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1. WO2020157067 - MAQUETTE D'ARCHITECTURE, PIÈCES ET SOUS-ENSEMBLES POUR LA CONSTITUER ET PROCÉDÉ DE FABRICATION

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[ FR ]

MAQUETTE D’ARCHITECTURE, PIÈCES ET SOUS-ENSEMBLES POUR LA CONSTITUER ET

PROCÉDÉ DE FABRICATION

DOMAINE TECHNIQUE DE L’INVENTION

La présente invention vise une maquette d’architecture, des pièces et sous-ensembles pour la constituer et un procédé de fabrication. Elle s’applique, en particulier aux maquettes d’architecture dont le principal des éléments est en bois.

ÉTAT DE LA TECHNIQUE

Un jeu de construction est constitué d'éléments préfabriqués que l'on assemble à son gré ou en suivant les directives d'un cahier de modèles. On réalise ainsi de ses mains une construction originale que l'on doit démonter pour en construire un autre. Les jeux de construction développent l'imagination, la planification des étapes de construction et l'habileté manuelle. Un jeu de construction peut être constitué de planchettes de bois, de pièces métalliques ou en matières plastiques. Il peut aussi se présenter sous forme de modèle en carton à découper.

Cependant, dans de nombreux jeux, un seul assemblage architectural peut être réalisé, un plan indiquant comment le fabriquer. Ces jeux ne développent pas l’imagination de leur utilisateur. De plus, dans de nombreux jeux, toutes les pièces sont séparées lors de la mise à disposition de leur utilisateur, ce qui peut rendre très fastidieuse la réalisation de maquettes d’ampleur, soit inciter l’utilisateur à se limiter à des maquettes simples.

EXPOSE DE L’INVENTION

La présente invention vise à remédier à tout ou partie de ces inconvénients.

À cet effet, selon un premier aspect, la présente invention vise une maquette d’architecture comportant :

- des éléments à assembler munis, dans leur épaisseur, de rainures principales de sections rectangulaires identiques, la largeur de la face ouverte de la rainure étant appelée « ouverture » de la rainure et la dimension de la section de la rainure perpendiculaire à la face ouverte étant appelée « profondeur »,

- des languettes de liaison lâche, de section rectangulaire, section dont l’épaisseur est supérieure à l’ouverture des rainures principales des éléments à assembler et section dont la longueur est supérieure à une fois et demie la profondeur des rainures principales des éléments à assembler et

- des languettes de liaison rigide, de section rectangulaire, section dont l’épaisseur est supérieure à l’épaisseur des languettes de liaison lâche et section dont la longueur est supérieure à une fois et demie la profondeur des rainures principales des éléments à assembler.

Grâce à ces dispositions, les mêmes éléments à assembler peuvent être assemblés de deux manières :

soit avec une languette de liaison lâche dont l’insertion dans les rainures principales de ces éléments provoque une faible déformation de ces rainures principales, auquel cas leur démontage est aisé et nécessite une faible force de traction sur les languettes,

soit avec une languette de liaison rigide, dont l’insertion dans les rainures principales de ces éléments provoque une forte déformation de ces rainures principales, auquel cas leur démontage est difficile et nécessite une importante force de traction sur les languettes.

On note que les assemblages des éléments avec des languettes de liaison rigide peuvent être réalisés en usine, l’utilisateur final de la maquette d’architecture réalisant les assemblages avec des languettes de liaison lâche.

Dans des modes de réalisation, les éléments à assembler sont en bois et les languettes de liaison lâche présentent une épaisseur entre 1 % et 5%, et préférentiellement entre 3% et 4%, plus importante que l’ouverture des rainures principales des éléments à assembler. Grâce à ces dispositions, un enfant peut sans difficulté assembler des éléments avec des languettes de liaison lâche.

Dans des modes de réalisation, les éléments à assembler sont en bois et les languettes de liaison rigide présentent une épaisseur entre 7% et 12%, et préférentiellement entre 8% et 1 1 %, plus importante que l’ouverture des rainures principales des éléments à assembler. Grâce à ces dispositions, un enfant éprouve des difficultés à désassembler des éléments assemblés avec des languettes de liaison rigide.

Dans des modes de réalisation, les rainures principales présentent une profondeur supérieure à une fois et demie leur ouverture. Grâce à ces dispositions, les risques de désemboîtement des languettes dans les rainures par flexion entre deux éléments assemblés sont limités.

Dans des modes de réalisation, les languettes présentent une section dont la longueur est supérieure à 1 ,9 fois la profondeur des rainures principales. Grâce à ces dispositions, les risques de désemboîtement des languettes dans les rainures par flexion entre deux éléments assemblés sont limités.

Dans des modes de réalisation, au moins un des éléments à assembler présente une forme générale en parallélépipède rectangle dont les quatre plus petites faces portent des rainures principales se continuant d’une face à la suivante. Les plus grandes faces de ces éléments peuvent ainsi servir d’élément de façade, de cloison, de montant, de traverses, de toiture, de plafond et/ou de plancher.

Dans des modes de réalisation, au moins un des éléments à assembler présente une forme générale en parallélépipède rectangle dont les deux plus grandes faces présentent des largeurs supérieures à trois fois les profondeurs des rainures principales. Grâce à ces dispositions, la fragilisation de ces éléments par la présence des rainures est limitée.

Dans des modes de réalisation, au moins un des éléments à assembler présente une forme générale en parallélépipède rectangle dont les deux plus grandes faces présentent des longueurs multiples entiers de leurs largeurs. Grâce à ces dispositions, des assemblages comportant des éléments dont les plus grandes arrêtes sont perpendiculaires aux plus grandes arêtes d’autres éléments peuvent former des rectangles qui constituent des morceaux de façade de toiture, de plafond et/ou de plancher.

Dans des modes de réalisation :

- des premiers éléments à assembler, appelés « montants » présentent une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une première dimension,

- des deuxièmes éléments à assembler, appelés « traverses » présentent une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une deuxième dimension, inférieure à la première dimension,

- des languettes présentent des arêtes droites de longueur supérieure à la deuxième dimension et inférieure à la somme de la dimension des plus grandes arêtes des traverses et de deux fois la profondeur des rainures.

Grâce à ces dispositions, une même languette peut relier deux traverses parallèles et deux montants montés aux extrémités des dites traverses.

Dans des modes de réalisation, des premiers éléments à assembler, appelés « montants » présentent une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une première dimension, des deuxièmes éléments à assembler, appelés « traverses » présentent une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une deuxième dimension, inférieure à la première dimension, la maquette comportant au moins un assemblage appelé « U », chaque « U » comportant deux montants reliés entre deux par au moins deux traverses, au moins deux des dites traverses étant assemblées entre elles, côte-à-côte avec une languette de liaison rigide et chacun des deux montants étant assemblé à chacune des traverses assemblées entre elles, avec une languette de liaison rigide.

Ces assemblages « U », qui sont préférentiellement assemblés en atelier de fabrication, constituent des parties structurantes et rigides de la maquette en devenir, par exemple l’armature de ses façades, cloisons, toitures, plafonds, planchers, portes, fenêtres ouvrantes ou non ouvrantes, et/ou passages entre espaces de la maquette, voire de support de décors, tablettes informatiques ou ordiphones visibles à travers des fenêtres.

Dans des modes de réalisation, des éléments à assembler présentent au moins un trou borgne cylindrique d’axe perpendiculaire à l’une de leurs faces formant logement pour un arbre de rotation d’un ouvrant. Ces trous borgnes peuvent matérialiser des axes de rotation de portes ou de fenêtres ouvrantes.

Dans des modes de réalisation, la maquette d’architecture comporte, de plus, des pièces au moins partiellement transparentes dont l’épaisseur est inférieure à l’ouverture des rainures principales. Ces pièces peuvent servir de fenêtres ou de supports de films représentant des petits carreaux d’une fenêtre, d’un miroir, de ferronneries, de vitraux, de décors sur cartons ou films plastiques, par exemple des photographies de paysages, de bibliothèques, d’escaliers, de pièces de château ou de reprographies.

Dans des modes de réalisation, au moins un élément à assembler comporte, sur sa plus grande face, une rainure secondaire, dont la largeur de l’ouverture est égale à l’ouverture des rainures principales. Grâce à ces dispositions, on constitue des ceintures entre étages de la maquette ou des supports de cloisons.

Dans des modes de réalisation, au moins un élément à assembler comporte, sur sa plus grande face, un tenon dont l’épaisseur est supérieure à l’ouverture des rainures principales. Ces tenons peuvent représenter des poutres lorsqu’ils sont laissés nus ou constituer des pièces décoratives, par exemple des seuils de porte ou des linteaux.

Dans des modes de réalisation, la maquette d’architecture comporte des pièces angulaires prismatiques dont une section présente au moins un tenon dont l’épaisseur est supérieure à l’ouverture des rainures principales. Ces pièces prismatiques permettent de relier entre elles des façades, des cloisons formant un angle, des façades et des toitures, par exemple.

Selon un deuxième aspect, la présente invention vise un procédé de fabrication d’une maquette d’architecture, qui comporte :

A/ une étape de fabrication :

- d’éléments à assembler munis, dans leur épaisseur, de rainures principales de sections rectangulaires identiques, la largeur de la face ouverte de la rainure étant appelée « ouverture » de la rainure et la dimension de la section de la rainure perpendiculaire à la face ouverte étant appelée « profondeur »,

- de languettes de liaison lâche, de section rectangulaire, section dont l’épaisseur est supérieure à l’ouverture des rainures principales des éléments à assembler et section dont la longueur est supérieure à une fois et demie la profondeur des rainures principales des éléments à assembler et

- de languettes de liaison rigide, de section rectangulaire, section dont l’épaisseur est supérieure à l’épaisseur des languettes de liaison lâche et section dont la longueur est supérieure à une fois et demie la profondeur des rainures principales des éléments à assembler ;

B / une étape d’assemblage d’ensembles d’éléments reliés entre eux avec au moins une languette de liaison rigide et

C/ une étape de mise en boîte :

d’au moins un ensemble d’éléments assemblés

d’au moins un élément à assembler et

d’au moins une languette de liaison lâche.

Grâce à ces dispositions, l’utilisateur final dispose d’ensembles structurants et rigides assurant la cohérence et la rigidité de la maquette en devenir, et d’éléments à assembler avec des languettes de liaison lâches, pour laisser libre cours à son imagination. D’autres avantages, buts et caractéristiques particulières de ce procédé étant similaires à ceux de la maquette d’architecture objet de l’invention, ils ne sont pas rappelés ici. Bien entendu, ce procédé comporte préférentiellement, les étapes de fabrication des différents éléments, languettes, pièces de liaison exposés ci-dessus.

Selon un troisième aspect, la présente invention vise une maquette d’architecture comportant :

- des éléments à assembler munis, dans leur épaisseur, de rainures principales de sections rectangulaires identiques, la largeur de la face ouverte de la rainure étant appelée « ouverture » de la rainure et la dimension de la section de la rainure perpendiculaire à la face ouverte étant appelée « profondeur », les éléments à assembler comportant :

- des premiers éléments à assembler, appelés « montants » présentant une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une première dimension et

- des deuxièmes éléments à assembler, appelés « traverses » présentant une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une deuxième dimension, inférieure à la première dimension,

- des languettes de liaison, de section rectangulaire, section dont l’épaisseur est supérieure à l’ouverture des rainures principales des éléments à assembler et section dont la longueur est supérieure à une fois et demie la profondeur des rainures principales des éléments à assembler,

- au moins un assemblage appelé « U » , chaque « U » comportant deux montants reliés entre deux par au moins deux traverses, au moins deux des dites traverses étant assemblées entre elles, côte-à-côte avec une languette de liaison et chacun des deux montants étant assemblé à chacune des traverses assemblées entre elles, avec une languette de liaison.

Dans des modes de réalisation, au moins un « U » comporte, de plus, une traverse distante des traverses assemblées, qui est assemblée à chacun des deux montants avec une languette de liaison. Ces assemblages « U » permettent de représenter des fenêtres, ouvrantes ou non ouvrantes.

Dans des modes de réalisation, des premiers éléments à assembler, appelés « montants » présentent une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une première dimension, des deuxièmes éléments à assembler, appelés « traverses » présentent une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une deuxième dimension, inférieure à la première dimension, la maquette comportant au moins un assemblage appelé « U », chaque « U » comportant deux montants reliés entre deux par au moins deux traverses, au moins deux des dites traverses étant assemblées entre elles, côte-à-côte avec une languette de liaison rigide et chacun des deux montants étant assemblé à chacune des traverses assemblées entre elles, avec une languette de liaison rigide.

D’autres avantages, buts et caractéristiques particulières de la maquette d’architecture objet du troisième aspect étant similaires à ceux de la maquette d’architecture objet du premier aspect, ils ne sont pas rappelés ici.

Selon un quatrième aspect, la présente invention vise un procédé de fabrication d’une maquette d’architecture, qui comporte :

A/ une étape de fabrication :

- d’éléments à assembler munis, dans leur épaisseur, de rainures principales de sections rectangulaires identiques, la largeur de la face ouverte de la rainure étant appelée « ouverture » de la rainure et la dimension de la section de la rainure perpendiculaire à la face ouverte étant appelée « profondeur », les éléments à assembler comportant :

- des premiers éléments à assembler, appelés « montants » présentant une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une première dimension et

- des deuxièmes éléments à assembler, appelés « traverses » présentant une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une deuxième dimension, inférieure à la première dimension,

- de languettes de liaison, de section rectangulaire, section dont l’épaisseur est supérieure à l’ouverture des rainures principales des éléments à assembler et section dont la longueur est supérieure à une fois et demie la profondeur des rainures principales des éléments à assembler,

B / une étape d’assemblage d’au moins un assemblage appelé « U », chaque « U » comportant deux montants reliés entre deux par au moins deux traverses, au moins deux des dites traverses étant

assemblées entre elles, côte-à-côte avec une languette de liaison et chacun des deux montants étant assemblé à chacune des traverses assemblées entre elles, avec une languette de liaison ; et

C/ une étape de mise en boîte :

d’au moins un assemblage « U »,

d’au moins un élément à assembler et

d’au moins une languette de liaison.

Grâce à ces dispositions, l’utilisateur final dispose d’ensembles structurants et rigides assurant la cohérence et la rigidité de la maquette en devenir, et d’éléments à assembler avec des languettes de liaison, pour laisser libre cours à son imagination.

D’autres avantages, buts et caractéristiques particulières du procédé objet du quatrième aspect étant similaires à ceux de la maquette d’architecture objet du troisième aspect, ils ne sont pas rappelés ici. Bien entendu, ce procédé comporte préférentiellement, les étapes de fabrication des différents éléments, languettes, pièces de liaison exposés ci-dessus.

Selon un cinquième aspect, la présente invention vise une maquette d’architecture comportant :

- des premiers éléments à assembler, appelés « montants » présentant une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une première dimension,

- des deuxièmes éléments à assembler, appelés « traverses » présentant une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une deuxième dimension, inférieure à la première dimension,

- au moins un assemblage appelé « premier U » , chaque « premier U » comportant deux montants reliés entre deux par au moins deux traverses, chacun des deux montants étant assemblé à chacune des traverses et

- au moins un assemblage appelé « deuxième U » chaque « deuxième U » comportant deux montants reliés entre deux par au moins deux traverses, chacun des deux montants étant assemblé à chacune des traverses, chaque « deuxième U » comportant des moyens de liaison avec un « premier U » pour que les espaces libres entre les montants et les traverses du « premier U » et du « deuxième U » se superposent au moins partiellement et chaque « deuxième U » comportant un support pour au moins une feuille dans l’espace libre entre ses montants et ses traverses.

Dans des modes de réalisation, le support pour au moins une feuille comporte des rainures formées dans l’épaisseur de chaque montant. Chaque feuille peut ainsi être tenue en position par ses plus grands côtés.

Dans des modes de réalisation, au moins une traverse du « deuxième U » présente une section perpendiculaire à son axe principal qui est arrondie. Grâce à ces dispositions, les risques de blessure, lorsque l’on positionne un film sur un support de film d’un étage inférieur de la maquette, sont limités.

Dans des modes de réalisation, les moyens de liaison entre le « premier U » et le « deuxième U » comportent une rainure et un tenon, formés sur les montants et/ou sur les traverses. Ces assemblages avec languettes ou tenons sont particulièrement rigides, tout en étant facilement montables ou démontables par des amateurs.

Dans des modes de réalisation, au moins un « U » comporte deux traverses assemblées entre elles. La présence de deux traverses assemblées entre elles rigidifie l’assemblage en « U ».

Dans des modes de réalisation, la maquette d’architecture comporte des pièces angulaires prismatiques dont une section présente au moins un tenon dont l’épaisseur est supérieure à l’ouverture des rainures principales. Ces pièces prismatiques permettent de relier entre elles des façades, des cloisons formant un angle, des façades et des toitures, par exemple.

D’autres avantages, buts et caractéristiques particulières de la maquette d’architecture objet du cinquième aspect étant similaires à ceux de la maquette d’architecture objet du premier ou du troisième aspect, ils ne sont pas rappelés ici.

Selon un sixième aspect, la présente invention vise une maquette d’architecture comportant :

- des premiers éléments à assembler, appelés « montants » présentant une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une première dimension,

- des deuxièmes éléments à assembler, appelés « traverses » présentant une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une deuxième dimension, inférieure à la première dimension,

- une pluralité de ceintures verticalement superposées, cette pluralité de ceintures comportant au moins deux des trois ceintures suivantes :

- une ceinture de mur supportant des murs verticaux comportant des montants et des traverses,

- une ceinture de plancher supportant, par l’intermédiaire de languettes ou de tenons, un plancher horizontal comportant des traverses et

- une ceinture de poutre qui supporte des poutres horizontales.

Ainsi, la ceinture qui porte les murs est tenue rigidement, si bien que l’ensemble des murs d’un étage peut être retiré pour le séparer de l’ensemble du plancher tenu par la ceinture de plancher. L'utilisateur peut aussi extraire l'ensemble du plancher de la moquette. L’utilisateur peut ainsi facilement accéder au plancher et en changer l’apparence, sans avoir à démonter, un à un, les murs qui l’entourent. L’utilisateur peut ainsi modifier la marqueterie du plancher ou ajouter des composants électriques, par exemple des éclairages. Le démontage facile des murs et du plancher d’un étage permet aussi de fabriquer, en atelier, les murs d’un étage entier et de les livrer à l’utilisateur déjà assemblés.

Dans des modes de réalisation, la maquette comporte des éléments de ceinture de plancher présentant au moins deux hauteurs différentes.

Grâce à ces dispositions, le choix est laissé à l’utilisateur de placer un carrelage, un tapis ou un plancher en couverture de sol.

Dans des modes de réalisation, une ceinture de poutre constitue un linteau pour une ouverture de la maquette.

D’autres avantages, buts et caractéristiques particulières de la maquette d’architecture objet du sixième aspect étant similaires à ceux de la maquette d’architecture objet des autres aspects, ils ne sont pas rappelés ici.

Les caractéristiques des différents aspects de l’invention sont destinées à se combiner entre elles pour constituer des pièces et des sous-ensembles de maquettes d’architecture présentant les avantages associés à ces caractéristiques.

BRÈVE DESCRIPTION DES FIGURES

D’autres avantages, buts et caractéristiques particulières de l’invention ressortiront de la description non limitative qui suit d’au moins un mode de réalisation particulier de la maquette d’architecture objet de la présente invention, en regard des dessins annexés, dans lesquels :

[Fig 1 ] représente, en perspective, un élément à assembler présentant des rainures principales, [Fig 2] représente une section d’un élément à assembler et deux languettes pour assemblage d’éléments à assembler,

[Fig 3] représente, en vue de face, un assemblage appelé « premier U » pour former des fenêtres ouvrantes,

[Fig 4] représente, en vue de face, un assemblage appelé « premier U » pour former des fenêtres non-ouvrantes,

[Fig 5] représente, en vue de face, un assemblage appelé « premier U » pour former des portes, [Fig 6] représente, en vue de face, un assemblage appelé « premier U » pour former des passages entre deux espace,

[Fig 7] représente, en vue de face, un assemblage appelé « deuxième U »,

[Fig 8] représente, en coupe vue de côté, un assemblage comportant un « premier U » et un « deuxième U »,

[Fig 9] représente, en perspective, un élément à assembler présentant une rainure secondaire, [Fig 10] représente, en perspective, un élément à assembler présentant un tenon,

[Fig 1 1 ] représente, en coupe, un arbre de rotation de porte ou fenêtre,

[Fig 12] représente, en perspective, un seuil de porte,

[Fig 13] représente un plancher,

[Fig 14] représentent une section d'une première pièce de jonction,

[Fig 15] représentent une section d'une deuxième pièce de jonction,

[Fig 16] représentent une section d'une troisième pièce de jonction,

[Fig 17] représentent une section d'une quatrième pièce de jonction,

[Fig 18] représentent une section d'une cinquième pièce de jonction,

[Fig 19] représentent une section d'une sixième pièce de jonction,

[Fig 20] représente, sous forme d’un logigramme, des étapes de préparation de pièces et sous- ensembles (ou « assemblages ») d’une maquette,

[Fig 21 ] représente une section transversale d’un montant d’angle,

[Fig 22] représente trois pièces de carrelage, en vue de dessus,

[Fig 23] représente une section transversale d’une ceinture,

[Fig 24] représente une section transversale d’une ceinture et

[Fig 25] représente, en section, trois ceintures à la jonction de deux étages d’une maquette.

DESCRIPTION DES MODES DE RÉALISATION

La présente description est donnée à titre non limitatif, chaque caractéristique d’un mode de réalisation pouvant être combinée à toute autre caractéristique de tout autre mode de réalisation de manière avantageuse. On note que les figures ne sont pas à l’échelle.

On observe, sur la figure 1 , un élément 100 à assembler de la maquette d’architecture objet de l’invention. Cet élément 100, de forme générale en parallélépipède rectangle, présente des plus grandes faces 105, des faces intermédiaires 1 1 0 et des plus petites faces 1 15. Des rainures dites « principales » 120 sont formées dans les faces intermédiaires 1 10 et les plus petites faces 1 15.

Préférentiellement, au moins un des éléments à assembler présente une forme générale en parallélépipède rectangle dont les deux plus grandes faces présentent des longueurs multiples entiers de leurs largeurs.

On retrouve, en figure 2, un élément 100 vu du côté d’une plus petite face 1 15, avec les rainures 120. La largeur 130 de la face ouverte de la rainure 120 est, dans la suite de la description appelée « ouverture » de la rainure 120. La dimension 125 de la section de la rainure 120 qui est perpendiculaire à la face ouverte est appelée « profondeur » dans la suite de la description.

On observe aussi, en figure 2 des languettes 135 et 140, en parallélépipède rectangle :

- les languettes de liaison lâche 135, ont une section dont l’épaisseur (représentée verticalement en figure 2) est supérieure à l’ouverture 130 des rainures principales 120 des éléments à assembler 100 et dont la longueur (représentée horizontalement en figure 2) est supérieure à une fois et demie la profondeur 125 des rainures principales 120 des éléments 100 à assembler et

- des languettes de liaison rigide 140, ont une section dont l’épaisseur est supérieure à l’épaisseur des languettes de liaison lâche et dont la longueur est supérieure à une fois et demie la profondeur 125 des rainures principales 120 des éléments 100 à assembler.

Par exemple, la maquette d’architecture comporte des languettes de liaison lâche de quatre longueurs différentes mais de largeur et d’épaisseur identiques et des languettes de liaison rigide de trois longueurs différentes mais de largeur et d’épaisseur identiques.

Comme on le comprend aisément, si on assemble deux éléments 100 avec une languette de liaison lâche 135, dont l’insertion dans les rainures principales 120 de ces éléments 100 provoque une faible déformation de ces rainures principales 120, leur démontage est aisé et nécessite une faible force de traction sur les languettes 135. Au contraire, si on assemble deux éléments 1 00 avec une languette de liaison rigide 140, dont l’insertion dans les rainures principales 120 de ces éléments 100 provoque une forte déformation de ces rainures principales 120, leur démontage est difficile et nécessite une importante force de traction sur les languettes 140.

On peut donc réaliser des assemblages structurant la maquette, particulièrement rigides et laisser d’autres assemblages à la libre imagination du joueur.

Par exemple, les éléments à assembler sont en bois, notamment en pin des landes et les languettes de liaison lâche présentent une épaisseur entre 1 % et 5%, et préférentiellement entre 3% et 4%, plus importante que l’ouverture des rainures principales des éléments à assembler. Ce ratio d’épaisseur assure un assemblage et un désassemblage aisé. Les languettes de liaison rigide présentent une épaisseur entre 7% et 12%, et préférentiellement entre 8% et 1 1 %, plus importante que l’ouverture des rainures principales des éléments à assembler. Ce ratio d’épaisseur assure un assemblage difficile à défaire.

Préférentiellement, les rainures principales présentent une profondeur supérieure à une fois et demie leur ouverture, afin de limiter le risque qu’une flexion entre deux éléments assemblés autour de leur arrête commune provoque leur séparation par rotation de la languette dans une rainure.

Préférentiellement, les languettes présentent une section dont la longueur est supérieure à 1 ,9 fois la profondeur des rainures principales.

Comme on l’observe en figure 2, dans des modes de réalisation, au moins un des éléments à assembler présente une forme générale en parallélépipède rectangle dont les quatre plus petites faces portent des rainures principales se continuant d’une face à la suivante. Comme on l’observe en figure 2, dans des modes de réalisation, les deux plus grandes faces présentent des largeurs supérieures à trois fois les profondeurs des rainures principales.

Les figures 3 à 6 représentent des assemblages d’éléments appelés « premier U » comportant des éléments appelés « montants » et des éléments appelés « traverses ». Les montants présentent une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une première dimension. Les « traverses » présentent une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une deuxième dimension, inférieure à la première dimension. Chaque élément « U » comportant deux montants reliés entre deux par au moins deux traverses, au moins deux de ces traverses étant assemblées entre elles, côte-à-côte avec une languette de liaison rigide et chacun des deux montants étant assemblé à chacune des traverses assemblées entre elles, avec une languette de liaison rigide.

On observe, en figure 3, un assemblage 150 appelé « premier U » destiné à former des fenêtres ouvrantes de la maquette. Cet assemblage 150 comporte des premiers éléments 155, appelés « montants » présentant une forme générale en parallélépipède rectangle, des deuxièmes éléments 160, 165 et 170, appelés « traverses » présentant aussi une forme générale en parallélépipède rectangle. Les arêtes les plus grandes des traverses 160 à 170 ont une dimension inférieure à la dimension des arêtes les plus grandes des montants 155.

Les montants 155 et les traverses 160 et 165 sont assemblés grâce à des languettes 140 et 145. Comme on l’observe, les traverses 160 et 165 sont assemblées entre elles, côte-à-côte avec une languette 145 de liaison rigide et chacun des deux montants 1 55 est assemblé à chacune des traverses 140 et 145 assemblées entre elles, avec une languette de liaison rigide 140.

La languette 145, en parallélépipède rectangle, présente des plus grandes arêtes de longueur supérieure à la dimension des plus grandes arêtes des traverses 160 et 165 et inférieure à la somme de la dimension des plus grandes arêtes des traverses 160 et 165 et de deux fois la profondeur des rainures 120. Les languettes 145 sont préférentiellement des languettes de liaison rigide.

La traverse 170 est assemblée aux montants 140 et 145 par des languettes de liaison lâche 135. Les traverses 1 65 et 1 70 sont percées, à proximité de leurs extrémités de trous borgnes 175. Ces trous borgnes 175, de section cylindrique et d’axe perpendiculaire à la face qui les portent, servent de logement de rotation d’arbres de pièces en « U » 235 représentées en figure 1 1 qui formant des cadres de support haut et bas de vitres mobiles, de volets ou de battants de porte. Chaque arbre 235 comporte une rainure 240 pour retenir, éventuellement en complément d’une cale, des fenêtres (non représentées), par exemple réalisées par de simples plaques de matière plastique au moins

partiellement transparente. A la différence des traverses 160, les traverses 170 ne présentent pas de rainure sur leur face percée par des trous borgnes 175. Les pièces au moins partiellement transparentes ont une épaisseur inférieure à l’ouverture des rainures principales 120.

On observe, en figure 4, un assemblage 200 appelé, lui aussi, « premier U » destiné à former des fenêtres non-ouvrantes de la maquette. On retrouve, en figure 4, les mêmes éléments qu’en figure 3, aux différences suivantes près :

les traverses 165 et 170 sont remplacées par des traverses 160 (sans trou borgne) et un élément 1 80, appelé « demi-ceinture », similaire à une traverse mais sans rainure principale sur sa face supérieure mais avec une rainure secondaire sur l’une de ses faces de plus grande surface (voir figure 15), et de largeur (verticale en figure 4) égale à la moitié de la largeur d’une traverse 160 ; la demi-ceinture 180 est assemblée aux montants avec une languette de liaison lâche 185.

On observe, en figure 5, un assemblage 250 appelé, lui aussi, « premier U » destiné à former des portes à battants de la maquette. On retrouve, en figure 5, les mêmes éléments qu’en figure 3, aux différences suivantes près :

deux traverses 160 et une traverse 170 sont positionnées en haut de l’assemblage 250 et assemblées aux montants 155 avec des languettes de liaison rigide 140 et 145,

un « seuil de porte » 1 90 (aussi représenté en figure 12, en position retournée) est positionné en bas de l’assemblage 250. Ce seuil de porte 190 porte deux trous borgnes 175 pour supporter un ou deux battants (non représentés) par l’intermédiaire d’arbres de cadres 235 représentés en figure 1 1 , par exemple des planchettes de bois.

La traverse 170 est, par exemple, assemblée avec des languettes de liaison rigide aux montants 155 et à la traverse 160 qui lui est la plus proche.

On observe, en figure 6, un assemblage 300 appelé, lui aussi, « premier U » destiné à former des passages sans porte entre deux espaces de la maquette, par exemple entre deux espaces séparés, par ailleurs, par des cloisons. L’assemblage 300 comporte deux montants 155, deux traverses 160, assemblés avec des languettes de liaison rigide 140 et 145. L’assemblage 300 comporte aussi des traverses partielles 195 et 205 assemblées avec des languettes de liaison lâche 135 aux montants 155, entre elles et à l’une des traverses 160.

En variante, les languettes de liaison des traverses partielles 195 et 205 sont remplacées par des tenons intégrés à ces traverses, tenons dont l’épaisseur est supérieure à l’ouverture des rainures principales, et qui pénètrent dans les rainures des montants et autres traverses. Cette variante a l’intérêt de ne pas fragiliser la base de l'arc par la création d'une rainure.

On observe, en figure 7, en vue de face, un assemblage 310 appelé « deuxième U », qui comporte deux montants 215 reliés entre eux par deux traverses 160 et 220 et par une demi-ceinture 180 dont la rainure secondaire 230 est tournée vers l’avant. Ces éléments sont assemblés avec des languettes de liaison rigide 140 et 145. La traverse 220 est différente des traverses 160 car elle présente un arrondi inférieur non rainuré comme illustré en figure 8. Cet arrondi est tourné vers l’arrière, c’est-à-dire du côté opposé à la rainure secondaire de la demi-ceinture 180. Préférentiellement, les montants

215 et les traverses utilisées pour former l’assemblage 310 ne présentent pas, une fois assemblés, de rainure principale sur les faces extérieures de l’assemblage 310.

Chaque « deuxième U » comportant des moyens de liaison avec un « premier U » pour que les espaces libres entre les montants et les traverses du « premier U » et du « deuxième U » se superposent au moins partiellement et chaque « deuxième U » comportant un support pour au moins une feuille dans l’espace libre entre ses montants et ses traverses.

Dans le mode de réalisation représenté en figure 7, pour un montage d’un « deuxième U » 310 sur un « premier U » 200, une languette de liaison lâche 135 est insérée dans les rainures secondaires 230 des deux demi-ceintures 180 qui se font face, comme illustré en figure 8.

Un « deuxième U » peut porter une vitre, par exemple en matière plastique transparente, d’épaisseur de 2 mm ou de 125 pm. La première épaisseur donne une vitre relativement rigide. La deuxième épaisseur donne une vitre plus souple, préférentiellement porteuse de décors sur cartons ou films plastiques, par exemple des photographies de paysages, de bibliothèques, d’escaliers, de pièces de château, de reprographies. Un « deuxième U » peut aussi porter une tablette informatique ou une phablette, téléphone mobile présentant des fonctions de tablette informatique, aussi appelés smartphones (en français « ordiphone »).

Même faible, la distance entre le « premier U » 200 et un « deuxième U » 310 donne un effet de profondeur entre l'image, fixe ou animée, en arrière-plan sur le « deuxième U » 310 et le transparent des fenêtres portées par le « premier U » 200.

On observe, en figure 9, en perspective, un élément à assembler 21 0 présentant une rainure secondaire 225, c’est-à-dire une rainure faite sur la face de plus grande surface de l’élément 210, rainure secondaire 225 dont la largeur de l’ouverture est égale à l’ouverture des rainures principales 120.

On observe, en figure 10, en perspective, un élément à assembler 260 présentant un tenon 230 sur sa face de plus grande surface, tenon 230 dont l’épaisseur est supérieure à l’ouverture des rainures principales.

Pour faciliter la fabrication, préférentiellement, les rainures secondaires 225 et les tenons 230 s’étendent sur toute la longueur des éléments 210 et 260 qui les portent.

Les éléments 210 et 260 peuvent être utilisés pour constituer des planchers dont la face inférieure présente des formes de poutre : les tenons 230 des éléments 260 ou des pièces 270 représentées en figure 17 dont les tenons sont insérés dans les rainures secondaires 225 des éléments 210.

On observe, en figure 13, un plancher 320 formé de montants 245 reliés entre eux par des traverses 160, assemblés avec des languettes de liaison lâche 135 et 145.

On observe, en figures 14 à 19, des sections de pièces de jonction 255 à 295 qui présentent des rainures de même ouverture que les éléments à assembler et/ou des tenons d’épaisseur supérieure à l’ouverture des éléments à assembler :

la pièce de jonction 255, aussi appelée « ceinture » est notamment utilisée pour relier deux étages successifs de la maquette,

la pièce de jonction 180, aussi appelée « demi-ceinture » est notamment utilisée pour constituer des « deuxièmes U »,

la pièce de jonction 265 est notamment utilisée pour constituer des angles,

la pièce de jonction 270 est notamment utilisée pour constituer des terminaisons de cloisons, murs, ...

la pièce de jonction 275 est notamment utilisée pour relier des façades à des toitures inclinées (constituées comme les planchers 320 illustrés en figure 13) ; l’angle formé par les rainures est préférentiellement un angle droit ou obtus et non plat multiple entier de 15°, soit 90°, 105°, 120°, 135°, 150° ou 165°.

la pièce de jonction 280 est notamment utilisée pour relier des façades à des toitures inclinées ou former la jonction de deux toitures inclinées et

la pièce de jonction 285 est notamment utilisée pour former la jonction de deux toitures inclinées.

Pour chacune des pièces 255 à 285, en variante, au moins un tenon est remplacé par une rainure et/ou au moins une rainure est remplacée par un tenon. Il y a ainsi 7 variantes de la pièce 255, 3 variantes de la pièce 180, 3 variantes de la pièce 265, 1 variante de la pièce 270, 3 variantes de la pièce 275, 3 variantes de la pièce 280 et 3 variantes de la pièce 285.

On note que les pignons de la maquette peuvent être formés de montants ou traverses coupées pour former des trapèzes dont la face inclinée rejoint la toiture.

Préférentiellement, les « premiers U » et « deuxième U », qui servent à fabriquer les fenêtres, les portes et les passages entre espaces de la maquette sont assemblés en usine pour assurer une meilleure qualité et rigidité de construction finale.

La figure 21 représente une section transversale d’un montant d’angle 320. On observe, en figure 22, trois pièces de carrelage, en vue de dessus. Le carreau carré 325 est prévu pour que sa diagonale soit parallèle aux murs. Un ensemble de carreaux 325 couvre, en marqueterie, la partie centrale de chaque pièce de la maquette d’architecture. Afin d’assurer la liaison de cet ensemble avec les murs de cette pièce, les pièces en triangles rectangles isocèles 330 et 335 présentent, respectivement, une hypoténuse de longueur égale au côté du carreau 325 et deux plus petits côtés de longueurs égales au côté du carreau 325. Par exemple, le côté du carreau 325 a une longueur égale à 23,45 mm ou, en tenant compte d’un jeu, à 23,25 mm.

On observe, en figure 23, une section transversale d’une ceinture 340, d’une hauteur, hors tenons, par exemple de 23,45 mm. Cette ceinture est, particulièrement, adaptée à supporter un plancher, à droite sur la figure, par l’intermédiaire d’une languette et, un décor de façade, à gauche, par l’intermédiaire d’un tenon. La figure 24 représente une section transversale d’une ceinture 345, par exemple de hauteur de 16 mm.

On observe, en figure 25, la section de trois ceintures entre deux étages de la maquette. Ces ceintures ont une largeur (horizontale en figure 25) d’un demi K. La ceinture de mur 345 est reliée par une liaison lâche à la ceinture de plancher 255, qui supporte un plancher per l’intermédiaire d’une languette 140. La ceinture de plancher 255 est reliée par une liaison lâche à une ceinture de poutre 350 qui supporte des poutres 355. On note que la ceinture de poutre 350 peut aussi servir de linteau pour une ouverture (porte, arc ou fenêtre) de la maquette.

Bien entendu, pour le rez-de-chaussée, il n’y a que les deux ceintures supérieures illustrées en figure 25 et, pour le dernier étage, il n’y a qu’une ou les deux ceintures inférieures illustrées en figure 25.

La ceinture 345 qui porte les murs est tenue rigidement, si bien que l’ensemble des murs d’un étage peut être retiré pour démonter l’ensemble du plancher tenu par la ceinture 255. L’utilisateur peut ainsi facilement accéder au plancher et en changer l’apparence, sans avoir à démonter, un à un, les murs qui l’entourent. L’utilisateur peut ainsi modifier la marqueterie du plancher ou ajouter des composants électriques, par exemple des éclairages. Les fils électriques courent alors en dessous du plancher, dans un vide, par exemple de 5 mm de hauteur prévu à cet effet, ce vide comportant des cales pour supporter la surface du plancher à intervalles réguliers. Les fils électriques peuvent aussi courir dans des pièces en forme de goulotte pouvant suivre, juste au-dessus du plancher, un mur de la pièce. Le démontage facile des murs et du plancher d’un étage permet aussi de fabriquer, en atelier, les murs d’un étage entier et de les livrer à l’utilisateur déjà assemblés.

Les pièces de la maquette peuvent comporter trois tailles de ceinture de plancher pour laisser le choix à l’utilisateur de placer un carrelage, un tapis ou un plancher.

Concernant les seuils de portes ou d’arcs, ils peuvent dépasser vers l’intérieur de la maquette et/ou vers l’extérieur de la maquette pour permettre des rotations internes ou externes de portes à un ou deux battants.

Concernant les terrasses et les balcons, des balustrades peuvent être prévues, en forme de « U » surmonté d’une main courante. Un décor peut être inséré dans une rainure parcourant l’intérieur de la forme en « U », pour représenter des ferronneries, par exemple, entre les montants supportant la main courante. On note qu’un arc (voir figure 6) peut comporter, en partie basse, une balustrade ainsi constituée.

Des pièces décoratives de façade, par exemple des corniches, tympans, demi-lunes ou armoiries, peuvent être positionnées sur les façades ou sur les linteaux par l’intermédiaire de languettes ou de tenons.

Enfin, des arcs, par exemple de longueurs de 32,8 cm et/ou de 49,2 cm peuvent être incorporés dans la maquette.

Bien entendu, chaque tenon illustré dans les figures peut-être remplacé par une rainure dans laquelle est insérée une languette.

Pour ajouter des composants électriques ou électroniques dans la maquette d’architecture, on prévoit préférentiellement des bandes de diodes électroluminescentes (« DEL ») dans certains rebords (surfaces perpendiculaires à la direction d’ouverture, par exemple d’une fenêtre) d’ouvertures, par exemple des assemblages en « U » ou en « deuxième U ». Pour éviter des reflets parasites, les autres rebords de l’ouverture peuvent être noircis.

On donne, ci-dessous, des exemples de dimensions pour les différents éléments représentés dans les figures, dans le cas d’éléments et languettes fabriqués en bois et, particulièrement, en pin des landes. D’une manière générale, pour les éléments de forme généralement en parallélépipède

rectangle, on appelle longueur la dimension de leurs plus grandes arêtes, épaisseur la dimension de leurs plus petites arêtes et largeur la dimension des autres arêtes.

Les montants 1 55, 21 5 et 245 et les traverses 160, 1 65, 170, les éléments de maquette 210 et 260 et les ceintures 255 présentent des longueurs et largeurs qui sont des multiples entiers d’une même dimension, par exemple 23,45 mm, noté « K » dans la suite de la description. Ces mêmes éléments ont une épaisseur commune (hors tenon pour l’élément de maquette 260) égale, par exemple, à 9,99 mm. Toutes les rainures, principales et secondaires, sont centrées, ont 5,5 mm de profondeur et entre 3,24 et 3,30 mm de largeur d’ouverture.

Les montants 1 55 mesurent 12 K de longueur. Les montants 215 mesurent 1 1 K de longueur. Les montants de plancher 320 mesurent, par exemple, 7 K ou 14 K de longueur.

Pour les montants des passages entre espaces 300 représentés en figure 6, en variante, on utilise des montants de moindre largeur, par exemple de 1 7 mm pour alléger ces passages.

Les traverses 160, 165 et 1 70 mesurent 5 K de longueur.

Les poutres mesurent 7 K, 14 K ou 21 K.

Les ceintures 255 et demi-ceintures 180, ainsi que les seuils de porte 190 mesurent 5 K de longueur. Les ceintures 255 ont une largeur de 1 K. Les demi-ceintures 180 ont une largeur de 1 7 mm.

Les languettes de liaison lâche 135 présentent une épaisseur entre 3,34 et 3,4 mm. Les languettes de liaison rigide présentent une épaisseur entre 3,54 et 3,64 mm. Les languettes présentent une largeur identique de 10,6 mm. En variante, il n’y a qu’un seul type de languette : les languettes de liaison lâche.

Par exemple, il y a quatre longueurs de languettes :

½ K exemple pour un pilier de 1 7 mm,

1 K pour un pilier de 1 K,

2K pour une fixation d’une traverse sur un montant et

3K pour une fixation d’une traverse sur une traverse.

Bien entendu, l’utilisateur peut choisir d’autres languettes que celles préconisées ci-dessus.

Les traverses 145 ont une longueur de 5K + 10,6 mm mais peuvent être remplacées par deux languettes pénétrant, chacune, dans la rainure d’un montant et dans les rainures des traverses.

Les trous borgnes 175 font 3 mm de profondeur et 3 mm de largeur ou de diamètre lorsqu’ils ont une section circulaire. Ils sont placés à 1 0 mm de l’extrémité de la traverse 165 ou 170.

Les vitres des fenêtres non ouvrantes, par exemple en matière plastique transparente, ont une largeur de 5 K + 10 mm, une hauteur de 8,5 K et une épaisseur de 2 mm ou de 125 pm. Les longueurs et largeurs mentionnées ci-dessus indiquent que ces vitres peuvent être insérées dans les rainures intérieures des montants et traverses. La première épaisseur mentionnée ci-dessus correspond à une vitre relativement rigide. La deuxième épaisseur correspond à une vitre, ou film, plus souple, préférentiellement porteuse d’une représentation de petits carreaux constitutifs d’une fenêtre, d’un miroir, de ferronneries ou de vitraux. Alternativement, les « premiers U » ou les « deuxièmes U » portent des décors sur cartons ou films plastiques, par exemple des photographies de paysages, de bibliothèques, d’escaliers, de pièces de château, de reprographies. Ces décors peuvent être formés sur les deux faces pour qu’une vue apparaisse aussi depuis l’extérieur de la maquette. Ces décors peuvent être des vues de l’extérieur (photos de paysage marin, montagneux ou forestier, par exemple), des décorations murales (cheminées ou bibliothèques, par exemple), des vues de l’intérieur d’une autre pièce (cage d’escalier, salle de bain, par exemple) et/ou des vues de personnes (danseurs, par exemple).

Les vitres des fenêtres ouvrantes, par exemple en matière plastique transparente, ont une largeur de 2,5 K et une hauteur de 9 K moins deux fois la dimension 290 représentée en figure 1 1 .

Les vitres des fenêtres ouvrantes peuvent, elles aussi, supporter des films représentant des carreaux, des vitraux, des ferronneries ou un miroir.

Pour les pièces de jonction d’angle 265 et 270, les tenons présentent une longueur (dimension d’écartement depuis la face qui les supporte) de 5,3 mm et une largeur (ou épaisseur) de 3,32 mm (pièce 265 faiblement assemblée) ou 3,37 mm (pièce 270 plus fortement assemblée). Hors tenons, les pièces 265 et 270 présentent une section carrée de 9,99 mm identique à l’épaisseur des montants et traverses.

On observe, en figure 20, un procédé 400 de fabrication d’une maquette d’architecture. Ce procédé 400 comporte une étape 405 de fabrication d’éléments à assembler. Ces éléments à assembler sont munis, dans leur épaisseur, de rainures principales. Préférentiellement, au cours de l’étape 405, on fabrique, parmi les éléments à assembler, des montants et des traverses. Au cours d’une étape 410, on fabrique des languettes de liaison, de section rectangulaire, section dont l’épaisseur est supérieure à l’ouverture des rainures principales des éléments à assembler et section dont la longueur est supérieure à une fois et demie la profondeur des rainures principales des éléments à assembler. Préférentiellement, au cours de l’étape 41 0, on fabrique des languettes de liaison lâche et des languettes de liaison rigide.

Au cours d’une étape 415, on assemble des ensembles d’éléments reliés entre eux avec au moins une languette de liaison. Préférentiellement, ces ensembles comportent des assemblages « U », notamment des « premiers U ». Préférentiellement, ces assemblages comportent au moins une languette de liaison rigide.

Au cours d’une étape 420, on met en boîte la maquette d’architecture avec, dans chaque boîte : au moins un ensemble d’éléments assemblés,

au moins un élément à assembler et

au moins une languette de liaison lâche. Préférentiellement, chaque boîte comporte au moins une languette de liaison lâche.

Comme indiqué ci-dessus, dans des modes de réalisation, il n’y a qu’un seul type de languette : les languettes de liaison lâche.

L’invention vise donc aussi une maquette d’architecture n’ayant qu’une seule épaisseur de languettes et qui comporte :

- des éléments à assembler munis, dans leur épaisseur, de rainures principales de sections rectangulaires identiques, la largeur de la face ouverte de la rainure étant appelée « ouverture » de la rainure et la dimension de la section de la rainure perpendiculaire à la face ouverte étant appelée « profondeur »,

- des languettes de liaison, de section rectangulaire, section dont l’épaisseur est supérieure à l’ouverture des rainures principales des éléments à assembler et section dont la longueur est supérieure à une fois et demie la profondeur des rainures principales des éléments à assembler et

- des pièces de jonction prismatiques présentant des tenons de section rectangulaire, section dont l’épaisseur est supérieure à l’ouverture des rainures principales des éléments à assembler et section dont la longueur est supérieure aux trois quarts de la profondeur des rainures principales des éléments à assembler, au moins deux tenons formant un angle droit ou obtus et non plat multiple entiers de 15°.

L’invention vise aussi une maquette d’architecture n’ayant qu’une seule épaisseur de languettes et qui comporte :

- des éléments à assembler munis, dans leur épaisseur, de rainures principales de sections rectangulaires identiques, la largeur de la face ouverte de la rainure étant appelée « ouverture » de la rainure et la dimension de la section de la rainure perpendiculaire à la face ouverte étant appelée « profondeur », les éléments à assembler comportant :

- des premiers éléments à assembler, appelés « montants » présentant une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une première dimension et

- des deuxièmes éléments à assembler, appelés « traverses » présentant une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une deuxième dimension, inférieure à la première dimension,

- des languettes de liaison, de section rectangulaire, section dont l’épaisseur est supérieure à l’ouverture des rainures principales des éléments à assembler et section dont la longueur est supérieure à une fois et demie la profondeur des rainures principales des éléments à assembler,

- au moins un assemblage appelé « U » , chaque « U » comportant deux montants reliés entre deux par au moins deux traverses, au moins deux des dites traverses étant assemblées entre elles, côte-à-côte avec une languette de liaison et chacun des deux montants étant assemblé à chacune des traverses assemblées entre elles, avec une languette de liaison.

L’invention vise donc aussi une maquette d’architecture n’ayant qu’une seule épaisseur de languettes et qui comporte :

- des premiers éléments à assembler, appelés « montants » présentant une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une première dimension,

- des deuxièmes éléments à assembler, appelés « traverses » présentant une forme générale en parallélépipède rectangle dont les arêtes les plus grandes ont une deuxième dimension, inférieure à la première dimension,

- au moins un assemblage appelé « premier U » , chaque « premier U » comportant deux montants reliés entre deux par au moins deux traverses, chacun des deux montants étant assemblé à chacune des traverses et

- au moins un assemblage appelé « deuxième U » chaque « deuxième U » comportant deux montants reliés entre deux par au moins deux traverses, chacun des deux montants étant assemblé à chacune des traverses, chaque « deuxième U » comportant des moyens de liaison avec un « premier

U » pour que les espaces libres entre les montants et les traverses du « premier U » et du « deuxième U » se superposent au moins partiellement et chaque « deuxième U » comportant un support pour au moins une feuille dans l’espace libre entre ses montants et ses traverses.

Toutes les caractéristiques décrites en regard des figures 1 à 19, hormis celles concernant les deux épaisseurs de languettes sont des caractéristiques particulières de ces modes de réalisation.