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1. (WO1993017224) MACHINE VOLUMETRIQUE A PISTONS LOUVOYANTS, EN PARTICULIER MOTEUR A QUATRE TEMPS
Note: Texte fondé sur des processus automatiques de reconnaissance optique de caractères. Seule la version PDF a une valeur juridique

Machine volumétrique; à pistons louvoyants,
en particulier moteur à quatre temps.
La présente invention concerne une machine
volumétrique dans laquelle des pistons louvoyants
définissent entre-eux une chambre à volume variable.
On connaît d'après le FR-A-2 651 019 une machine volumétrique comprenant quatre éléments reliés en
parallélogramme défor able. Chaque élément comprend une surface cylindrique convexe et une surface cylindrique concave, centrées chacune sur l'un des axes d'articulation de l'élément, et coopérant de manière étanche avec la surface cylindrique concave de l'un des éléments voisins et respectivement avec la surface cylindrique convexe de l'autre élément voisin. L'un des axes d'articulation du parallélogramme est fixe, et l'axe opposé est animé d'un mouvement circulaire. Ceci provoque simultanément une variation des angles au sommet du parallélogramme et une oscillation du parallélogramme autour de son axe fixe. La variation des angles du parallélogramme fait varier le volume d'une chambre définie entre les quatre surfaces cylindriques convexes. L'oscillation autour de l'axe fixe permet à cette chambre de communiquer sélectivement avec un orifice d'admission et un orifice d'échappement. On réalise ainsi un moteur thermique effectuant les quatre temps
(admission, compression, détente, échappement) en un seul tour de manivelle.
Cette machine a l'inconvénient d'être
relativement encombrante pour une capacité volumique donnée, et de ne pas permettre des taux de compression très élevés.
La construction de chaque élément nécessite une assez grande précision pour que l'étanchéité soit de bonne qualité sans que les frottements mécaniques deviennent prohibitifs .
Le but de l'invention est de proposer une machine volumétrique qui remédie à ces inconvénients.
• L'invention vise ainsi une machine volumétrique comprenant, entre deux faces en vis à vis, planes et parallèles, deux premiers éléments opposés articulés à deux

FEUILLE DE REMPLACEMENT seconds éléments opposés selon quatre axes d'articulation perpendiculaires aux dites faces et disposés aux quatre sommets d'un parallélogramme dont chaque côté constitue l'axe longitudinal de l'un respectif des premiers et seconds éléments, les éléments portant quatre parois cylindriques convexes qui définissent entre elles une chambre à volume variable, l'axe longitudinal de chaque premier élément étant coupé par les axes de deux parois cylindriques convexes respectives, deux lignes orientées comme les axes des seconds éléments étant coupées chacune par les axes de deux parois cylindriques convexes
respectives , la machine comprenant en outre des moyens de coordination reliés à deux des éléments selon deux axes de coordination, les moyens de coordination comprenant un système du type manivelle relié à un arbre de commande et à l'un de ces deux éléments pour faire conjointement osciller le parallélogramme entre les faces planes tout en faisant varier ses angles au sommet et corrélativement le volume de la chambre, des orifices de distribution étant ménagés sur l'une au moins des faces planes en vis à vis pour faire sélectivement communiquer la chambre avec une admission et un échappement en fonction de la position angulaire de la manivelle.
Suivant l'invention, la machine est caractérisée en ce que chaque premier élément porte rigidement les deux parois cylindriques convexes dont les axes coupent l'axe longitudinal de ce premier élément, en ce que chaque paroi cylindrique convexe forme avec la paroi cylindrique convexe coupant la même ligne une paire de parois
cylindriques appartenant à des premiers éléments
différents, en ce que chaque premier élément comporte des moyens de fermeture s 'étendant entre ses deux parois cylindriques convexes, et en ce que la machine comprend des moyens d'étanchéité dynamiques entre les parois
cylindriques convexes d'une même paire.
Les seconds éléments ont pour principale fonction de maintenir une distance constante entre les centres des parois cylindriques convexes de même paire.

FEUILLE DE REMPLACEMENT En d'autres termes, tout ce passe comme si un parallélogramme déformable reliait les quatre axes des quatre parois cylindriques convexes. Ainsi, la distance entre les parois cylindriques convexes de même paire est toujours la même, quelle que soit la configuration du parallélogramme déformable. C'est ce qui permet de prévoir les moyens d'étanchéité dynamique, entre les parois
cylindriques convexes de même paire, bien que celles-ci soient mobiles l'une par rapport à l'autre. Les parois cylindriques convexes de paires différentes et .qui sont adjacentes l'une à l'autre le long du pourtour du
parallélogramme sont fixes l'une par rapport à l'autre car elles sont portées par le même premier élément, et il est donc aisé de réaliser une liaison étanche entre-elles grâce aux moyens de fermeture étanche, qui peuvent être de type statique.
On définit donc entre les quatre parois
cylindriques convexes une chambre dont le pourtour est fermé de manière sensiblement étanche et dont le volume varie en fonction de la configuration du parallélogramme.
De préférence, la machine volumétrique selon 1 * invention est conçue pour fonctionner en moteur thermique à quatre temps, et elle comprend en particulier des moyens initiateurs de combustion positionnés pour correspondre avec la chambre au moins lorsque celle-ci est dans une première position de volume minimal.
La machine selon l'invention réalise, comme celle de l'art antérieur, les quatre temps en un seul tour de manivelle. Mais son encombrement est réduit, et il n'y a que deux étanchéités dynamiques autour de la chambre, entre les parois cylindriques convexes de même paire. En outre, ces étanchéités peuvent se ramener à un simple contact tangent entre parois cylindriques convexes, ce qui est une solution particulièrement simple, et très fiable même à des vitesses très élevées. En, particulier , ce genre de relation de proximité est peu susceptible de grippage. En outre, la vitesse relative entre les parois cylindriques convexes de

FEUILLE DE REMPLACEMENT même paire est particulièrement réduite, pour une vitesse de rotation donnée de la manivelle.
On peut également choisir d'interposer entre les parois cylindriques convexes de même paire un élément d'étanchéité tel qu'une barrette flottante de forme
générale biconcave, ou encore un corps d'étanchéité fixé à un deuxième élément articulé aux premiers éléments selon deux axes d'articulation correspondant avec les axes des parois cylindriques de la paire considérée.
D'autres particularités et avantages de
l'invention ressortiront encore de la description ci-après, relative à des exemples non limitatifs.
Aux dessins annexés :
- la figure 1 est une vue d'une machine
élémentaire selon l'invention, selon le plan I-I de la figure 3 ;
- la figure 2 est une vue partielle en coupe selon II-II de la figure 1 ;
- la figure 3 est une vue de la machine en coupe selon la ligne III-III de la figure 1 ;
- les figures , 5 et 7 sont des vues analogues à la figure 1, mais représentant la machine à trois stades successifs de son fonctionnement ;
- la figure 6 est une vue schématique illustrant l'une des positions de volume maximal de la chambre ;
- les figures 8 et 9 sont des vues correspondant aux figures 5 et 1 respectivement, mais avec un réglage différent du taux de compression ;
- la figure 10 est une vue analogue à la figure 4 mais correpondant à une variante de réalisation ;
- les figures 11 à 13 sont des vues analogues au bas des figures 1, 10 et 5 respectivement, mais relatives à une deuxième variante de réalisation ;
- la figure 14 est une vue schématique de la face intérieure d'une culasse 4, selon une troisième variante de réalisation ;
- la figure 15 est une vue partielle en coupe de la machine selon la ligne XV-XV de la figure 14 ;

FEUILLE DE REMPLACEMENT - la figure 16 est une vue analogue à la figure 4 mais concernant une quatrième variante de réalisation ;
- les figures 17 et 18 sont deux vues
schématiques d'une cinquième variante de l'invention dans une position de volume maximal et respectivement dans une position de volume minimal ;
- la figure 19 est une vue en perspective d'un corps d'étanchéité de la machine des figures 17 et 18 ;
- la figure 20 est une vue schématique des quatre éléments d'une sixième version de l'invention,'
- la figure 21 est une vue analogue à la figure 5,
mais relative à un autre mode de réalisation ;
- la figure 22 est un détail de la figure 21, à
échelle agrandie ;
- la figure 23 est une vue en perspective éclatée
d'un premier élément de la figure 21, et de
certaines pièces qu'il porte, avec coupes et arrachements ;
- la figure 24 est une vue en coupe selon XXIV-XXIV
de la figure 21 ;
- la figure 25 est une vue partielle d'un autre mode de réalisation du premier élément ; et
- la figure 26 est une vue du premier élément en coupe selon les lignes XXVIa-XXVIa en haut de la figure et XXVIb-XXVIb en bas de la figure.

FE ILLE DE REMPL On va maintenant décrire en référence aux figures 1 et 2 , ainsi qu ' à la partie supérieure de la figure 3 , un premier exemple de machine élémentaire selon l ' invention .
Une machine réelle peut comporter une seule machine élémentaire , ou plusieurs machines élémentaires , par exemple deux machines élémentaires 1 comme cela est représenté à la figure 3 , où la machine élémentaire du bas correspond à une variante de réalisation qui sera décrite en détail plus loin .
Comme le montre la partie supérieure de la figure

3 , la machine comprend un carter 2 qui définit pour chaque machine élémentaire deux faces planes et parallèles 3a et 3b situées en vis à vis . Les faces planes 3a sont au moins en partie définies par deux culasses opposées 4 du carter 2 , tandis que les deux faces 3b sont constituées par deux faces opposées d ' une cloison intermédiaire 6 placée à égale distance entre les deux faces 3a . La distance entre chaque culasse 4 et la cloison intermédiaire 6 est définie par une paroi périphérique 7 respective .
Une partie 3c de la face plane 3a de la machine élémentaire du haut de la figure 3 est définie par une tourelle 8 , en forme de plaque , qui est montée rotativement dans une creusure appropriée de la culasse 4
correspondante , pour des raisons qui apparaîtront plus loin.
Les culasses 4 , la cloison intermédiaire 6 et les parois périphériques 7 forment ensemble un bâti de la machine. La tourelle 8 est mobile par rapport à ce bâti ,

FEUILLE DE REMPLACEMENT mais, en tant qu'élément définissant les volumes à
l'intérieur de la machine, est considérée comme appartenant au carter 2.
Comme le montre la figure 1, chaque machine élémentaire 1 comprend, entre les faces planes 3a et 3b, deux premiers éléments opposés 9a et 9b, et deux seconds éléments opposés lia et 11b.
Chaque premier élément 9a ou 9b est articulé aux deux seconds éléments lia et 11b selon deux axes
d'articulation distincts. Il y a donc quatre axes
d'articulation distincts, Al, A2, A3, A4, qui sont tous parallèles entre eux et perpendiculaires aux faces planes 3a et 3b.
Ces quatre axes Al, A2, A3, A4 sont disposés aux quatre sommets d'un parallélogramme. On appelle axe
longitudinal de chaque élément 9a, 9b, lia, 11b le côté du parallélogramme, Da, Db, Ea, Eb, respectivement, qui joint les deux axes d'articulation de l'élément considéré, par exemple les axes d'articulation Al et A2 pour le premier élément 9a ayant l'axe longitudinal Da.
On a représenté à la figure 2, la structure de l'articulation d'axe A4 entre les éléments 9b et 11b.
L'extrémité du premier élément 9b est réalisée avec deux oreilles parallèles 12, formant chape, entre lesquelles est engagée une oreille unique 13 du deuxième élément 11b. Un axe tubulaire 14 est emmanché à travers les deux oreilles 12 et l'oreille 13 pour réaliser la liaison articulée.
Chaque premier élément 9a ou 9b porte sur son côté tourné vers l'autre premier élément, deux parois cylindriques convexes SI, S2, et respectivement, S3, S4 définies par des garnitures rapportées 16.
L'axe Cl, C2, C3 ou C4 de chaque paroi
cylindrique SI, S2, S3 ou S4 coupe l'axe longitudinal Da o Db du premier élément 9a ou 9b dont la paroi cylindrique est solidaire.
En outre, chaque paroi cylindrique SI, — S4 , forme avec une paroi cylindrique de l'autre premier élément, une paire de parois cylindriques dont les axes

FEUILLE DE REMPLACEMENT coupent une même ligne L14 ou L23 parallèle aux axes
longitudinaux Ea et Eb des seconds éléments lia et 11b.
Ainsi, les parois cylindriques SI et S4 forment ensemble une paire dont les axes Cl et C4 coupent une même ligne L14 parallèle aux axes Ea et Eb, et de même, les parois S2 et S3 forment une paire dont les axes C2 et C3 coupent une même ligne L23 parallèle aux axes longitudinaux Ea et Eb.
On voit donc que les axes Cl, C2, C3, C4 sont aux quatre sommets d'un deuxième parallélogramme dont les côtés Cl C2 et C3 C4 sont toujours confondus avec les axes longitudinaux Da et Db des premiers éléments 9a et 9b et dont les côtés Cl C4 et C2 C3 (lignes L14 et L23) sont toujours parallèles aux axes Ea et Eb.
Dans l'exemple, les axes Cl et C2 sont situés entre les axes Al et A2 du premier élément 9a
correspondant, et les axes C3 et C4 sont situés entre les axes A3 et A4 du premier élément 9b correspondant. Ceci est une disposition pratique avantageuse, avec toutes les parois cylindriques S1...S4 situées entre les seconds éléments lia et 11b.
Dans l'exemple représenté, chaque deuxième élément lia, 11b a une forme courbe qui est concave vers l'intérieur du parallélogramme pour, notamment dans la position extrême représentée à la figure 1, épouser le contour de la paroi cylindrique SI ou respectivement S3 qui se trouve alors la plus proche. On minimise ainsi les encombrements. Ceci est vrai aussi pour les parois S2 et S4 dans une autre position extrême représentée à la figure 5.
Les quatre éléments 9a, 9b, lia, 11b sont mobiles les uns par rapport aux autres, à partir de la position extrême représentée à la figure 1 et peuvent ainsi prendre différentes attitudes, dont certaines sont représentées aux figures 4, 5, 6 (schématique) et 7.
Dans la situation représentée à la figure 4, une chambre 17 s'est formée entre les deux premiers éléments 9a et 9b. La chambre 17 est délimitée par la partie de chaque paroi cylindrique S1...S4 qui est située en dedans du parallélogramme Cl, C2, C3r C4, ainsi que par des moyens de fermeture constitués par deux surfaces cylindriques
concaves 18 portées rigidement chacune par l'un des
premiers éléments 9a et 9b et reliant les deux parois cylindriques convexes SI et S2 ou respectivement S3 et S4 du premier élément considéré. Chaque surface cylindrique concave 18 est complémentaire de chacune des parois
cylindriques convexes de l'autre premier élément. Ainsi, dans l'attitude représentée à la figure 1, la paroi
cylindrique S2 du premier élément 9a s'emboîte dans la surface concave 18 du premier élément 9b, et la paroi cylindrique S4 du premier élément 9b s'emboîte dans la surface concave 18 du premier élément 9a, ce qui ramène la chambre à un volume sensiblement nul. La situation
représentée à la figure 1 correspond à la fin de
l'échappement ou au début de l'admission. L'annulation du volume de la chambre à ce stade du cycle permet d'évacuer complètement les gaz d'échappement et de parfaitement séparer ceux-ci des gaz qui vont être admis pour le cycle moteur suivant.
Revenant à la figure 4, la chambre 17 est en outre fermée par des moyens d'étanchéité dynamique. Dans l'exemple, ces moyens d'étanchéité dynamique résident dans un choix de dimension : les rayons RI, R2, R3 , R4 des parois cylindriques convexes SI...4 sont choisis de manière que la somme des rayons des parois cylindriques d'une même paire est égale à la distance entre les axes des surfaces cylindriques d'une même paire.
Dans l'exemple, les rayons R1...R4 sont égaux entre eux et égaux à la moitié de la distance entre les axes Cl et C4 ou entre les axes C2 et C3. Ainsi, les parois cylindriques d'une même paire, SI et S4 ou S2 et S3, sont en permanence dans une relation de proximité tengeante, qui assure une fermeture sensiblement étanche de la chambre 17.
Par ailleurs, la chambre 17 est fermée par les faces planes et parallèles 3a et 3b (figure 3) , sauf dans certaines attitudes (figures 4 et 6) où la chambre 17 communique avec un orifice d'admission 19 (figure 4) ou avec un orifice d'échappement 21 (figure 6). Les orifices

FEUILLE DE REMPLACEMENT d'admission 19 et d'échappement 21 sont ménagés à travers la tourelle rotative 8. Ils font sélectivement communiquer la chambre 17 avec une admission 22, par exemple un
carburateur, et respectivement un échappement 23.
La tourelle 8 comprend un trou central 24 dans lequel font saillie les électrodes d'une bougie d'allumage 25 vissée dans la culasse 4. Le trou central 24 fait en outre communiquer la chambre 17 avec un espace de contre-pression 26 qui est ménagé entre une face arrière de la tourelle 8 et la culasse 4. Un joint 27 délimite
périphériquement l'espace de contre-pression 26 et le sépare des orifices d'admission 19 et d'échappement 21 situés radialement à l'extérieur. Le pourtour de la
tourelle rotative 8 entoure complètement la chambre 17 dans toutes les attitudes des quatre éléments 9a et 9b. Ainsi, l'interstice entourant la tourelle 8 ne peut jamais
constituer une ligne de fuite pour la chambre 17. La pression régnant dans la chambre 17, notamment lorsque celle-ci est forte, créée dans l'espace de contre-pression 26 une contre-pression qui appuie la tourelle 8 contre les premiers éléments 9a, 9b et les presse contre la face plane 3b. On assure ainsi un contact d'étanchéité suffisant entre les éléments 9a, 9b et chacune des faces planes 3a et 3b tout autour de la chambre 17 quelle que soit sa
configuration. "Pour que la contre-pression dans l'espace 26 engendre une force pressante supérieure à la pression dans la chambre 17, il suffit que l'aire délimitée par le joint 27 autour du trou 24 soit supérieure à la plus grande aire que peut avoir la chambre 17 lorsque celle-ci est sous pression, c'est-à-dire essentiellement pendant les temps de compression et de détente.
Comme déjà indiqué, la situation représentée à la figure 1 est une situation de volume minimal correspondant à la fin de l'échappement et au début de l'admission.
Dans la situation représentée à la figure 4, la chambre 17 s'est agrandie au-dessus de l'orifice
d'admission 19. Par conséquent la chambre a aspiré du gaz frais.

FEUILLE DE REMPLACEMENT Dans la situation représentée à la figure 5 correspondant à la fin de la compression et au début de la combustion, on est de nouveau dans une situation de volume minimal dans laquelle la chambre 17 est isolée des orifices d'admission 19 et d'échappement 21 et elle communique avec le trou central 24 dans lequel se trouvent les électrodes de la bougie d'allumage. On voit que dans cette situation de volume minimal les angles Ql et Q3 du parallélogramme adjacents aux axes Al et A3, qui étaient aigus dans la situation de fin d'échappement (figure 1) sont devenus obtus dans la situation de début de combustion (figure 5) , et inversement en ce qui concerne les angles Q2 et Q4 adjacents aux axes A2 et A4.
Ensuite, la chambre 17 s'agrandit de nouveau (figure 6) pour réaliser un temps moteur ou temps de détente des gaz, puis vient communiquer avec l'orifice d'échappement 21 jusqu'à ce que son volume redevienne nul comme représenté à la figure 1.
On voit que les situations de la figure 4
(admission) et de la figure 6 (échappement) correspondent à des attitudes sensiblement identiques des quatre éléments 9a, 9b, lia, 11b l'un par rapport à l'autre. Le fait que la chambre 17 communique avec l'orifice d'admission 19 dans la situation de la figure 4 et avec l'orifice d'échappement 21 dans la situation de la figure 6 tient au fait que
l'ensemble des quatre éléments 9a, 9b, lia, 11b n'est pas à la même place dans l'espace défini par la face périphérique intérieure de la paroi périphérique 7. Les mouvements des éléments 9a, 9b, lia, 11b les uns par rapport aux autres ainsi que les mouvements de l'ensemble qu'ils forment à l'intérieur de la paroi périphérique 7 sont définis par des moyens de coordination qui font varier la position d'un premier axe de coordination Kl, solidaire du premier élément 9a, par rapport à un second axe de coordination K2 solidaire du deuxième élément 11b. Le second axe de coordination K2 est l'axe d'une liaison pivotante 28 qui relie l'élément 11b au bâti de la machine. L'axe de coordination K2 est situé à égale distance des axes d'articulation Al et A4 du second élément 11b, et en dehors du parallélogramme Al, A2 , A3, A4.
L'axe de coordination Kl est l'axe d'articulation entre l'élément 9a et un tourillon excentré 29 d'une manivelle 31 montée pivotante selon un axe J relativement au bâti de la machine. L'axe de coordination Kl est voisin de l'axe d'articulation A2 par lequel le premier élément 9a est articulé avec le second élément lia autre que celui
auquel est lié l'axe de coordination K2. Les axes de
coordination Kl et K2 sont perpendiculaires aux faces 3a et 3b et par conséquent parallèles aux autres axes Al... A4,
C1...C4.
Considérant la ligne M (figure 1) passant par
l'axe J de rotation de la manivelle 31 et l'axe de
coordination K2 , les deux positions de volume minimal de la chambre 17, qui correspondent aux valeurs extrêmes pour les angles du parallélogramme, sont obtenues lorsque le premier axe de coordination Kl est situé sur la ligne M, entre les axes K2 et J à la figure 1, ou au-delà de l'axe J à la
figure 5. En effet, c'est dans cette position que la
distance entre les axes Kl et K2 est la plus faible et
respectivement la plus forte, et par conséquent l'angle Ql le plus petit et respectivement le plus grand.
Le rayon de giration de l'axe de coordination Kl, 5 c'est-à-dire la distance entre les axes J et Kl, est plus petit que la distance entre l'axe de coordination K2 et l'axe d'articulation Al entre les deux éléments 9a et 11b reliés aux axes de coordination Kl et K2. Ainsi, les
rotations de la manivelle 31 produisent des aller et retour 0 angulaires du second élément 11b autour de la liaison
pivotante 28.
La manivelle est conçue de façon que la position de l'axe de coordination Kl, dans la première position de volume minimal (figure 5) , correspondant au début de la 5 combustion, soit telle que le volume de la chambre 17 dans cette position soit non nul et corresponde au contraire au taux de compression que l'on veut donner à la machine, et pour que le position de l'axe de coordination Kl dans la seconde position de volume minimal ou position de fin d'échappement, représentée à la figure 1 soit telle que le volume de la chambre 17 soit nul dans cette position. Si l'on suppose définie la position de l'axe de coordination K2, l'orientation de la ligne M passant par l'axe de coordination K2 et la position de l'axe Kl sur le premier élément 9a, les deux conditions précitées donnent les deux positions de l'axe Kl sur la ligne M pour réaliser les deux positions de volume minimal de la chambre 17, et donnent par conséquent la position de l'axe J situé sur la ligne M à mi-distance entre les deux positions de Kl.
Dans aucune des deux positions de volume minimal (figures 1 et 5), l'axe d'articulation Al entre les deux éléments 9a et 11b reliés aux moyens de coordination 28, 31, n'est situé sur la ligne M. Ainsi, en ces positions le sens de pivotement du deuxième élément 11b autour de l'axe de coordination K2 change nécessairement. Si les axes Al et Kl passaient ensemble sur la ligne M il y aurait
indétermination sur le sens de rotation du deuxième élément 11b à partir de cette position.
Cependant, dans la première position de volume minimal (figure 5) correspondant au début de la combustion, l'axe Al est peu éloigné de la ligne M. L'angle B qui sépare les axes Kl et K2 vus de l'axe Al est donc proche de 180°. En outre, les sens F et G de rotation de la manivelle 31 et respectivement de l'élément 11b à partir de cette position de volume minimal sont les mêmes. Compte tenu de ces conditions, un déplacement angulaire relativement faible de la manivelle 31 produit sur le second élément 11b un déplacement angulaire relativement important, plus que proportionnel au rapport des rayons de giration des axes Kl et Al. De plus, comme les axes Kl et K2 sont tous les deux situés en dehors du parallélogramme, l'angle B est beaucoup plus grand que l'angle Ql correspondant, voisin de 120° dans l'exemple. Ainsi, la course angulaire à effectuer par l'élément 11b pour que le parallélogramme passe de la première position de volume minimal (figure 5) à la position suivante de volume maximal (figure 6) dans laquelle le parallélogramme est un rectangle est d'environ 30°, donc relativement faible. Il suffit donc, pour deux raisons cumulatives, d'une course angulaire relativement courte de la manivelle 31 pour que l'élément 11b effectue autour de l'axe K2 la rotation d'environ 30° qui est nécessaire pour que le parallélogramme Al, A2 , A3, A4 devienne un rectangle et que par conséquent la chambre 17 atteigne son volume maximal.
Dans l'exemple représenté, il suffit à la
manivelle 31 d'effectuer une rotation TD (figure 6)
d'environ 75° pour que les éléments 9a, 9b, lia, 11b passent de la première position de volume minimal (figure 5) à la position de volume maximal suivante dans laquelle le parallélogramme Al, A2, A3, A4 est un rectangle.
On voit encore que dans la situation de la figure

7 correspondant à une rotation de 90° de la manivelle 31 à partir de la première position de volume minimal, la configuration rectangulaire du parallélogramme Al, A2, A3, A4 est nettement dépassée, c'est-à-dire que l'angle Ql est déjà réduit à une valeur d'environ 75°.
Ceci est avantageux car la détente des gaz peut s'effectuer très rapidement, pour une vitesse de rotation donnée de la manivelle, et ceci minimise le temps pendant lequel la chaleur est évacuée par les parois métalliques, et minimise par conséquent les déperditions thermiques.
L'amplitude du mouvement oscillant du deuxième élément 11b n'est que d'environ 90° entre les deux
positions de volume minimal de la chambre 17 représentées aux figures 1 et 5. Ceci est obtenu en donnant au rayon de giration de l'axe d'articulation Al autour du second axe de coordination K2 une longueur suffisamment grande par rapport au rayon de giration de l'axe de coordination Kl autour de l'axe J de la manivelle 31.
La figure 6 représente la situation de volume maximal de la chambre en fin de détente, avec visualisation de l'angle TD qui a été parcouru par l'axe de coordination Kl depuis la première position de volume minimal (début de la combustion), et de l'angle TE, d'environ 105° qui reste

FEUILLE DE REMPLACEMENT à couvrir jusqu'à la deuxième position de volume minimal, ainsi que les deux angles UD et UE couverts par l'axe d'articulation Al autour de l'axe de coordination K2. Grâce à la géométrie choisie, les deux angles TD et TE, très différents l'un de l'autre, produisent pour l'axe Al deux angles de déplacement respectifs UD et UE sensiblement égaux.
Dans la première position de volume minimal
(figure 5) la pression des gaz s'exerçant sur l'élément 9a a une résultante P qui s'exerce sur le tourillon 29 de la manivelle 31 selon une direction qui est sensiblement tangentielle par rapport à la trajectoire circulaire de l'axe Kl du tourillon 29, et qui est dirigée dans le sens F de rotation de la manivelle 31. Cette résultante est donc très efficace pour transmettre le couple moteur à la manivelle 31 sans produire d'efforts parasites dans le mécanisme. Ceci est dû à la faible valeur de l'angle V entre l'axe longitudinal Da de l'élément 9a, direction à laquelle la résultante P est sensiblement perpendiculaire, et la ligne M qui correspond dans cette position à la direction du bras de levier de la manivelle 31. Une autre cause de l'application favorable de l'effort des gaz sur la manivelle 31 est le sens convenable choisi pour la rotation de la manivelle 31. Si l'on avait choisi pour la manivelle 31 un sens de rotation inverse du sens F, le onctionnemen serait également possible puisqu'à partir de la position d la figure 5 la chambre 17 augmenterait également de volume pour revenir à la situation représentée à la figure 4. Mai la transmission de l'effort à la manivelle se ferait de manière extrêmement indirecte par l'intermédiaire du premier élément 9b, et du deuxième élément 11b fonctionnan en levier inverseur tirant sur l'élément 9a vers la gauche de la figure 5.
Comme le montre la figure 3, la manivelle 31 est reliée à un arbre de sortie 30 auquel peut être relié, de manière classique, un volant d'inertie et un dispositif de transmission à rapport multiple pour former un groupe moto propulseur de véhicule automobile. De manière également

FEUILLE DE REMPLACEMENT classique, ce volant d'inertie, et/ou la charge inertielle constituée par le véhicule, fournissent à la manivelle 31 l'énergie nécessaire pour entretenir le fonctionnement pendant les phases consommatrices d'énergie (admission, compression, échappement) .
La manivelle 31 comprend deux tourillons
excentrés 32, un pour chaque machine élémentaire 1, décalés de 180° l'un par rapport à l'autre autour de l'axe J pour annuler les principales composantes des forces d'inertie de chaque machine élémentaire 1. Une annulation plus parfaite est réalisée si les deux machines élémentaires 1 sont entièrement décalées l'une par rapport à l'autre de 180° autour de l'axe J de manière que tous les mouvements dans chaque machine élémentaire 1 soient symétriques de ceux dans l'autre machine élémentaire 1 par rapport à l'axe J

(en négligeant le décalage axial d'une machine par rapport à l'autre le long de l'axe J) .
La machine des figures 1 à 6 comprend des moyens de réglage permettant d'optimiser son fonctionnement.
En particulier, la liaison pivotante 28 comprend un tourillon 32 (figure 1) autour duquel pivote le second élément 11b et qui est porté par un excentrique 33 monté rotativement dans le bâti. Lorsque, comme représenté à la figure 1, l'excentrique 33 est orienté de façon que le tourillon 32 soit le plus proche possible de l'axe J de la manivelle 31, l'angle B et par conséquent l'angle Ql sont aussi petits que possible dans la première position de volume minimal de la chambre 17 (figure 5). Par conséquent, le volume de la chambre 17 dans la première position de volume minimal est aussi grand que possible, ce qui
correspond au taux de compression minimal pour la machine, puisque le volume maximal de la chambre 17, défini par la configuration rectangulaire du parallélogramme Al, A2, A3, A4 (figure 6) , est indépendant de la position du tourillon 32.
Dans la deuxième position de volume minimal
(figure 1), cette position du tourillon 32 correspond là encore à la plus petite valeur possible pour l'angle Ql, et

REMPLACEMENT par conséquent au plus petit volume possible pour la chambre 17, c'est-à-dire le volume nul dans l'exemple.
Si, comme représenté aux figures 8 et 9,
l'excentrique 33 est tourné de 180° pour que le tourillon 32 soit aussi éloigné que possible de l'axe J de la
manivelle 31, l'angle Ql dans la première (figure 8) et dans la seconde (figure 9) position de volume minimal est augmenté. Ceci correspond à une réduction du volume de la chambre 17 dans la première position de volume minimal, et par conséquent à une augmentation du taux de compression de la machine, et à une augmentation du volume de la chambre 17 dans la deuxième position de volume minimal (figure 8). Cette augmentation, relativement peu importante, peut être considérée comme un inconvénient puisqu'elle fait
apparaître un volume mort dont les gaz d'échappement ne peuvent pas être chassés mécaniquement.
Le réglage en rotation de l'excentrique 33 pour régler le taux de compression de la machine peut être effectué manuellement, même en marche, ou être réalisé automatiquement. Par exemple l'excentrique 33 peut être relié à un appareil de mesure de la dépression dans
l'admission 22 pour augmenter le taux de compression lorsque cette dépression est importante (faible pression absolue) et pour réduire le taux de compression lorsque la pression absolue dans l'admission 22 devient plus forte. Un tel réglage automatique serait particulièrement avantageux dans le cas d'un moteur suralimenté.
Comme l'on sait, il est avantageux de modifier le calage de la distribution d'un moteur thermique en fonction de ses paramètres de fonctionnement, en particulier la vitesse de rotation et la charge.
Ceci est permis selon l'invention, par rotation de la tourelle 8 autour de l'axe du trou central 24. Dans l'exemple schématique représenté, cette rotation est assurée par un pignon 34 engrenant avec une denture 36 prévue sur une partie de la périphérie de la tourelle 8 (figure 3) .

FEUILLE DE REMPLACEMENT On voit en observant la figure 7 que si à partir de la position représentée, on avait fait tourner la tourelle 8 dans le sens indiqué par les flèches H,
l'orifice d'échappement 21 aurait été découvert plus tôt par l'élément 9a et par conséquent la chambre 17 aurait communiqué plus précocement avec l'échappement. Ceci correspond à une condition recherchée lorsque la vitesse de rotation du moteur est plus élevée. Ce décalage angulaire va également placer l'orifice d'admission 19 dans une position dans lequel il commencera de communiquer avec la chambre 17 un peu plus tôt avant la fin du temps
d'échappement, ce qui est également recherché pour les hautes vitesses, notamment si, comme représenté à la figure 9r le volume de la chambre 17 dans la deuxième position de volume minimal n'est pas nul : on obtient ainsi, de manière connue, un effet de balayage des derniers gaz brûlés vers l'échappement par les gaz frais arrivant par l'orifice d* admission.
La commande de la position angulaire de la tourelle 8 peut être manuelle ou au contraire automatique en fonction de la vitesse de rotation de la manivelle 31 et de la pression à l'admission 22. Les réglages précis à effectuer en fonction de ces deux paramètres pourront être déterminés par l'homme de métier d'après ses connaissances usuelles. Il est toutefois à noter que compte tenu des grandes sections de passage des gaz, permises par
l'invention, les avances à l'ouverture des orifices, et retards à leur fermeture sont moins grands que dans les moteurs à pistons et cylindres classiques.
On ne décrira pas non plus en détail les moyens de refroidissement du moteur, comprenant par exemple diverses cavités 37 (figure 3) dans la cloison
intermédiaire 6 et dans les culasses 4, ni les moyens de lubrification des articulations.
On a représenté à la figure 10 et en bas de la figure 3 une version simplifiée capable de fonctionner sans circuit de graissage grâce à une alimentation en mélange huile + essence + air 38 pénétrant par un raccord

FEUILLE DE REMPLACEMENT d'admission 39 dans une partie 40 de l'espace périphérique situé entre les éléments 9a, lia, 9b, 11b et la face
intérieure de la paroi périphérique 7 du carter 2.
L'orifice d'admission 19 est constitué par un évidement non traversant ménagé dans la face 3a et par lequel la chambre 17 communique sélectivement, pendant le temps d'admission, avec une autre partie 41 de l'espace périphérique précité.
En outre, la face intérieure de la paroi
périphérique 7 est profilée pour être en quasi contact avec les éléments 9a...11b d'une part au voisinage de l'axe d'articulation Al dont la trajectoire est circulaire autour de l'axe de coordination K2, et d'autre part au voisinage de l'axe diamétralement opposé A3 sur une partie de la trajectoire de ce dernier. Pendant que le volume de la chambre 17 augmente au cours du temps d'admission, ces deux quasi contacts, formant barrière d'étanchéité, séparent l'une de l'autre les régions 40 et 41 de l'espace
périphérique, et le volume de la région 41 diminue, ce qui comprime le gaz d'admission et le chasse vers la chambre 17 par l'orifice 19. Ceci réalise une sorte d'admission forcée, voire même de suralimentation de la chambre 17. On peut prendre conscience de la variation de volume de la région 41 en comparant les figures 1 (début de l'admission) et 10 (admission en cours) .
On voit d'après les figures 5 et 7 que, pendant la compression et la détente, la région 41 augmente à nouveau de volume et l'axe A3 s'écarte nettement de la face périphérique intérieure de la paroi périphérique 7, ce qui permet à la région 41 de réaspirer du gaz en provenance de la région 40.
Selon la variante de la figure 10 et du bas de la figure 3, le mélange air-essence-huile baigne tout le mécanisme situé dans le carter 2, ce qui assure la
lubrification sans circuit de graissage séparé.
Dans l'exemple des figures 11 à 13, qui ne sera décrit qu'en ce qui concerne ses différences par rapport à celui de la figure 10, le premier élément 9b opposé à celui relié aux moyens de coordination (manivelle 31) porte

FEUILLE DE REMPLACEMENT rigidement deux palettes 56, 57 voisines chacune de l'un des axes d'articulation A3, A4 de ce premier élément. La face périphérique de la paroi périphérique intérieure 7 présente deux encoches 58 et 59 dont le profil correspond à l'enveloppe des positions de l'extrémité des palettes 56 et 57 pendant le temps d'admission (figure 11 : début de l'admission, figure 12 : fin de l'admission).
De plus, pendant le temps d'admission, le volume de la région 41 de l'espace périphérique du carter, située entre les deux palettes 56 et 57 diminue très fortement. Sa réduction de volume peut être égale par exemple à 650 cm3 pour un moteur dont la chambre 17 a un volume maximal de 400 cm3. Ainsi, l'élément 9b forme avec la paroi
périphérique 7 du carter un compresseur mécanique de suralimentation du moteur.
Ensuite, pendant le temps de détente des gaz, les palettes 56 et 57 sont décalées des parois des encoches 58 et 59, ce qui permet à la région 41 de réaspirer du gaz 38 entré par le raccord 39 (comme représenté à la figure 10) .
Si l'on inversait le sens de rotation de la manivelle 31, il faudrait placer les palettes sur l'élément 9a, pour réaliser une région dont le volume diminue pendant le temps d'admission. Mais ceci serait moins avantageux car il faudrait rendre étanches les paliers de la manivelle 31.
Dans l'exemple représenté aux figures 14 et 15, la face 3a est entièrement formée sur la culasse 4
correspondante et les orifices d'admission 19 et
d'échappement 21 ne sont donc plus réglables autour de l'axe du trou central 24. Il est prévu dans la face 3a une gorge circulaire 42, par exemple centrée autour de l'axe du trou 24. Cette gorge est partiellement occupée par une bague plate 43, ayant une fente radiale 44. La bague 43 a un diamètre extérieur sensiblement égal au diamètre extérieur de la gorge 42. Son épaisseur axiale et sa largeur radiale sont inférieures respectivement à la profondeur axiale et à la largeur radiale de la gorge 42.
En outre, la position de la gorge 42, le diamètre de son bord radialement extérieur 42b et la largeur radiale

FEUILLE DE REMPLACEMENT de la bague 43 sont choisis pour que les lignes de
proximité 46 entre les premiers éléments 9a et 9b se -.ent situées radialement entre le bord radialement extérieur 42b de la gorge 42 et le bord radialement intérieur 43a de la bague 43, au moins pour les positions de la manivelle 31 pour lesquelles la chambre 17 doit être isolée de l'espace périphérique entourant les éléments à l'intérieur de la paroi périphérique 7. En outre, les éléments 9a et 9b sont conçus pour, au moins dans de telles positions de la manivelle 31, couvrir complètement le bord radialement intérieur 43a de la bague 43 à l'exception des parties de ce bord qui sont en regard de la chambre 17. Autrement dit, le bord 43a ne doit pas être visible par un observateur placé dans l'espace périphérique du carter. De préférence, la fente 44 ne doit pas non plus apparaître dans cet espace.
Ainsi, les fortes pressions de la chambre 17 pénètrent dans la gorge 42 et provoquent, sur la face radialement intérieure 43a de la bague 43 une poussée dirigée radialement vers l'extérieur qui appuie de manière sensiblement étanche la bague 43 contre le bord radialement extérieur 42b de la gorge 42, ainsi que, sur une face arrière 43b de la bague 43 une poussée dirigée axialement vers les éléments 9a et 9b qui réalise une étanchéité entre la bague 43 et ces éléments.
La fente 44 de la bague 43 permet à la bague 43 d'augmenter de diamètre et de s'appuyer contre le bord radialement extérieur 42b sous la pression des gaz
s'exerçant sur sa face radialement intérieure 43a.
Comme les lignes de proximité 46 entre les éléments 9a et 9b sont toujours en regard de la bague 43, la bague 43 empêche les gaz de la chambre 17 de passer derrière les lignes de proximité 46, donc dans l'espace périphérique, en s 'échappant le long de la face 3a.
En outre, la poussée axiale sur la bague 43 est transmise par la bague 43 aux éléments 9a et 9b et applique ceux-ci contre la face 3b ce qui réalise une étanchéité par contact entre la face 3b et les éléments 9a et 9b. Ceci

FEUILLE DE REMPLACEMENT empêche les gaz de fuir de la chambre 17 vers l'espace périphérique le long de la face 3b.
Un élément élastique, tel qu'une rondelle ondulée ou analogue, peut être placé entre la face arrière 43b de la bague 43 et le fond de la gorge 42 pour réaliser l'appui initial entre la bague 43 et les éléments 9a et 9b, et éviter par conséquent que le gaz ne plaque la bague 43 contre le fond de la gorge 42 au lieu de la plaquer contre les éléments 9a et 9b. L'aire totale de la face arrière 43b de la bague 43 est choisie suffisante pour que la force axiale engendrée par les gaz sur la bague 43 soit
suffisante.
L'exemple représenté à la figure 16 ne sera décrit qu'en ce qui concerne ses différences par rapport à celui des figures 1 à 9.
Les premiers éléments 9a et 9b sont rallonges et ils présentent l'un vers l'autre trois surfaces
cylindriques convexes SI, S2, S5 et respectivement S3, S4 et S6. Les axes C5 et C6 des surfaces S5 et S6 coupent une même ligne L56 située à égale distance entre les lignes L14 et L23, parallèle à ces dernières. Les surfaces S5 et S6 forment donc une paire de parois cylindriques convexes qui est située entre la paire SI, ,S4 et la paire S2, S3 déjà décri es .
Le rayon R5 et R6 des surfaces S5 et S6 est légèrement plus faible que les rayons R1...R4, tous égaux, des surfaces S1...S4. Il y ainsi un léger jeu 47 entre les surfaces S5 et S6. Ce jeu est sans inconvénient car les deux chambres 17 définies entre les éléments 9a et 9b de part et d'autre du jeu 47 sont toujours à la même pression et au même stade du cycle de fonctionnement dans toutes les positions angulaires de la manivelle 31. Les surfaces S5 et S6 peuvent donc être réalisées sans finition particulière et en particulier n'ont pas besoin d'être réalisées sur des pièces rapportées 16 telles que celles portant les surfaces SI...S4.

FEUILLE DE REMPLACEMENT On réalise ainsi de manière très simple et sous un encombrement réduit une machine dont la capacité
volumique est double de celle des figures 1 à 9.
Comme l'amplitude des mouvements de la chambre 17 qui est la plus proche de l'axe de coordination K2 est plus faible que celle de l'autre chambre 17 située à droite de la figure 16, les orifices d'admission et d'échappement peuvent avoir une forme et une disposition relatives légèrement différentes pour les deux chambres (ceci n'est pas représenté) .
Dans l'exemple qui est représenté schématiquement aux figures 17 à 19, l'ensemble formé par les quatre éléments 9a, 9b, lia et 11b est le même qu'aux figures 1 à 9, avec deux parois cylindriques convexes SI, S2 et
respectivement S3, S4 sur chacun des premiers éléments 9a et 9b. Toutefois, les moyens d'étanchéité dynamique entre les parois cylindriques convexes de même paire SI et S4, et respectivement S2 et S3, au lieu d'être constitués par une simple relation de proximité, comprennent, pour chaque paire, une barrette flottante 48 ayant un profil en Z dont chaque base est terminée par une ailette légèrement
rentrante 49. Une telle barrette flottante, constitue une approximation facile à réaliser à la place d'un corps biconcave qui aurait deux faces cylindriques concaves opposées épousant les deux parois cylindriques convexes telles que S2 et S3 à rendre étanches l'une par rapport à l'autre. Chaque barrette 48 est obligée de se centrer sur la ligne L14 ou L23 correspondante car les deux régions de la barrette situées de part et d'autre de cette ligne sont plus larges que la distance subsistant entre les deux parois cylindriques le long de cette ligne.
Ainsi, chaque barrette flottante 48, qui glisse à la fois sur les deux parois cylindriques de même paire, telles que S2 et S3, qu'elle rend étanches l'une par rapport à l'autre, est toujours automatiquement positionnée de façon convenable pour assurer cette étanchéité, quelle que soit l'attitude des quatre éléments 9a, 9b, lia et 11b les uns par rapport aux autres.

FEUILLE DE REMPLACEMENT Comme le montre la figure 19, les barrettes flottantes 48 présentent à chaque extrémité longitudinale, dans le prolongement des bases du Z, des languettes 53 coudées vers l'intérieur de la chambre 17 pour s'appuyer de manière étanche contre les faces 3a et 3b du carter.
Le mode de réalisation des figures 17 à 19 diffère en outre de celui des figures 1 à 9 par ses moyens de coordination qui comprennent, outre la manivelle 31 reliée à l'arbre moteur (non représenté) une seconde manivelle 51 qui est reliée à la manivelle 31 par deux pignons 52 montés en cascade de sorte que l'a seconde manivelle 51 tourne à la même vitesse et en sens contraire de la manivelle 31.
La manivelle 31 entraîne en rotation le premier axe de coordination Kl, qui est dans cet exemple confondu avec l'axe d'articulation A2. La seconde manivelle 51 entraîne en rotation le second axe de coordination K2 qui, dans cet exemple, est confondu avec l'axe d'articulation A4 opposé à l'axe A2.
Les axes de coordination Kl et K2 sont donc symétriques par rapport au centre du parallélogramme Al, A2, A3, A4 qui coïncide avec l'axe du trou 24 pour la bougie d'allumage. L'ensemble de la machine présente une symétrie par rapport à ce centre, y compris les axes Jl et J2 de rotation des manivelles 31 et 51.
A la figure 17, la machine est représentée dans une position de volume maximal de la chambre 17. Les positions de volume minimal sont obtenues lorsque les axes Kl et K2 sont sur la ligne N coupant les axes Jl et J2.
A la figure 18, la machine est représentée au voisinage d'une telle position de volume minimal.
En choisissant convenablement la distance entre les axes Jl et J2 des deux manivelles 31 et 51 ainsi que le rayon de giration des axes Kl et K2 autour des axes Jl et J2, on définit la distance entre les axes Kl et K2 dans chacune des deux positions de volume minimal de la chambre 17, et il est par conséquent possible, comme dans les modes

FEUILLE DE REMPLACEMENT de réalisation précédents que ces deux volumes soient différents .
En cours de onctionnement, le centre du parallélogramme Al A2 A3 A4 est immobile. Par conséquent, les mouvements des quatre éléments 9a, 9b, lia, 11b sont équivalents à des mouvements de va-et-vient des éléments 9a et 9b l'un par rapport à l'autre, avec mouvement corrélatif de pivotement des éléments lia et 11b, et mouvement superposé d'oscillation de l'ensemble autour de l'axe géométrique passant par le centre W.
On peut réaliser un équilibrage de très bonne qualité pour toutes les forces d'inertie engendrées par cette combinaison de mouvements en prévoyant une machine comprenant deux machines élémentaires empilées l'une sur l'autre (sensiblement comme représenté à la figure 3) avec entre elles un décalage de 180° d'angle de manivelle 31.
Dans l'exemple des figures 17 à 19, comme on 1 ' a vu, les barrettes d'étanchéité 48 sont immobiles par rapport aux lignes L14 et L23.
La variante de réalisation de la figure 20 exploite cette constatation. Les seconds éléments sont articulés aux premiers éléments selon les axes des parois cylindriques convexes S1...S4 correspondantes. En d'autre termes, les axes Al et Cl, ... A4 et C4 sont deux à deux confondus. Dans ces conditions, l'axe longitudinal Ea ou E de chaque second élément lia ou 11b est confondu avec la ligne L23 ou L14 respectivement. Chaque corps d'étanchéité dynamique 54 est donc immobile par rapport à l'un des seconds éléments lia et 11b. Ceci a permis de réaliser une liaison rigide entre chaque corps d'étanchéité 54 et l'un respectif des seconds éléments lia et 11b. Chaque corps d'étanchéité a une forme biconcave épousant les deux paroi cylindriques convexes entre lesquelles il réalise
1 'étanchéité dynamique.
Ceci permet de réaliser entre chaque corps d'étanchéité 54 et les deux parois cylindriques avec lesquelles il coopère, une étanchéité de haute qualité,

FEUILLE DE REMPLACEMENT convenant par exemple pour le fonctionnement selon le cycle diesel.
En outre, dans l'exemple de la figure 20, les axes de coordination Kl et K2 sont liés chacun à l'un des seconds éléments lia et 11b respectivement, en des
positions symétriques par rapport au centre W du
parallélogramme λl , A2, A3, A4. Les axes Kl et K2 sont entraînés en rotation par deux manivelles telles que 31 et 51 des figures 17 et 18 symétriques par rapport au centre W et reliées l'une à l'autre pour tourner en sens contraire.
La réalisation des machines selon l'invention est particulièrement simple, les surfaces onctionnelles importantes pouvant toutes être réalisées de manière plane ou cylindrique. Les relations d'étanchéité sont réalisées sous charge nulle ou laible et l'usure ue iά machine est par conséquent réduite. La vitesse de déplacement relatif aux emplacements des lignes ou surfaces d'étanchéité est remarquablement faible par rapport à la vitesse de rotation de la manivelle. En outre une vitesse de rotation de manivelle donnée permet de réaliser deux fois plus cycles par unité de temps qu'un moteur à pistons et cylindres traditionnel. On peut ainsi envisager des vitesses de rotation doubles de celles des moteurs traditionnels, avec par conséquent quatre fois plus de cycles par unité de temps. A de telles vitesses de cycles, les temps de combustion et détente sont très brefs et les fuites thermiques particulièrement limitées. Pour une puissance donnée, la vitesse double et le dédoublement du nombre de cycles par tour de manivelle permet en théorie d'avoir une capacité volumique ("cylindrée") quatre fois plus faible, ce qui limite les surfaces de fuites thermiques et par conséquent limite encore les pertes thermiques.
On notera en outre que le mouvement des premiers et seconds éléments 9a, 9b, lia, 11b contre les faces 3a et 3b est un mouvement tournoyant sans point d'arrêt, ce qui est particulièrement favorable pour réaliser sur ces surfaces un rodage parfait, rendant les surfaces en question particulièrement résistantes à l'usure et

FEUILLE DE REMPLACEMENT particulièrement étanches par simple proximité. Le contact de grande surface entre les éléments 9a et 9b et les faces 3a et 3b favorise le refroidissement des éléments 9a et 9b.
Dans l'exemple représenté aux figures 21 à 24, les parois cylindriques SI à S4 sont définies par des coquilles 61 qui, dans chaque paire, sont directement appuyées l'une contre l'autre selon une ligne d'étanchéité 60 formant l'une des extrémités de la chambre 17. Chaque coquille a un bord intérieur libre 62 toujours situé dans la chambre 17 et un bord extérieur 63 toujours situé hors de la chambre 17. Le bord extérieur 63 est adjacent à une région de fixation 64 de la coquille 61. La région 64, toujours située hors de la chambre 17, est fixée de manière étanche au premier élément 9a ou 9b auquel elle est associée. Chaque premier élément porte donc deux coquilles 61 dirigées l'une vers l'autre à partir de leur région de fixation 64 respective.
A partir de la région de fixation 64, la coquille 61, réalisée par exemple en acier, flotte par flexion élastique. Son appui contre l'autre coquille 61 de la même paire résulte d'une précontrainte élastique au montage.
II y a derrière chaque coquille 61 un espace intercalaire 66 qui communique avec la chambre 17 par une fente 67 adjacente au bord intérieur 62 de la coquille. Ainsi, lorsque la chambre 17 est occupée par du gaz sous pression, ce gaz passe dans l'espace intercalaire 66 pour renforcer l'appui mutuel des deux coquilles 61 de chaque paire. Les faces arrière des coquilles 61 sont en permanence exposées sur toute leur longueur à la pression de la chambre 17. Par contre, leurs faces avant, c'est à dire les parois cylindriques SI à S4, ne sont exposées à la pression de la chambre 17 que sur une longueur réduite et variable. Ainsi, lorsque la chambre 17 a l'un ou l'autre de ses deux

FEUILLE DE REMPLACEMENT volumes minimaux possibles (figure 22), l'une des parois cylindriques (SI) de chaque paire est exposée sur pratiquement toute sa longueur à la pression dans la chambre 17 tandis que l'autre paroi cylindrique (S4) n'est exposée à la pression que sur une courte partie de sa longueur. Ainsi, la force pressante s'exerçant sur cette paroi S4 ne compense que très partiellement la force pressante s'exerçant sur la face arrière de la coquille 61 associée, laquelle s'appuie donc fortement contre l'autre coquille. Cette dernière ne fléchit pas exagérément car l'appui s'effectue près de sa région de fixation 64, donc avec un faible moment de flexion.
Au contraire dans la situation non représentée où le volume de la chambre est sensiblement maximal, la force produite par la pression est à peu près la même sur les deux coquilles et elles sont donc en équilibre 1 ' une contre 1 ' autre avec une très faible déformation par rapport à l'état au repos. La déformation des coquilles est donc réduite dans tous les cas.
Comme le montre la figure 24, chaque coquille 61 comporte le long de chaque face 3a ou 3b un bord latéral formé par une arête 68 définie par la paroi cylindrique correspondante, telle que S3, et une paroi en biseau 69 formant un angle d'environ 45° avec la paroi cylindrique S3. Quand la coquille 61 subit des mouvements de flexion, le bord intérieur 62 et les arêtes 68, ainsi que la paroi cylindrique qu'elles encadrent, se déplacent par rapport au corps du premier élément correspondant. L'arête 68 est en relation de proximité mobile .et sensiblement étanche avec la face 3a ou 3b adjacente. Ainsi, le gaz situé dans l'espace intercalaire 66 ne peut pas facilement fuir de la manière représentée par la flèche 70 à la figure 22.
Comme le montre la figure 24, chaque paroi de liaison 18 est solidaire du corps de l'élément (9a) qui la porte. Elle est également terminée par deux arêtes latérales 71 mais ces arêtes 71 ont un certain

FEUILLE DE REMPLACEMENT écartement par rapport aux faces 3a et 3b pour éviter tout frottement.
Du côté opposé à chaque arête 68, l'espace intercalaire 66 est limité par un segment d'étanchéité 72 (figure 24) qui est appuyé de manière mobile et étanche contre la face 3a ou 3b adjacente, au moyen d'un ressort de précontrainte 73. Chaque segment .72 a une face en biseau 74 qui est parallèle à la face en biseau 69 de la coquille 61 tout en présentant un certain écartement par rapport à elle. Cette face en biseau 74, de même qu'une face latérale 76 et une face arrière 77 de chaque segment, subissent la pression régnant dans l'espace intercalaire 66, laquelle contribue ainsi à appliquer le segment 72 contre la face en regard 3a ou 3b et contre une face d'appui 78 du corps de l'élément correspondant, 9b à la figure 24.

Ce double appui étanche empêche le gaz sous pression de s'échapper par une zone 79 située entre le corps du premier élément 9a ou 9b et chaque face en regard 3a ou 3b.
Comme le montre aussi la figure 23, chaque segment 72 et le ressort associé 73 s'étendent de manière continue entre les deux régions de fixation 64 des deux coquilles 61 associées à l'élément 9a ou 9b correspondant. Le ressort 73 peut être constitué par une baguette élastique ondulée. Derrière la paroi de liaison 18, l'élément 9a ou 9b présente en regard de chaque face 3a ou 3b une rainure profilée 80 recevant la partie correspondante de la longueur du segment 72 et du ressort 73. Cette rainure 80 communique avec la chambre 17 par les fentes 67 entre lesquelles elle s'étend et aussi par l' écartement existant entre les arêtes 71 (figure 24) et les faces 3a et 3b. Ainsi, également dans cette région, la pression applique les segments 72 contre les faces 3a et 3b et contre la face d'appui 78 des éléments 9a et 9b. Il y a ainsi, entre la chambre 17 et les régions 79, continuité

FEUILLE DE REMPLACEMENT d'étanchéité sur toute la longueur des premiers éléments 9a et 9b qui est susceptible d'être exposée à la pression.
En pratique, au voisinage de la région de fixation 64 de chaque coquille 61, on choisira de privilégier la fiabilité et la réduction des frottements plutôt qu'une étanchéité parfaite car les trajets de fuite aboutissant à cette région sont très complexes et étroits, analogues à des labyrinthes, et ne permettent de toute façon que de très faibles débits. On peut d'ailleurs augmenter encore cet effet de labyrinthe en prévoyant des aspérités sur les faces définissant les espaces intercalaires 66.
Le mode de réalisation qui vient d'être décrit a l'avantage de réaliser des conditions d'étanchéité maîtrisées entre les parois cylindriques SI à S4 et ceci d'une manière largement indépendante de l'état d'usure du moteur et de la précision de réalisation de ses pièces constitutives. En outre, les coquilles 61 amortissent les vibrations des premiers éléments l'un par rapport à l'autre, et évitent que ces vibrations produisent des chocs entre les surfaces cylindriques SI à S4. Ceci améliore grandement la longévité de ces surfaces et contribue au maintien, dans le temps, de la bonne qualité d'étanchéité le long des lignes 60.
Dans le mode de réalisation de la figure 25, des segments 81 ont été ajoutés le long des bords latéraux des coquilles 61, pour réduire encore les possibilités de fuites le long d'un trajet tel qu'illustré par la flèche 70 de la figure 22. Le segment 72 subsiste tout le long de chaque premier élément 9a ou 9b, comme décrit en référence aux figures 21 à 24. Ainsi, comme représenté au bas de la figure 26, le long de chaque face 3a ou 3b, l'espace intercalaire 66 est défini entre les deux segments 72 et 81. La pression des gaz, assistée par un ressort de précontrainte à l' écartement 82, tend à écarter les deux segments l'un de l'autre et

FEUILLE DE REMPLACEMENT à les appliquer de manière étanche contre la face 78 du corps du premier élément 9b et respectivement contre une face d'étanchéité 83 prévue à l'arrière de -la coquille 61.
En outre, la pression, assistée par un ressort de précontrainte 84 analogue au ressort 73, applique en permanence le segment 81 contre la face en vis à vis correspondante, 3b à la figure 26. Le long de la paroi de liaison 18 (haut de la figure 26), le segment 72 subsiste seul. Il est poussé par la pression des gaz et précontraint par les ressorts 73 et 82 comme décrit plus haut.
Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux exemples décrits et représentés.
Dans l'exemple de la figure 1, on pourrait faire coïncider l'axe Kl et/ou l'axe K2 avec un et/ou un autre des axes d'articulation Al...A4.
On pourrait, en référence à la partie supérieure de la figure 3, placer les orifices de distribution 19 et 21 à travers la face 3b, par exemple en position fixe, et remplacer la tourelle pivotante 8 par une plaque non rotative ayant pour seule fonction de s'appuyer contre les éléments 9a et 9b sous l'action de la pression dans l'espace de contre-pression 26.
Dans le mode de réalisation des figures 14 et 15, on peut placer la gorge 42 et la bague 43 dans la face 3b pour réaliser plus commodément les orifices 19 et 21 à travers la face 3a, si l'on désire en particulier que l'orifice d'aspiration soit un évidement tel que représenté à la figure 10, qui serait alors ménagé dans la face 3a uniquement.
Dans la réalisation des figures 17 à 19, il n'y a pas de relation de combinaison entre les barrettes
flottantes 48 d'une part et les moyens de coordination réalisés sous la forme de deux vilebrequins 31 et 51 d'autre part : ces deux perfectionnements peuvent être utilisés indépendamment l'un de l'autre.

FEUILLE DE REMPLACEMENT De même, dans l'exemple de la figure 20, les moyens de coordination pourraient être différents.
L'invention pourrait être utilisée pour réaliser un compresseur ou une pompe ou encore une machine
d'expansion fonctionnant à deux cycles par tour, ou encore un moteur à deux temps fonctionnant à deux cycles par tour. Dans ces différents cas, on s'arrangera en général pour que les deux positions de volume minimal correspondent à des volumes identiques, de façon que les deux cycles de chaque tour de manivelle soient identiques.

FEUILLE DE REMPLACEMENT