemple en matériau du genre caoutchouc. Cette coiffe 30 peut avoir une forme, une présentation et une couleur adaptées aux besoins.
Elle est constituée principalement d'une plaque 31 qui, de préférence, repose et s'étend sur toute l'extrémité des lattes dans le cas d'un embout bi-lattes et sur les clips ainsi que sur les fonds 16.
Cette coiffe comporte, sous sa plaque 31 , un tenon 32 en forme de Té qui s'insère entre les clips 5, et s'immobilise au moyen de butées appropriées.

Une jupe 33 s'étend sur le contour externe de la plaque 31 , en épousant la forme des clips 5 et des fonds 16.
La figure 13 représente la coiffe 30 vue de dessous révélant le tenon 32 qui s'étend sous la plaque 31 , et la jupe 33 apte à épouser le contour de l'embout et en particulier les clips 5, les fonds 16. Cette jupe 33 comporte une portion centrale 34 qui s'étend entre les deux fonds 16 de façon à former une continuité dans le cas d'un embout bi-lattes. La hauteur de cette jupe correspond au moins à la hauteur des crochets 7 des clips 5.
La figure 14 montre une variante de réalisation de l'embout et en particulier de son embase. Cette embase 12' s'étend entre deux tenons monobloc et elle est surmontée d'organes élastiques 11 qui s'apparentent à ceux représentés figures 6 à 10.
Cette figure 14 montre le dessous de l'extrémité d'un embout faisant apparaître la coiffe 30 et en particulier la jupe 33 qui enserre le contour de l'embout. Cette jupe 33 habille les clips 5, les fonds 16 et elle est immobilisée et maintenue au moyen de son tenon 32. Ce tenon 32 est prisonnier au moyen d'ergots 35 qui s'étendent sous les clips 5, et en particulier sous la partie des clips située au centre de l'embout, interdisant le recul dudit tenon. Ces ergots 35 sont obtenus directement par moulage.
La figure 15 représente une variante de réalisation de la coiffe 30. Cette coiffe 30 comporte comme précédemment une plaque 31 dont les dimensions permettent de couvrir par exemple un dispositif embout bi-lattes. Sous cette plaque 31 on retrouve le tenon 32 qui permet d'associer la coiffe à l'embout. La particularité réside dans la jupe 33, laquelle jupe est moulée dans une position retournée à 180° c'est-à-dire qu'elle est moulée au-dessus de la plaque 31.
La figure 16 montre la coiffe 30 après retournement de la jupe 33 laquelle jupe une fois retournée, se positionne comme représenté figure 14, autour du dispositif, c'est-à-dire qu'elle habille les parties externes des clips 5, les fonds 16, et forme un raccordement entre lesdits fonds 16.
Les figures 17 et 18 présentent, sous deux angles différents, une variante de réalisation du dispositif faisant office d'embout, tel que représenté figure 11.
Ce dispositif comporte comme précédemment, une embase aménagée de façon à accueillir une troisième latte dans un logement 40 disposé entre les portions tubulaires 22' qui comportent des tenons 34.
On remarque que l'organe élastique 11' est sensiblement différent et se présente sous la forme d'un grand arc de cercle inférieur avec des retours qui s'étendent jusque sous les clips 5. Les clips 5 comportent chacun, latéralement un fond 16 comme décrit précédemment.
Les crochets internes 7 des clips 5 sont reliés entre eux par des bandes 42 et 43 horizontales dont l'une est disposée au niveau des lamelles 6 et l'autre à la partie supérieure desdits crochets 7.
Ces deux bandes 42, 43 permettent d'associer les deux clips 5 et de modifier le comportement de l'embout.
Ce dispositif embout bi-lattes peut également recevoir comme représenté figure 14, une coiffe 30 dont le tenon 32 est immobilisé au moyen des bandes 42 et 43, ce qui permet une association efficace entre ladite coiffe et ledit embout.
Les figures 19 et 20 illustrent une variante de réalisation de la figure 14. Dans cette variante, on remarque que la coiffe 30 comporte une plaque 31 qui lui permet de s'étendre sur une plus grande surface puisque cette plaque couvre les clips 5 et les fonds 16 et une partie des lattes devant les clips 5.
En fait, la coiffe 30 comporte une paire de fourreaux 45 dans lesquels s'insèrent les extrémités des lattes. Ces fourreaux 45 sont délimités par une bande 46 qui s'étend sous la plaque 31 , entre les rebords de la jupe 33, de part et d'autre du tenon central 32.
Cette coiffe 30 accueille tout d'abord les extrémités de chacune des lattes 3 et ensuite, l'ensemble est encliqueté dans les clips 5 en particulier les extrémités des lattes 3 et ces extrémités sont de plus emboîtées dans les fonds 16.
Ensuite la jupe est positionnée de façon à épouser le contour des clips 5 et des fonds 16 habillant l'ensemble.
Les figures suivantes 21 à 23 montrent un autre mode de réalisation dans lequel le calage transversal des lattes s'effectue au moyen d'une coiffe 50.
Cette coiffe 50, comme représenté figure 21 , se présente sous la forme d'une chaussette qui habille l'extrémité d'une latte. Cette coiffe comme précédemment est réalisée en matériau du genre caoutchouc avec des possibilités de choix au niveau des couleurs et des formes décoratives. Elle comprend une plaque plane supérieure 51 qui couvre le dessus de l'extrémité de la latte 3 et une paroi inférieure 52 de même nature et de mêmes dimensions que la paroi supérieure. Ces parois sont réunies par des flancs 53 et on remarque sur ces flancs, des ouvertures 54 dont les dimensions correspondent en fait aux dimensions des crochets 7 des clips 5. La paroi inférieure 52 est divisée en deux parties : une partie à l'entrée de la coiffe et une partie pour le fond.
Ainsi, comme représenté figure 22, les coiffes 50 sont installées sur les extrémités des lattes et ces lattes sont ensuite encliquetées dans les clips 5 par un simple mouvement de déplacement vertical. Les clips 5 assurent un calage longitudinal des lattes sur le long pan du sommier et les coiffes 50 réalisent le calage transversal des lattes, lesquelles coiffes sont prisonnières à la fois des lattes et des clips lorsque les lattes sont positionnées dans ces derniers, comme représenté figure 23.
La figure 24 représente une coiffe 50' du type monobloc pour un dispositif embout bi-lattes. Cette coiffe 50' comporte plusieurs ouvertures 54 décalées sur les côtés. Ces ouvertures 54 décalées permettent de positionner les clips à deux endroits différents ce qui est particulièrement avantageux pour l'implantation de ce type d'embout sur des sommiers articulés pour lesquels la largeur entre les portions de long pan formant les cadres peut varier.
La figure 25 montre, vue de dessus, une coiffe 50' bi-lattes positionnée sur un dispositif embout, les lattes étant encliquetées sur les clips 5 au niveau des orifices 54 situés à l'extrémité interne de la coiffe 50', du côté de la latte.
La figure 26 montre une vue de dessous d'un montage de coiffe 50' bi-lattes où les clips 5 sont positionnés dans les ouvertures extrêmes 54 réalisées vers le bout extérieur de la coiffe 50, de façon à positionner l'embout à l'extrémité des lattes lorsque la distance entre les longs pans est maximale.
On remarque, figures 24 à 26, que les ouvertures 54 s'étendent essentiellement à partir de la mi-hauteur de la coiffe 50 et vers le dessous, de façon à masquer au maximum les crochets 7 des clips 5.
L'embout représenté figure 27 ressemble au clip constitué d'une semelle 6 qui s'étend entre deux replis en forme de crochets 7, lequel clip est muni d'une patte de fixation 63 située sous la semelle, dans un plan perpendiculaire à cette dernière. Cette patte de fixation fait corps avec le clip et en particulier avec la semelle 6 et constitue une sorte de prolongement de ladite semelle avec en plus une certaine souplesse grâce à la portion intermédiaire 64 en forme de col de cygne qui relie les deux. Cette portion intermédiaire galbée s'étend au niveau du côté interne de l'embout et sa section se décompose tout d'abord en une première partie 141 en forme de demi-cercle qui se raccorde tangentiellement à la semelle 6, suivie d'une seconde partie 142 en forme de quart de cercle qui se raccorde tangentiellement à la partie précédente et à la patte 63. Le rayon de la partie 141 est de l'ordre de la moitié de celui de la partie 142. Le rayon de la partie 142 est de l'ordre de l'épaisseur de la latte qui s'intègre dans l'embout.
La patte de fixation 63 est aménagée pour accueillir une ou plusieurs agrafes par exemple et elle peut même comporter au moins un tenon comme représenté figure 28.
La figure 28 montre un embout positionné sur le cadre d'un sommier et en particulier un embout fixé sur le tasseau 2 qui est solidaire du long pan 1.
L'embout maintient l'extrémité d'une latte 3 et il repose sur la surface supérieure du tasseau 2 ; l'embout est fixé à ce dernier par l'intermédiaire de sa patte 63 au moyen d'une agrafe 65 disposée horizontalement ou au moyen d'un tenon 66 enfoncé à force horizontalement dans un orifice spécialement aménagé dans ledit tasseau 2.
La patte 63 se situe sous la semelle 6, dans un plan perpendiculaire à cette dernière, et à une distance de la bordure d'entrée de la semelle 6 qui est de l'ordre du tiers de la longueur de cette dernière.
Si la latte 3 est soumise à un fléchissement important, vers le bas, l'embout peut basculer sur l'arête du tasseau 2 tout en restant parfaitement maintenu à ce dernier par sa patte de fixation 63. De plus, l'embout peut se déplacer comme indiqué par la flèche 67, sur le tasseau 2, transversalement.
L'embout représenté figure 28 est détaillé figure 30. La semelle 6 de l'embout se prolonge à son autre extrémité par un fond 68 de forme bombée et arrondie qui fait office de crochet et masque l'extrémité de la latte 3 au moyen d'un rebord 69 qui recouvre la surface supérieure de ladite extrémité de la latte.

La latte est comme encastrée dans l'embout avec les crochets 7 qui épousent les flancs et la paroi 68 qui habille et bloque l'extrémité. Le recouvrement est de l'ordre de un ou plusieurs millimètres.
La forme de la portion intermédiaire 64, entre la semelle 6 et la patte 63, donne à l'embout une certaine souplesse transversale, c'est-à-dire dans le sens longitudinal de la latte. Grâce à cette souplesse, l'embout peut accompagner la latte dans ses mouvements de fléchissement.
Sur un cadre de sommier, on peut ainsi observer que la distance entre deux embouts disposés en vis-à-vis avant le montage de la latte, est inférieure à la longueur de ladite latte ce qui permet à cette dernière de s'encastrer véritablement dans les embouts en les écartant grâce à la souplesse de la portion intermédiaire 64.
Cette différence correspond par exemple à la variation de longueur que l'on observe sur une latte entre sa longueur au repos et son encombrement en longueur lorsqu'elle atteint un fléchissement important, supérieur au fléchissement atteint dans une position normale active.
Le fond 68 est dissocié des crochets 7 au moyen de découpes 70 qui s'étendent pratiquement sur toute la hauteur desdits crochets 7 et ces découpes sont situées dans un plan parallèle à l'extrémité de la latte 3 située dans l'embout.
La figure 31 montre une variante de réalisation dans laquelle les découpes 70 sont réalisées directement dans le fond 68 offrant une certaine souplesse à ce fond 68 et une plus grande raideur aux crochets 7. Les découpes 78 se situent dans un plan qui est perpendiculaire à l'extrémité de la latte 3, à l'extrémité de la semelle 6, au niveau de l'entrée des crochets 7.
Cette dissociation du fond 68 par rapport aux crochets 7 confère à ladite paroi une certaine souplesse qui facilite la mise en place des lattes. Le rebord

69 qui s'étend au-dessus de l'extrémité de la latte peut avoir une longueur importante, de l'ordre de la moitié de l'épaisseur d'une latte par exemple et recouvrir la latte comme les crochets 7.

La figure 29 représente une variante de la figure 28. La patte 63' s'étend verticalement sous la semelle 6 et comporte un tenon 73 qui est enfoncé dans le tasseau 2 par exemple.
La latte 3 est enserrée entre les crochets latéraux 7 et bloquée à son extrémité par le fond 68 en forme de crochet également.
Comme précédemment, les crochets 7 et le fond 68 sont séparés par une découpe 70.
La figure 32 représente un autre mode de réalisation de l'embout en forme de clip. On retrouve la semelle 6 dont les extrémités comportent des replis en forme de crochets 7.
Cet embout, comme montré figure 35, est destiné à être fixé sur la partie supérieure du tasseau 2 du cadre du sommier, au moyen par exemple d'une agrafe verticale 74 ou, comme mentionné précédemment, au moyen d'un tenon vertical non représenté.
La latte 3 est en appui sur la semelle 6. La semelle 6 a une épaisseur globale relativement importante pour permettre son obtention par moulage tout en obtenant, dans la partie centrale de cette semelle, une languette 76 qui permet la fixation de l'embout sur le tasseau 2.
L'épaisseur de la languette 76 est comprise entre la moitié et le tiers de l'épaisseur totale de la semelle 6. Dans l'espace entre la semelle 6 et le dessus de la languette 76, on peut loger une agrafe 74 comme représenté figures 35 et 36.
La semelle 6 présente une épaisseur de matière pratiquement constante sur tout son encombrement. Cet aménagement permet en fait d'obtenir l'embout par moulage avec un moule relativement simple.
Comme représenté figure 33, vu de dessus, on observe la forme de la languette 76 qui correspond à une sorte de U. Cette languette 76 apparaît comme découpée dans la semelle 6. Elle est solidaire du reste de la semelle 6 au moyen d'une sorte de poutre 77 qui s'étend entre les rebords 79 de ladite semelle 6. Les rebords 79 de la semelle 6 sont aussi reliés entre eux par une poutre 80 située à l'autre bout de la languette 76. Cette poutre 80 se situe et à un niveau supérieur par rapport à ladite languette 76. Les rebords 79, la poutre 80 et la poutre 77 forment une sorte de cadre pour la semelle. La latte 3 est en appui sur les rebords 79 et la poutre 80.
La languette 76 et la poutre de liaison 77 ont une même épaisseur, laquelle épaisseur correspond également à celle de la poutre de liaison 80 de la semelle 6. La poutre 77 se situe au même niveau que la languette 76.
Les rebords 79 comportent à leur partie inférieure, une rainure 81 qui permet de conserver une épaisseur de matière constante au niveau de toute la pièce.
Les rainures 81 s'étendent, comme les crochets 7, dans le sens des lattes et forment une sorte de pont dont les pieds extérieurs se situent sensiblement au droit du rebord supérieur 10 des crochets 7.
Cet aménagement permet aussi de conserver une raideur suffisante pour l'embout, évitant une trop grande souplesse au niveau des crochets 7.
La figure 34 montre un embout muni d'un fond 68 qui fait à la fois office de crochet pour l'extrémité de la latte et de cavité d'encastrement grâce à un rebord qui se positionne sur le dessus de ladite latte. La latte est là aussi encastrée dans l'embout.
Ce fond 68 est libre par rapport aux crochets 7 grâce à une absence de liaison et de matière entre les deux. Des découpes 70' obtenues directement par moulage, séparent les crochets 7 du fond 68.
Lorsque l'embout quel qu'il soit, comporte un fond 16 ou 68 en forme de crochet, on obtient un maintien et un verrouillage de la latte qui sont suffisants et qui dans ce cas n'imposent pas d'avoir des crochets 7 qui s'étendent véritablement au-dessus de la latte. Les crochets 7 de la partie clip n'ont qu'un rôle de positionnement de la latte par rapport au long pas et c'est le fond 16, 68 qui, en plus du calage transversal, assure le maintien de la latte.
La figure 36 montre la déformation de l'embout et en particulier son basculement lors d'un fléchissement important de la latte 3. Lors de ce fléchissement, on observe une certaine déformation de la languette 76 ; laquelle languette retient l'embout au moyen de la poutre 77 qui assure la liaison avec le reste de la semelle 6.

Pour obtenir un maintien transversal de la latte lorsqu'elle est associée à un embout qui ne comporte pas de fond 68, comme par exemple l'embout de la figure 32, cette latte peut être associée comme représenté figure 21 notamment, avec des chaussettes 50 qui coiffent chacune de ses extrémités.
On peut également prévoir, comme représenté figure 7, de disposer des tenons dans les crochets 7, qui coopèrent avec des encoches aménagées sur les lattes, pour obtenir un calage transversal desdites lattes.
La figure 37 représente un embout-clip qui permet la fixation de deux extrémités adjacentes de lattes situées dans le prolongement l'une de l'autre.
Cet embout-clip comporte une embase 82 qui permet sa fixation par agrafage ou par tenon. De part et d'autre de cette embase 82 et situées à un niveau légèrement supérieur, on trouve les portions de semelle 6 qui se prolongent par les crochets 7. La partie centrale de la semelle comporte des butées 83 qui servent d'arrêt pour les extrémités des lattes.