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1. (WO1980000578) MACHINE DE SEPARATION PAR RUPTURE DE CHAPELETS D"ARTICLES TEXTILES TUBULAIRES ASSEMBLES PAR DES FILS FRAGILES
Note: Texte fondé sur des processus automatiques de reconnaissance optique de caractères. Seule la version PDF a une valeur juridique
Machine de 'séparation par rupture de chapelets d'articles textiles tubulaires assemblés par des fils fragiles.
L'invention concerne une machine à séparer des chapelets d'articles textiles tubulaires assemblés par des fils fragiles et à retourner éventuellement au préalable lesdits chapelets.
II est connu d'utiliser des machines à tricoter et plus particulièrement des machines dites "à- double cylindre " destinées à tricoter des articles sous forme de chapelets continus dans lesquels les articles sont reliés les uns aux autres par un fil de séparation. Les procédés de sépara-tion desdits articles à l'unité dépendent du fil de séparation utilisé.
Il existe en effet des fils de séparation en matière textile classique qui sont "extraits du tricot par démaillage .

D'autres fils de séparation sont solùbles et sont retirés par dissolution. L'inconvénient de ces fils est du à la nécessité de mouiller et de sécher les articles.
Une autre technique consiste à utiliser des fils fusibles qui sont détruits par un traitement thermique. Cette technique entraine cependant des risques de détérioration de l'ar-ticle lui-même et ne procure généralement qu'une élimination partielle.
Enfin,- il existe aussi des fils de séparation fragiles et éventuellement aussi fusibles ou solùbles qui cèdent par une traction manuelle ou mécanique. La résistance de tels fils est, bien entendu, inférieure à celle des fils de l' article.
.Cette technique de tricotage en chapelets peut concerner divers articles textiles tels que des manches de pull-over

OMPI par exemple, mais concerne plus particulièrement la fabri tion de chaussettes. Les chapelets de chaussettes sont gé néralement retournés soit avant, soit après la séparatio des articles tandis que l'opération suivante consiste à f mer les pointes sur une machine à coudre ou à remailler.

L'invention propose une machine à séparer par rupture chapelets d'articles textiles tubulaires,tels que des ch lets de chaussettes,assemblés par des fils fragiles.Ces niers peuvent aussi être -dans certains cas ,solubles ou fu blés, de manière à pouvoir éliminer les résidus qui peuve rester sur les articles, après la rupture desdits fils.

La machine selon l'invention est remarquable en ce qu' elle comporte :
- un tube de transport du. chapelet,
- un aspirateur aménagé de manière à créer dans le tube une dépression destinée à attirer ledit chapelet,
- un moyen de surpression aménagé de manière à ouvrir un clapet mobile d'obturation qui autrement ferme le tube au delà de l'aspirateur et à entraîner l'extrémité antérieur du chapelet alors que l'extrémité postérieure est encore aspirée par l'aspirateur,
- et un séparateur du chapelet par unités d'articles disp à l'extrémité du tube sous le clapet tandis que des moyen électriques sont prévus pour actionner le moyen de surpre sion au cours du trajet du chapelet et arrêter celui—ci l que ledit chapelet a atteint le séparateur.
Dans le cas où il est nécessaire de retourner le chape let, lorsqu'il s'agit par exemple de chapelets de chausse tes, la machine est remarquable en ce que le tube de tran port est aménagé de manière connue pour recevoir un chape par enfilage, au moyen éventuellement d'un rouleau d' entr nement, de manière telle que ledit chapelet peut être ret né dans le tube puis attiré par l'aspiration engendrée pa l'aspirateur.
Avantageusement l'aspirateur est formé par un moyen d' aspiration qui communique avec une chambre aménagée autou du tube qui présente à cet endroit une paroi ajourée à la nière d'une crépine de telle sorte que le chapelet est appliqué par aspiration contre la paroi interne ajourée dudit tube.
De préférence, le moyen de surpression est formé par une alimentation en air comprimé, commandée par exemple par une électro-vanne et reliée au tube par un raccord oblique incliné vers le clapet qui s'ouvre sous l'action de l'air comprimé lorsque ladite alimentation est ouverte.

Le séparateur peut être formé par deux paires successives de rouleaux rotatifs, la vitesse linéaire de rota- tion de la deuxième paire étant supérieure à celle de la première de manière telle que le chapelet est entrainé entre les rouleaux de chaque paire et que la différence de vitesse permet aux rouleaux de la deuxième paire d'exercer une traction' suffisante pour casser les fils d'assem- blage des articles du chapelet.

Selon un mode de réalisation préféré, le moyen électrique prévu pour actionner le moyen de surpression au cours du trajet du chapelet comporte un palpeur, disposé dans le tube de transport avant l'aspirateur et qui commande électriquement le moyen de surpression tandis que le moyen d'arrêt de ce dernier est formé par un contact électrique commandé par le séparateur lorsque celui-ci reçoit le chapelet.
Dans ce cas avantageusement le palpeur commande le moyen de surpression par l'intermédiaire d'un relais bi-stable ou auto-alimentë sur lequel agit également le contact électrique d'arrêt. Lorsque le moyen de surpression comporte une alimentation en air comprimé commandée par une électrovanne, le relais bi-stable agit directement sur celle-ci. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la des-cription qui va suivre d'un mode de réalisation de l'invention donné à titre d'exemple et qui se réfère au dessin unique annexé.

OMPI Le dessin montre schématiquement un mode de réalisatio » selon l'invention qui présente un tube de transport 1 sur lequel est enfilé un chapelet 2,de chaussettes par exempl au moyen du rouleau d'entraînement 3.
'5 Un moyen d'aspiration 4 communique avec une chambre 5 aménagée autour du tube 1 qui présente à cet endroit une paroi la, ajourée à la manière d'une crépine.
L'extrémité inférieure du tube 1 est munie d'une valve 6 comportant un clapet mobile d'obturation 7.
10 Une alimentation 8 en air comprimé commandée par une électro-vanne 9 est reliée au tube 1 par un raccord obliq 10 incliné vers le clapet 7.
En dessous de la valve 6 est aménagé un séparateur 11 comportant deux paires superposées de rouleaux rotatifs 1

15 et 13. Les rouleaux tournent dans le sens indiqué par le flèches à des vitesses linéaires différentes d'une paire l'autre, les rouleaux 13 ayant une vitesse légèrement supérieure à celle des rouleaux -12.
Un palpeur électrique 14 est disposé dans le tube 1 au

20 dessus de la chambre 5. Ce palpeur agit par l'intermédiai d'un relais bi—stable ou auto^alimenté , non représenté, s 1* électro-vanne 9. Au moins un rouleau de chaque paire pe s'écarter de son rouleau antagoniste tandis qu'il est sol cité vers celui-ci par un moyen élastique tel qu'un resso

25 15, qui agit sur un bras support 16 dudit rouleau. Un con tact électrique 17 est en outre aménagé pour être command par le déplacement du bras 16 de la paire supérieure de r leaux 12 lorsque ces derniers s'écartent l'un de l'autre. Ce contact 17 agit sur l' électro-vanne 9 par exemple par

30 intermédiaire du relais sus-mentionné.
Le fonctionnement est simple à comprendre. Le moyen d' piration 4 crée dans le tube 1, par l'intermédiaire de la chambre 5 , une dépression qui entraine la fermeture du cl pet 7 et l'aspiration du chapelet 2 dont l'extrémité est

35 troduire, après retournement (voir la flèche F) , dans l' orifice d'extrémité du tube 1. Le chapelet 2 est ainsi as piré jusqu'au niveau de la chambre 5.

Avant d'atteindre ladite chambre 5, le chapelet actionne le palpeur 14 qui commande par l'intermédiaire du relais précité l'ouverture de l' électro-vanne 9 de l'alimentation en air comprimé 8. L'air 'comprimé ainsi libéré arrive dans le .tube 1 par le raccord 10 et engendre une surpression qui, d'une part, entraine l'ouverture du clapet 7 de la valve 6 et, d'autre part, crée, en amont, une dépression supplémentaire dans le tube 1, de telle sorte que le chapelet 2 est aspiré vers le raccord 10 et poussé à travers la valve 7 entre la paire de rouleaux 12.
A cet instant il est important de noter que le chapelet qui peut être froissé ou en accordéon au niveau de la chambre 5 subit un defroissage du à la retenue de la partie postérieure du chapelet par le moyen d'aspiration 4 et une as-piration de la partie antérieure par l'alimentation 8.
De cette manière, le chapelet parvient dans le séparateur 11 dans de bonnes conditions. Le chapelet est entraîné par la paire de rouleaux 12 vers la paire de rouleaux

13 qui,tournant légèrement plus yite, provoquent la rup-ture dudit chapelet par unités d'articles.
Au moment où le chapelet est enserré par la paire de rouleaux 12, ceux-*-ci ont tendance à s'écarter, ce qui actionne le contact 17 qui ferme l'électro—vanne 9 par l' intermédiaire du relais bi-stable.
il est évident qu'il est alors possible d'enfiler un autre chapelet de chaussettes et que le cycle peut recommencer dès que l'extrémité du chapelet précédent aura franchi le clapet 7.
Le mode de réalisation décrit est donné à titre d'exem-pie non limitatif et de nombreuses variantes peuvent être imaginées sans sortir du cadre de l'invention. L'invention concerne non seulement les chapelets de chaussettes, mais également toutes sortes d'articles tubulaires comportant un fil de séparation fragile. En outre, l'invention per-met évidemment de séparer lesdits chapelets sans avoir obligatoirement recours à un retournement préalable de ceux-rci.

OMPI