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1. (WO1986004251) RAQUETTE DE JEUX DE BALLES A MONTURE OU CARCASSE PLIANTE ET SEPARABLE
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RAQUETTE DE JEUX DE BALLES A MONTURE OU CARCASSE PLIANTE
ET SEPARABLE
L'invention concerne une raquette de jeux de balLes à monture ou carcasse pliante et séparable.
Toutes les raquettes d'un seul tenant présentent un certain nombre d'inconvénients. En effet, elles ont un encombrement non négligeable pour les personnes appelées à se déplacer avec leurs raquettes. Il est difficile de ranger une raquette dans un sac, bien souvent le manche en dépasse. Les housses prévues pour leur rangement n'enveloppent bien souvent que le ta is, laissant dépasser le manche.
D'autre part, il existe un grand nombre de tailles et de formes de tamis, ce qui oblige, pour les essayer, d'acquérir plusieurs raquettes. De plus, le revêtement qui entoure Le manche doit être changé plusieurs fois au cours d'une même partie pour avoir une grande efficacité. De même, le cordage du tamis peut nécessiter un" changement en cours de partie, soit parce qu'il s'est détérioré, soit parce que le jeu du partenaire nécessite une tactique différente, le cordage pour jeux d'attaques sera plus tendu que le cordage pour jeux défensifs. En outre, les vibrations émises par le choc de la balle sur le tamis sont répercutées directement au manche puis au bras du j oueur .
On connait des raquettes de jeux de balles dont le manche peut être rabattu sur le tamis, comme illustré par exemple dans Le brevet FR No. 1 423 709, ou encore dans le brevet US No. 1 673 614.
IL s'agit cependant de solutions très rudimentai res qui n'ont connu aucun développement pratique, essentiellement parce que le problème du blocage de L'articulation entre le manche et Le tamis n'y a pas trouvé de solution efficace.

La présente invention vise à remédier à ces inconvénients et à apporter divers avantages, en proposant une raquette de jeux de balles, formée d'un manche et d'un tamis ou similaire, montés l'un par rapport à l'autre avec articulation autour d'un axe, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif de blocage de ladite articulation, situé à distance de l'axe d'articulation, ainsi qu'un dispositif amortisseur de vibrations interposé entre ledit manche et ledit tamis.
Grâce à l'invention, le manche se plie sur Le tamis ou vice-versa, ce qui permet un rangement aisé dans une housse prévue à cet effet, ayant La forme d'un tamis et suffisamment large pour contenir éventuellement plusieurs tamis et plusieurs manches.
Il de ient également possible de séparer tamis et manche en prévoyant une articulation démontable. Ceci donne La possibilité de pouvoir adapter n'importe quelle taille de tamis à n'importe quelle taille de manche et vice-versa. Il devient aussi possible à un enfant de jouer avec Le tamis d'un adulte en y adaptant son manche, et à un même oueur d'avoir plusieurs tamis de différentes tailles ou différentes formes, ou encore avec des tensions de cordage différentes, ainsi que plusieurs manches avec des revêtements différents prêts à être employés à tout moment. La réalisation de poignées anatomiques, c'est-à-dire modelées suivant La main du joueur Lui-même, pourra être effectuée indépendamment du tamis. Le tamis et la manche deviennent donc deux parties distinctes reliées entre elles par leur articulation, séparées par des joints amortisseurs où, l'articulation jouant elle-même le rôle d'amortisseur, les vibrations ne sont plus conduites au bras du joueur, réduisant les problèmes d'articulations du coude du joueur.

Du point de vue des fabricants de raquettes, on observera que le manche et le tamis étant deux éléments distincts, on pourra organiser leur fabrication su vant des technologies différentes, chaque élément ayant une taille et un poids nettement inférieurs à ceux d'une raquette monobloc, ce qui permet de si plifier l'out llage de production. Les défauts de fabrication n'entraîneront pas la mise au rebut d'une raquette entière mais seulement de celui des deux éléments, manche ou tamis, qui est concerné. Enfin, le conditionnement de transport, de livraison et de présentation pourra être simplifié, et donner lieu à de nouvelles formes ori inales.
Divers déta ls et avantages de L'invention apparaîtront clairement à la lecture de la description qui va suivre en se référant aux dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 est une représentation schématique illustrant une raquette selon L'invention, dans trois dispositions différents.
Les figures 2 et 3 illustrent un pre ier mode de réalistion de l'articulation entre le manche et le tamis avec blocage par loquet.
La figure 4 montre un manche de raquette téléscopi que .
Les figures 5 et 6 illustrent un second mode de réalisation de l'articulation entre le manche et le tamis avec blocage par fourreau.
La figre 7 illustre un blocage d'articulation par goupille.
Les figures 8 et 9 illustrent un dispositif à double articulation escamotable.
La figure 10 illustre une variante de dispositif à double articulation escamotable.
Les figures 11 et 12 illustrent une raquette à manche articulé par moitié.
Les figures 13 et 14 illustrent une variante de raquette à manche articulé par moitié.
Les figures 15 et 16 illustrent une raquette articulée avec déport d'articulation.
La figure 17 illustre une variante de raquette analogue à celle de la figure 15.
La raquette 10 illustrée à la figure 1 est une raquette de tennis, mais on comprendra que la présente invention s'applique à toute raquette destinée aux jeux de balles en général, ou encore aux jeux où l'on utilise une raquette pour frapper sur un objet.
La raquette 10 comprend un manche 12 et un tamis 14 formé par un cordage 16 tendu sur un cadre 18. Conformément à l'invention, le manche et le tamis sont deux composants distincts, assemblés au moyen d'une articulation 20, de sorte que Le tamis peut être amené dans le prolongement du manche en position d'utilisation normale (tracé en trait continu) ou replié contre le manche en position de rangement (tracé en tirets 14'), par pivotement autour de l'axe XX de l'articulation 20 (tracé en tirets 14").
Ce type de montage apporte à l'utilisateur et au fabricant de nombreux avantages qui ont déjà été évoqués en introduction et ne seront donc pas répétés ici.
L'articulation peut être réalisée de diverses manières, comme on le verra dans La suite de la présente description. La réalisation la plus simple consiste à fixer latéralement une charnière plate qui sera de préférence degondable, ce qui permet de séparer le manche du tamis.
Les figures 2 et 3 illustrent un dispositif de blocage 2 pour L'articulation 20, vu en plan à la figure 2 et en coupe à la figure 3.

L'ar iculation est ici du type à charnière plate et permet au tamis 14 de basculer vers La droite Lorsqu'on considère la figure 3.
Le tamis 14 porte une tige 24 dont la tête 25 est noyée dans le cadre 18 et qui fait saillie en direction du manche 12.
Le manche 12 comporte une découpe 26 dans laquelle vient se loger La tige 24 dans La position alignée illustrée aux figures. Au fond de la découpe est Logé un Loquet coulissant 28 guidé dans la découpe à la manière d'une glissière et repoussé en direction de l * a ri eu Lat on par un ressort 30.
L'extrémité du Loquet comporte un épaulement rentrant 32 sous lequel vient s'engager Le nez 34 de La tige, ce qui verrouille Le tamis dans le prolongement du manche .
Pour permettre de rabattre le tamis le. long du manche, il suffit de repousser le Loquet 28 vers Le bas à L'encontre du ressort jusqu'à ce que Le nez 34 échappe du Loquet.
Entre Le manche et le tamis, au niveau de L'articulat on, est interposée une plaque 36 en matériau amortisseur de vibrations, destinée à- empêcher La propagation des vibrations depuis Le tamis vers Le manche, ce qui évite des troubles physiologiques à L'utilisateur de la raquette. En complément, le manche porte des tétons de positionnement 38, qui seront avantageusement réalisés eux aussi en matériau amortisseur de vibrations. De plus, la découpe 26 peut être garn e de matériau amortisseur de ibrations pour éviter La transmission de vibrations par La tige 24.
Lorsque Le manche est particulièrement long, comme c'est Le cas de raquettes de squash par exemple, le manche risque de dépasser du tamis une fois rabattu. Comme illustré à la figure 4, on pourra prévoir dans ce cas un manche réalisé en deux parties 12a et 12b montées té Léscopi quement l'une par rapport à L'autre, avec un dispositif de blocage à cliquet 40.
Les figures 5 et 6 illustrent une variante d'articulation à deux axes XX, YY permettant de loger les axes sensiblement au milieu de l'épaisseur du manche et du tam s. En effet, dans les solutions à charnière simple évoquées jusqu'ici, l'axe d'articulation est obligatoirement situé en surface, pour permettre de rabattre Le manche "à plat" contre le tamis.
Comme illustré, le manche 12 et Le tamis 14 se terminent, à leurs extrémités en vis-à-vis, par des chapes à oreilles 42 et 44 respectivement, entre lesquelles est encastrée une plaque 50 intermédiaire à deux pivots 46 et 48, l-e premier traversant Les ore lles 42 du manche et Le second Les oreilles 44 du tamis, sensiblem.ent au milieu de l'épaisseur du manche et du tamis. L'écartement longitudinal des axes (XX, YY) des deux pivots 46 et 48 est calculé de manière à permettre un rabattement du tamis "à plat" contre Le manche par rotation du tamis de 90 degrés environ par rapport à La plaque intermédiaire 50 et de cette dernière de 90 degrés- env ron par rapport au manche.
L'un des pivots au moins est degondable pour permettre La séparation du manche et du tamis.
Le blocage du tamis et de la plaque intermédiaire dans le prolongement du manche est assuré au moyen d'un fourreau 52 coulissant le long du manche, qui vient coiffer les extrémités du m anche et du tamis de part et d'autre de la plaque intermédiaire (figure 6) .
Le maintien du fourreau de blocage est assuré à l'aide d'un dispositif à cliquet 54 analogue à celui du manche téléscopique de La figure 4.
Dans ce mode de réalisation, on empêche la trans ission des vibrations depuis Le ta is vers Le manche en réalisant La plaque intermédiaire elle-même en matériau amortisseur de vibrations.
A la figure 7, on a représenté un dispositif de blocage d'articulation à goupille. Pour simplifier la figure, l'articulation de l'axe XX n'a pas été représentée.
Le manche 12 se prolonge par un tenon mâle 56 qui vient se Loger dans une entaille femelle 57 entre deux ailes 58 du tamis. L'une de ces ailes porte une tige de goupille 60, chargée par un ressort 62 et se terminant à l'extérieur par un anneau de manoeuvre 64. La tige de goupille traverse le tenon 56 du manche et les deux ailes 58 du tamis pour assurer un blocage positif et efficace du tamis et du manche dans Le prolongement l'un de l'autre.
Ici également, bien que cela n'ait pas été représenté à La figure, une Lame de matériau amortisseur de vibrations est interposée entre manche et tamis au niveau de L'articulation.
Les figures 8, 9 et 10 illustrent deux variantes analogues d'articulation à deux axes, dans lesquelles l'ensemble du dispositif d'articulation est effaçable dans le manche.
Dans ces deux variantes, le dispositif d'articulation comprend une tige 66 composite formée de trois tronçons successifs 66a, 66b, 66c, le premier étant solidaire du tamis 14 et le manche 12 comportant un logement 68 capable de recevoir l'ensemble de la tige composite. Les tronçons de tige sont reliés par des articulations à tenon et chape à oreille, d'axes XX et YY, respectivement, analogues à celle du mode de réalisation des figures 5 et 6.
Dans La première variante, figures 8 et 9, la tige composite forme une tige filetée et Le Logement 68 est taraudé, de sorte que lorsque le tamis est amené dans le prolongement du manche la tige filetée est pratiquement ininterrompue et peut être vissée dans le logement 68 jusqu'à ce que le tamis et le manche viennent en contact serré avec interposition d'une lame en matériau absorbeur de vibrations 70. On empêche Le dévissage accidentel de La tige 66 à l'aide d'un ergot 72 à ressort 74 monté sur Le manche 12 et qui vient s'engager dans un trou transversal du tronçon de tige 66c.
Dans le mode de réalisation de la figure 10, La .tige 66 est Lisse, de même que Le Logement 68 qui traverse la totalité du manche 12. La tige se termine par une courte portion filetée 66d sur laquelle est vissé un écrou de serrage 76 entouré d'un bouton moleté 78.
Les deux variantes des figures 11-12 et 13-14 présentent comme caractéristique commune que Le manche est réalisé en deux moitiés juxtaposées et repliables individuellement contre le tamis.
Dans le premier cas, le manche 12 est constitué de deux moitiés 12g et 12d identiques et placés côte à côte, et maintenues serrées à l'aide d'une poignée tubulaire amovible 13. Chaque moitié de manche est articulée (articulations 80 et 82) sur les côtés du cadre du tamis et peut ainsi se replier latéralement dans le plan du tamis lui-même.
Comme illustré, les deux moitiés de manche, en position déployée, sont en contact avec le cadre de tamis sur une certaine Longueur de manière à assurer le maintien du tamis. Sur cette longueur, le cadre de tamis et les moitiés de manche auront de préférence des profils complémentaires de manière à compléter l'efficacité du maintien du ta is.
Les plaquettes 84 destinées à l'amortissement des vibrations seront emprisonnées entre Le manche et Le tamis dans ces zones et on pourra faire varier la distance entre les plaquettes 84 et les axes d'articulation 80 et 82 de manière à faire varier les caractéristiques d'amortissement.
Dans le second cas (figures 13 et 14), le manche 12 est constitué de deux moitiés identiques 12 i et 12s superposées et maintenues serrées l'une sur L'autre à l'aide d'une poignée tubulaire amovible 13. Chaque moitié est articulée à la base du cadre du tamis et peut ainsi se replier de chaque côté du tamis.
Pour assurer un maintien ferme du tamis, celui-ci comporte un prolongement 15 enserré entre Les deux moitiés de manche 12i et 12s.
Dans les deux cas, les points d'articulation des moitiés de manche sont situés à écartement l'un de l'autre afin d'obtenir une bonne résistance à la torsion.
Dans le mode de réalisation illustré à la figure 15, Le cadre 18 du tamis 14 de raquette est prolongé par deux bras 86, 88 qui se terminent contre le manche 12. Les extrémités des bras 86, 88 sont entaillées et viennent coopérer avec des tétons 90, 92 d'arrêt en saillie sur les deux flancs du manche. Le manche 12 s'étend jusqu'au contact de L'embase 94 du cadre, sur lequel il est fixé par un moyen amovible, par exemple un dispositif à came ou à excentrique 96 fixé à l'extrémité du manche et coopérant avec une tige à tête 98 sertie dans le cadre.
Une épingle d'articulation 100 est montée' entre les bras du cadre et Le manche et assure un déport d'articulation pour permettre un rabattement du manche "à plat" contre Le tamis.
Comme illustré sur la vue de détail acollée à la figure, l'épingle d'articulation 100 a sensiblement la forme d'un oméga, et présente un tronçon d'articulation central 100c traversant le manche et définissant un premier axe d'articulation XX, et deux tronçons d'articulation externes 100e traversant les bras du cadre et définissant un second axe d' arti culation YY.
Ainsi, lorsque Le manche 12 est désolidarisé du cadre, par libération du dispositif à came 96, on peut basculer Le manche afin de dégager les tétons 90, 92 des entailles d'extrémité des bras 86, 88 en un premier temps, puis on poursuit le basculement du manche jusqu'à le rabattre contre Le tamis 14.
Les figures 16a à 16d illustrent schématiquement Les phases successives de basculement et de rabattement du manche.
Figure 16a : début de basculement
Figure 16b : dégagement des tétons
Figure 16c : rabattement en cours
Figure 16d : rabattement terminé.
Pour faciliter la compréhension, L'épingle

100 y a été figurée en traits pleins, bien que normalement cachée par les éléments de la raquette.
Dans la variante illustrée à la figure 17, on a inversé la disposition de la figure 15, c'est-à-dire que le manche se termine en fourche par deux bras 102 et 104 qui rejoignent le cadre du tamis en deux points espacés 106 et 108 et Le cadre comporte un prolongement longitudinal 110 qui rejoint le manche à la jonction des deux bras 102 et 104.
Cette disposition améliore la tenue en torsion du manche par rapport aux tamis.
Bien entendu, ici également l'articulation est réalisée au moyen d'une épingle 100 d'articulation à déport d'axe identique à celle qui vient d'être décrite en relation avec La figure 15. Des dispositifs de fixation amovibles, non représentés sont prévus aux extrémités des bras ainsi qu'à l'extrémité du prolongement .
Pour terminer cette description, on mentionnera que les éléments destinés à L'amortissement des vibrations, dans tous Les modes de réalisation, peuvent être réalisés de manière interchangeable, la raquette étant fournie avec un jeu de plaquettes ou autres éléments amortisseurs de vibrations présentant des caractéristiques différentes et que l'utilisateur pourra choisir selon le résultat désiré. Dans certains cas, il pourra utiliser plusieurs éléments afin de combiner leurs caractéristiques.
Tous les modes de réalisation décrits présentent l'avantage commun que les manches et les tamis y sont montés avec articulation l'un par rapport à l'autre, et qu'il est prévu un dispositif de blocage de l'articulation, situé à distance de l'axe d'articulation, ainsi qu'un dispositif amortisseur de vibrations interposé entre le manche et le tamis.
Bien que cela n'aie pas été décrit, on comprendra que toutes les parties du manche et du tamis qui sont en contact en position de fonctionnement peuvent présenter des formes d'emboîtement complémentaires afin de compléter les moyens de serrage et/ou de blocage prévus spécifiquement dans chaque cas.
De plus, on pourra sans sortir du cadre de l'invention, adjoindre à l'articulation des ressorts qui ramènent automatiquement le manche et le tamis dans le prolongement l'un de l'autre -ou au contraire en rabattement l'un contre L'autre- pour simplifier la manoeuvre .