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1. (WO2018083429) METHODS FOR PRODUCING AND/OR RESTORING MULTI-CLICKABLE E-MAIL SIGNATURES, ASSOCIATED E-MAIL MANAGEMENT SYSTEM
Nota: Texto obtenido mediante procedimiento automático de reconocimiento óptico de caracteres.
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Procédés d'élaboration et/ou de restitution de signatures pluri-cliquables de courriels, système de gestion de courriels associé

L' invention concerne la gestion de corps de courriels, appelés également messages électroniques ou « mails » selon une terminologie anglo-saxonne, et plus particulièrement des signatures comprises dans lesdits corps de tels courriels, notamment si celles-ci comportent des contenus graphiques comprenant une ou plusieurs zones cliquables. On entendra dans la suite du document, par « zone cliquable » une zone d'un premier document associée à un lien vers un deuxième document. Ces liens sont couramment nommés « hyperliens » et sont particulièrement utilisés dans le monde d'Internet. Ils permettent ainsi de déclencher l'affichage, au moyen d'un navigateur Internet ou de tout autre logiciel permettant une telle visualisation, dudit deuxième document en réponse à un clic de souris, ou de tout autre périphérique de pointage, sur un élément textuel ou graphique présent dans ladite zone du premier document.

Les courriels constituent aujourd'hui l'un des principaux média utilisés pour échanger de l'information entre deux ou plusieurs personnes. Ce mode de communication s'appuie sur un service de transmission électronique d'un message écrit, et d'un ou plusieurs documents éventuellement joints audit message écrit, via un réseau informatique, principalement Internet, à destination d'une ou plusieurs boîtes à lettres électroniques d'un ou plusieurs destinataires désignés par l'émetteur dudit message écrit.

Pour émettre et/ou recevoir un courriel, il est en effet nécessaire de disposer d'une adresse électronique et d'un client de messagerie (ou en variante d'un portail électronique permettant un accès audit courriel via un navigateur Internet) .

Afin d'assurer une bonne interopérabilité (c'est-à-dire afin qu'un courriel puisse être élaboré, transmis puis réceptionné et consulté par une pluralité d'outils informatiques), l'acheminement ou routage et le contenu des courriels sont régis par des normes. Toutefois, un destinataire peut ne pas recevoir une copie conforme du courriel élaboré et visualisé sur son écran par l'expéditeur dudit message.

En effet, à l'origine du service de transmission électronique d'un message écrit, un courriel était un document qui ne contenait que du texte au format normalisé ASCII (American Standard Code for Information Interchange selon une terminologie anglo-saxonne) . Il ne comportait donc que des caractères nécessaires pour écrire en anglais. Un tel message, dépourvu de caractères accentués ou régionaux, ne soulevait aucun risque d'être perçu différemment sur un poste d'un destinataire. De nos jours, de nombreux caractères sont disponibles, y compris les caractères régionaux, et il est même possible de joindre un ou plusieurs fichiers ou documents à un courriel. Cette enrichissement des courriels a notamment été possible par l'avènement de la norme MIME (Multipurpose Internet Mail Extensions selon une terminologie anglo-saxonne ou Extensions multifonctions du courrier Internet selon une terminologie française) .

L'utilisation du langage HTML (HyperText Markup Language selon une terminologie anglo-saxonne) permet également de structurer et de mettre en forme des courriels. Un tel langage se traduit littéralement en « langage de balisage d'hypertexte ». A l'aide de marqueurs prédéfinis, que nous nommerons « balises », il est possible de structurer un document et notamment d'y insérer un ou plusieurs hyperliens qui, lors d'un clic, déclenchent la consultation d'un deuxième document ou ressource. A titre d'exemple <a> est la balise ouvrante d'un élément d'un document, et </a> la balise fermante dudit élément. Si ledit élément comporte la balise HREF=target . html , « target.html » étant un attribut spécifiant le nom d'un document dont on souhaite déclencher la visualisation à la suite d'un clic, l'élément comporte ainsi une zone cliquable. Nous détaillerons ultérieurement quelques balises principales.

Le langage HTML offre un bon niveau d'interopérabilité, toutefois certains courriels écrits à l'aide dudit langage présentent malgré tout un risque important de perte de conformité, car certaines balises ne sont pas reconnues par certains logiciels de messagerie électronique, voire interprétées de manière disparate. Un tel risque de perte de conformité a d'ailleurs été souligné dès 2007 par le séminaire Mail HTML du W3C ou World Wide Web Consortium selon une terminologie anglo-saxonne dont est issu le sigle W3C, organisme de standardisation, à but non lucratif, chargé de promouvoir la compatibilité des technologies exploitées dans le monde Internet.

Pour contourner cette difficulté, il est d'usage de respecter certaines règles implicites lors de l'élaboration du corps d'un courriel. De même, la connaissance de certains aspects techniques permet d'éviter des erreurs de compréhension ou de communication. Nous distinguerons dans la suite du document, le corps d'un courriel de l'entête de celui-ci. Un entête contient les informations contextuelles du courriel : identificateur de l'émetteur, identificateur du destinataire, une chaîne de caractères caractérisant un titre ou l'objet du courriel, une date d'envoi du courriel, voire encore des attributs, tels que la caractère d'urgence, etc. Le corps du courriel est, quant à lui, encodé sous la forme d'un ou plusieurs blocs de textes, d'images, de liens. La plupart des corps de courriels comportent une signature. Celle-ci est généralement commune à une pluralité de courriels élaborés par un même émetteur, et contient du texte, voire encore des images.

Pour éviter les pertes de conformité certains émetteurs vont privilégier des corps de courriels simples dans leur structure et contenus. Toutefois, les messages envoyés sous la forme de courriels donnent à leurs destinataires une image de l'expéditeur. Une trop grande sobriété d'un courriel peut engendrer une perception erronée de l'émetteur par un destinataire.

En outre, la signature d'un message offre à l'émetteur l'opportunité de véhiculer une information complémentaire au message en tant que tel, par exemple sur son activité ou encore sur un événement dont ledit émetteur souhaite attirer l'attention, de manière fortuite, du destinataire. Il est donc parfois rédhibitoire ou malencontreux de se passer de cette opportunité pour des raisons de maintien de conformité.

De nombreux acteurs tentent ainsi de proposer des solutions pour élaborer et adjoindre à un courriel une signature élaborée et sélectionnable parfois parmi une pluralité.

Toutefois, ces solutions se heurtent à ce jour à des problèmes de pertes de conformité de messages par l'utilisation de balises parfois non reconnues par centaines applications ou clients de messagerie électronique, ou de limitation de la richesse du contenu de ladite signature. Particulièrement, lorsque l'émetteur souhaite intégrer dans le corps de son courriel une signature comportant une ou plusieurs images cliquables, il n'a pas d'autre choix que d'associer l'intégralité de ladite image à un hyperlien unique. L'émetteur est donc contraint d'utiliser diverses signatures s'il souhaite attirer l'attention du lecteur sur différents événements ou actualités.

L' invention permet ainsi de résoudre les limitations évoquées précédemment en proposant d'une part, un procédé d'élaboration de signatures ou plus généralement de corps de courriels comportant une ou plusieurs images cliquables et associées chacune à une pluralité d'hyperliens et d'autre part, d'assurer une conformité sans faille desdits courriels en privilégiant l'exploitation de balises principales reconnues par tous clients de messagerie électroniques.

A cette fin, il est prévu, tout d'abord, un procédé de délivrance d'un fragment d'une image désignée dans une signature d'un courriel. Un tel procédé est prévu pour être mis en œuvre par une unité de traitement d'un serveur de signatures comportant, en outre, des moyens de communication pour réceptionner une requête en contenu émise par un dispositif électronique tiers et pour émettre, en réponse à une telle requête en contenu, un contenu sous la forme d'un message de contenu, ledit serveur de signatures coopérant avec une mémoire de données comprenant un conteneur associé à ladite signature. Pour offrir une excellente interopérabilité à un courriel exploitant une telle signature, tout d'abord, ledit conteneur comporte une représentation numérique de l'image sous une forme matricielle de pixels dont les valeurs entières respectives décrivent des intensités lumineuses. En outre, un tel procédé de délivrance d'un fragment d'une image comporte :

- une étape pour identifier une requête en contenu, réceptionnée par les moyens de communication du serveur de signatures, en tant que requête en fragment et pour en extraire des données véhiculées par ladite requête en fragment ;

- une étape pour décoder lesdites données extraites de la requête en fragment et déterminer :

i. la valeur de l'identifiant du conteneur de la représentation numérique de 1 ' image ;

ii. des données géométriques déterminant un fragment de ladite image en délimitant un sous-ensemble de la ladite représentation de l'image ;

- une étape pour lire, en mémoire de données, la représentation numérique de l'image dont la valeur d'identifiant de conteneur a été extraite ;

- une étape pour produire une nouvelle représentation numérique, à partir de la représentation numérique de l'image et des données géométriques précédemment extraites, décrivant un fragment de l'image ;

- une étape pour encoder ladite nouvelle représentation numérique décrivant un fragment de l'image sous la forme d'un message de contenu ;

- une étape pour déclencher l'émission dudit message de contenu à destination du dispositif électronique tiers par les moyens de communication du serveur de signatures.

Pour discriminer une requête en fragment parmi toutes autres requêtes en contenu, lorsque celles-ci véhiculent des données consistant en une chaîne de caractères, l'étape pour identifier une telle requête en tant que requête en fragment peut consister à reconnaître dans ladite chaîne de caractères la présence d'un mot clé prédéterminé.

Selon un premier mode de réalisation, il peut être prévu que :

- les données géométriques extraites d'une requête en fragment puissent consister en un ensemble d'entiers désignant respectivement des points caractéristiques d'une polyligne ; - l'étape pour produire la nouvelle représentation numérique décrivant le fragment d' image requis pouvant alors consister à créer une représentation numérique sous une forme matricielle de pixels dont les valeurs entières et respectives sont identiques à celles des seuls pixels de la représentation numérique de l'image capturés par ladite polyligne .

En variante, l'invention prévoit que :

- les données géométriques puissent consister en un quadruplet d'entiers décrivant :

- des premier et deuxième rangs verticaux en nombre de pixels, depuis un pixel de référence au sein de la représentation numérique de l'image, la valeur du deuxième rang vertical étant supérieure à celle du premier ;

- des premier et deuxième rangs horizontaux en nombre de pixels, depuis ledit pixel de référence au sein de ladite représentation numérique de l'image, la valeur du deuxième rang horizontal étant supérieure à celle du premier ;

- l'étape pour produire la nouvelle représentation numérique (RFI) décrivant le fragment d'image (FI) requis pouvant alors consister à créer une représentation numérique sous une forme matricielle de pixels dont les valeurs entières et respectives sont identiques à celles des seuls pixels de la représentation numérique de l'image dont :

- les rangs horizontaux sont compris entre lesdits premier et deuxième rangs horizontaux ;

- les rangs verticaux sont compris entre lesdits premier et deuxième rangs verticaux .

Pour pouvoir adapter le fonctionnement d'un serveur de signatures, l'invention prévoit en outre un premier produit programme d'ordinateur comportant une pluralité d'instructions de programme qui, lorsqu'elles sont préalablement chargées dans la mémoire de programmes d'un tel serveur de signatures, ledit serveur comportant en outre une unité de traitement, des moyens de communication permettant d' interagir avec un dispositif électronique tiers, une mémoire de données, puis exécutées ou interprétées par ladite unité de traitement dudit serveur de signatures (LSI), provoque la mise en œuvre d'un procédé de délivrance d'un fragment d'une image conforme à l'invention.

De la même manière, l'invention concerne un tel serveur de signatures comportant une unité de traitement, des moyens de communication permettant d' interagir avec un dispositif électronique tiers, une mémoire de données et une mémoire de programmes enregistrant les instructions d'un premier produit programme d'ordinateur, tel qu'exprimé ci-dessus.

Selon un deuxième objet, pour simplifier l'élaboration d'une signature d'un courriel ainsi interopérable, l'invention concerne également un procédé d'élaboration d'une signature d'un courriel, ladite signature désignant une image, ledit procédé étant mis en œuvre par une unité de traitement d'un dispositif électronique comportant en outre une mémoire de données enregistrant un représentation numérique de l'image sous une forme matricielle de pixels dont les valeurs entières respectives décrivent des intensités lumineuses, une interface d'entrée. Un tel procédé, comportant un traitement pour élaborer une représentation décrivant ladite signature, une étape pour encoder ladite structure sous la forme d'un message requérant l'inscription de ladite signature auprès d'un serveur de signatures distant, est agencé pour comporter :

une étape pour recueillir de l'interface d'entrée N ensembles de données d'entrée, N étant un entier non nul, pour lesquels un ensemble de données d'entrée comprend :

i. des données géométriques d'une polyligne délimitant une zone cliquable ;

ii. une chaîne de caractères traduisant un hyperlien associé à ladite zone de 1 ' image ;

une étape pour déterminer une grille de fragmentation à partir desdites données géométriques desdits N ensembles de données d' entrée .

Un tel procédé est agencé, selon l'invention, de sorte que le traitement pour élaborer une représentation décrivant ladite signature consiste en l'élaboration d'un ensemble d'instructions de programme, lesdites instructions de programme étant choisies pour :

être automatiquement interprétées par un client de messagerie électronique, mis en œuvre par un dispositif électronique tiers, déclenchant une restitution graphique d'un courriel comprenant la signature et,

traduire conjointement une association de conteneurs adjacents de fragments, associés respectivement à des requêtes en fragment, lesdites requêtes étant interprétables par un serveur de signatures conforme à l'invention, tel que décrit précédemment, et véhiculant chacune des données parmi lesquelles :

- la valeur d'un identifiant de conteneur de la représentation numérique de l'image ;

- des données géométriques déterminant un fragment de ladite image en délimitant un sous-ensemble de ladite représentation de l'image, lesdites données géométriques étant déterminées à partir de la grille de fragmentation .

un mode de réalisation préféré, l'invention

S *

les données géométriques tirées des données d'entrée puissent décrire une polyligne rectangulaire ;

l'étape pour déterminer une grille de fragmentation à partir desdites données géométriques desdits N ensembles de données d'entrée pouvant dès lors consister à déterminer [2N+1] fabulations horizontales et [2N+1] fabulations verticales au regard d'un pixel de référence de la représentation de 1 ' image ;

le traitement pour élaborer une représentation décrivant ladite signature sous la forme d'un ensemble d'instructions de programme pouvant consister à produire une ou plusieurs instructions de programme pour :

i. décrire une table de [2N+1]2 conteneurs de fragments d'image, répartis en [2N+1] lignes et [2N+1] colonnes ;

ii. les données géométriques véhiculées par chaque requête en fragment délimitant le fragment d' image étant déterminées selon respectivement les fabulations horizontales et verticales préalablement déterminées .

A titre de mode de réalisation particulièrement avantageux et favorisant le déploiement de l'invention, l'ensemble d'instructions de programme produit pour décrire la signature peut être conforme au langage de programmation « HyperText Markup Language » selon une terminologie anglo-saxonne.

Pour provoquer la mise en œuvre d'un tel procédé d'élaboration d'une signature interopérable, par une grande majorité de dispositifs électroniques existants, l'invention prévoit d'adapter le fonctionnement de tels dispositifs par un deuxième produit programme d'ordinateur comportant une pluralité d'instructions de programme qui, lorsqu'elle est :

- préalablement chargée dans la mémoire de programmes d'un dispositif électronique, ledit dispositif électronique comportant en outre une unité de traitement, des moyens de communication permettant d' interagir avec un serveur de signatures, une mémoire de données et une interface d'entrée,

- puis exécutée ou interprétée par ladite unité de traitement dudit dispositif électronique,

provoque la mise en œuvre d'un procédé d'élaboration d'une signature d'un courriel selon 1 ' invention .

Ainsi, l'invention concerne également un dispositif électronique comportant une unité de traitement, des moyens de communication permettant d' interagir avec un serveur de signatures distant, une mémoire de données, une interface d'entrée et une mémoire de programmes enregistrant les instructions d'un tel deuxième produit programme d'ordinateur conforme à l'invention.

Enfin, l'invention concerne tout système de gestion de courriels, dès lors qu'il comprenne un serveur de signatures conforme à l'invention, et que ledit serveur coopère avec un client de messagerie électronique d'un dispositif électronique au moyen d'une ou plusieurs requêtes en fragment d'une image désignée dans une signature d'un courriel affiché par ledit client de messagerie électronique.

Avantageusement mais de manière optionnelle, un tel système peut en outre comporter un deuxième dispositif électronique coopérant avec ledit serveur de signatures au moyen d'un message requérant l'inscription de ladite signature auprès du serveur de signatures, ledit deuxième dispositif électronique étant adapté par l'installation, dans une mémoire de programmes, d'un deuxième produit programme d'ordinateur tel qu'évoqué ci-dessus et conforme à l'invention.

D'autres caractéristiques et avantages apparaîtront plus clairement à la lecture de la description qui suit et à l'examen des figures qui l'accompagnent parmi lesquelles :

- la figure 1 décrit un exemple d' architecture d'un système de gestion de courriels conforme à

1 ' invention ;

la figure 2 décrit un exemple d'un procédé d'élaboration et/ou de mise à disposition d'une signature de courriel selon l'invention ; les figures 2A et 2B illustrent respectivement deux exemples d'une signature comprenant une image cliquable encodée selon un procédé d'élaboration et/ou de mise à disposition d'une signature de courriel selon l'invention ; la figure 3 décrit un procédé de délivrance d'un fragment d'une image d'une signature mis en œuvre par un serveur de signature de courriel adapté selon l'invention.

La figure 1 présente un exemple d'architecture d'un système de gestion de courriels M conforme à l'invention. Comme évoqué précédemment, un courriel M est constitué principalement d'un entête E et d'un corps MC . Ce dernier peut comporter un texte ou d'autres éléments figuratifs ou semi-figuratifs. Ledit corps MC comporte généralement une signature SG.

Qu' il soit émetteur Ul ou destinataire potentiel U2 ou U3 d'un courriel, chaque utilisateur exploite un logiciel de messagerie électronique MUA mis en œuvre par un dispositif électronique, tel qu'un ordinateur personnel Dl, un téléphone intelligent D2 ou une tablette D3. Un tel logiciel ou client de messagerie électronique MUA est généralement nommé Agent de Courriels d'un Utilisateur, ou Mail User Agent selon une terminologie anglo-saxonne. La plupart de tels clients MUA ne sont actifs, ou mis en œuvre, que lorsque l'utilisateur souhaite élaborer un courriel M puis l'émettre ou lorsque ledit utilisateur souhaite consulter des courriels M qui lui auraient été adressés. Les courriels M élaborés et émis par l'utilisateur Ul sont enregistrés et hébergés par un serveur ou agent de transfert de courriels MTA, dénommé généralement par la terminologie anglo-saxonne Mail Transfert Agent.

Ce dernier coopère, via un réseau, généralement le réseau Internet, avec un agent de remise de courriels MDA, généralement connu sous l'appellation anglo-saxonne Mail Delivery Agent, associé au destinataire U2 ou U3, qui mémorise les courriels adressés audit destinataire U2 ou U3, tel une boîte à lettres ou mailbox selon une terminologie anglo-saxonne.

Ledit agent de remise de courriels MDA coopère avec le logiciel ou client de messagerie électronique MUA dudit destinataire U2 ou U3, afin que les courriels puissent être téléchargés, manuellement ou automatiquement, puis visualisés par ledit utilisateur U2 ou U3 sur l'écran de son dispositif électronique D2 ou D3.

Il existe d'ores et déjà des fournisseurs de services permettant de centraliser une banque de signatures SG disponibles pour un utilisateur ayant souscrit à ce service, en l'espèce l'utilisateur Ul en figure 1. Pour cela, un serveur de signatures LSI mémorise une ou plusieurs signatures SG, c'est-à-dire que ledit serveur LSI alloue un enregistrement composite dans l'une des mémoires de données MD avec lesquelles il coopère, ledit enregistrement comprenant généralement un texte et/ou une image éventuellement cliquable. Lors de l'installation du client de messagerie MUA de l'utilisateur Ul ou sur requêtes déclenchées manuellement ou automatiquement, ledit client MUA propose audit utilisateur Ul de sélectionner une signature SG parmi une pluralité disponible au moyen d'une interface graphique appropriée. L'utilisateur Ul peut ainsi intégrer dans le corps MC d'un courriel M le contenu de la signature SG sélectionnée. Ledit client MUA coopère ainsi avec le serveur LSI au moyen de requêtes RS pour solliciter le téléchargement de contenus de signatures SG depuis le serveur LSI, lesdits contenus étant transmis au client MUA par messages SS agencés à cette fin.

Un tel système de gestion de courriels est adapté selon l'invention en ce que le serveur de signature LSI peut mettre en œuvre un procédé innovant d'élaboration à la volée de fragments d'images, ci-après nommés « fragment (s) » par mesure de simplification, et d'envoi de tels fragments, en réponse à une requête en fragment RF émise depuis un client de messagerie MUA conventionnel. Lesdits fragments FI d'une même image I, dont certains sont cliquables car associés à des hyperliens éventuellement différents les uns des autres, sont élaborés, puis adressés par messages SF, par le serveur LSI à destination du client de messagerie MUA requérant lesdits fragments. Ledit client requérant peut être celui d'un éditeur et futur émetteur d'un courriel intégrant la signature désignant l'image I ou celui d'un destinataire d'un tel courriel. Les messages RF et SF découlent d'une exploitation astucieuse d'une représentation sous forme tabulaire d'images contenues dans une signature SG. Une telle représentation peut se traduire par un ensemble d' instructions de programme ou script SCP, par exemple une succession de balises si, préférentiellement mais de manière non limitative, un tel script SCP exploite le langage HTML. Contrairement à l'état de l'art, une image I intégrée dans le corps MC d'un courriel M n'est pas véhiculée en tant que telle par le corps dudit courriel, ni même jointe à celui-ci en tant que pièce additionnelle. L'invention prévoit que ladite image I soit reconstruite à la volée, tel un puzzle dynamique, lors de l'édition ou de la visualisation dudit corps MC du courriel M. L'invention prévoit par ailleurs d'adapter ou de fournir un logiciel MAA d'édition de signatures SG comprenant une image cliquable, exploité par l'utilisateur Ul ou par un utilisateur U4 chargé de concevoir de telles signatures SG. Un tel outil MAA est agencé pour être mis en œuvre par un dispositif électronique Dl ou D4, tel qu'un ordinateur ou tout autre objet électronique apte à mettre en œuvre ledit logiciel. Celui-ci assure une coopération avec le serveur de signatures LSI au moyen de requêtes STS permettant de charger, depuis le dispositif Dl ou D4 mettant en œuvre l'agent MAA, dans la mémoire du serveur de signatures LSI, le corps SGC d'une signature SG conçue par l'utilisateur Ul ou U4. Ledit corps SGC peut être associé à un entête ou plus généralement à un ou plusieurs attributs EGC régissant l'accès à ladite signature SG, à l'instar de celles actuellement gérées selon l'art antérieur. La coopération entre l'agent MAA et le serveur LSI permet en outre à l'utilisateur Ul ou U4 de recueillir, par messages RDS, le contenu d'une signature SG d'ores et déjà inscrite dans le serveur LSI pour éditer ou mettre à jour ladite signature SG préalablement à un nouvel enregistrement de celle-ci dans ledit serveur LSI.

La figure 2 décrit respectivement un procédé 100 d'élaboration d'une signature SG comportant une image I dont une zone ZIn est cliquable et éventuellement de chargement de ladite signature SG dans une mémoire d'un serveur de signatures LSI. Un tel procédé 100 est destiné à être mis en œuvre par une unité de traitement d'un dispositif électronique exploité par un créateur de signatures SG, par exemple l'utilisateur U4 décrit en liaison avec la figure 1.

Une figure 3 décrira ultérieurement un procédé 200 d'élaboration et de transmission d'un fragment FI d'une telle image I à destination d'un client de messagerie MUA d'un utilisateur émetteur ou destinataire d'un courriel M dont le corps MC comprend ladite signature SG. Un tel procédé 200 est quant à lui destiné à être mis en œuvre par une unité de traitement d'un serveur de signatures LSI.

On entend par « unité de traitement », dans la suite du document, tout processeur, micro-processeur et/ou microcontrôleur apte (s) à coopérer avec une ou plusieurs mémoires et adapté (s) pour automatiquement mettre en œuvre un procédé 100 ou 200, par exemple, par l'interprétation ou l'exécution d'instructions d'un programme d'ordinateur P100 ou P200 préalablement chargé au sein de l'une desdites mémoires. Généralement, de telles instructions de programme sont enregistrées dans une mémoire de programmes intégrée ou coopérant avec ladite unité de traitement, mémoire on représentée, ni référencée, en figure 1.

La figure 2 décrit ainsi un procédé 100 d'élaboration d'une signature SG de courriel M comportant une image I comprenant une zone cliquable ZIn. Un premier exemple d'image I et d'élaboration d'un script SCP, exprimé en langage HTML, décrivant ou représentant ladite image I est illustré par les figures 2A et 2B.

Selon la figure 2A, l'image I ne comporte qu'une zone ou région ZI1 cliquable alors que selon la figure 2B, ladite image I comprend deux zones ZI1 et ZI2 cliquables associées respectivement à des hyperliens distincts .

L'exemple de mise en œuvre d'un procédé 100 décrit en liaison avec les figures 2, 2A et 2B s'appuie sur le langage HTML. Afin d'offrir une excellente interopérabilité, un script SCP, c'est-à-dire une succession d' instructions ou de balises exprimées dans ledit langage HTML, généré par ledit procédé 100 et décrivant une image cliquable I s'appuie principalement sur les balises <table> et <img>, interprétées de manière conforme et identique par les clients de messagerie électronique MUA disponibles actuellement.

Rappelons brièvement la syntaxe liée à ces deux balises.

La balise <table> est un conteneur très utilisé dans les pages internet. Elle facilite la mise en forme d'informations sous la forme d'une table ou d'un tableau, par un découpage en lignes et cellules de tailles paramétrables. Ladite balise <table> s'appuie elle-même sur les balises <tr> et <td> pour la mise en forme des éléments au sein de la table. Ainsi, la balise <tr> permet de créer une nouvelle ligne et la balise <td> permet de créer une cellule au sein d'une ligne. La balise <table> peut comporter un ou plusieurs attributs pour déterminer des propriétés d' affichage de la table. Parmi les principaux, l'attribut « cellspacing » précise un écartement en nombre de pixels entre deux cellules adjacentes au sein d'une même ligne. L'attribut « cellpadding » précise quant à lui un espace en nombre de pixels entre le bord d'une cellule et son contenu. D'autres attributs tels que « style » ou « border-collapse » déterminent l'affichage éventuel de bordures matérialisant les cellules, lesdites bordures pouvant être également invisibles si besoin.

La balise <img> lie une image à un document en spécifiant une source par l'intermédiaire de l'attribut « src ». C'est en utilisant notamment de manière astucieuse la teneur de cet attribut « src », que l'invention permet de ne pas recourir à des balises soulevant des problèmes interopérabilité, telles que la balise <map> parfois exploitée pour déterminer une zone cliquable d'une image. Une signature SG élaborée conformément à l'invention demeure ainsi conforme, après avoir été intégrée dans le corps MC d'un courriel M, lors de la consultation dudit courriel M par un destinataire .

Décrivons la figure 2A. Celle-ci illustre une image I dont une représentation numérique RI sous la forme d'une matrice de pixels comporte plusieurs rubriques semi-figuratives (c'est-à-dire comportant une illustration et/ou un texte) . Par abus de langage, mentionnons que l'image I s'étend sur une hauteur HM de trois cents pixels et sur une largeur LM de cinq cents pixels. Une telle image I s'apparente à cinq rubriques séparées graphiquement par des lignes horizontales et verticales. Chaque rubrique comporte un texte, « Texte 1 », ... « Texte 5 ». Certaines rubriques comporte en outre un dessin. Par exemple la rubrique comportant le texte « Texte 2 » comporte en outre une aire cerclant ledit texte. De la même manière le texte « Texte 5 » est inscrit dans un cadre.

La figure 2A illustre également, par des hachures, une zone ZI1 créée par le concepteur de la signature SG, au moyen d'une interface d'entrée adaptée, avantageusement graphique, associée à un périphérique de pointage, dont le périmètre est matérialisé par une polyligne de forme rectangulaire, dont on connaît les données géométriques, exprimées par exemple sous la forme d'une série de nombres de pixels ou rangs, exprimés depuis un point de référence de l'image I, en l'espèce le coin haut gauche de ladite image I, soit le pixel de coordonnées (rh=0,rv=0) où rh signifie un rang horizontal en nombre de pixels et rv signifie un rang vertical en nombre de pixels. Selon l'exemple décrit en liaison avec la figure 2A, une zone ZI1 a été créée dont le coin haut gauche est le pixel de coordonnées (42,33), dont la largeur est de cent quatre-vingt seize pixels et dont la hauteur est de soixante-douze pixels.

Ledit concepteur souhaite rendre l'intérieur de ladite polyligne cliquable. Ainsi, au moyen d'une interface d'entrée adaptée, par exemple un clavier, il renseigne la teneur d'un hyperlien HREF1, en l'espèce « www.page.html » selon l'exemple décrit par la figure 2A.

Un procédé 100 selon l'invention, décrit à titre d'exemple non limitatif par la figure 2, peut comporter une étape 101 pour sélectionner ou élaborer une image I, prévue pour être désignée ou exploitée dans le corps d'un courriel M. Un tel procédé 100 comporte une étape 102, éventuellement itérative, pour déterminer une ou plusieurs zones ZIn sur l'image I et associer auxdites zones délimitées ZIn un hyperlien HREFn déterminé pour rendre lesdites zones ZIn cliquables.

Selon l'exemple décrit en liaison avec la figure 2A, la zone ZI1 a été créée à l'étape 102. L'unité de traitement mettant en œuvre ledit procédé connaît ainsi les données géométriques de ladite zone ZI1. A titre d'exemple non limitatif, lesdites données géométriques d'une zone ZIn peuvent consister en un quadruplet d'entiers ZUn, ZDn, ZLn et ZRn, décrivant respectivement, en nombre de pixels depuis le coin haut gauche de l'image I :

- ZUn : le rang vertical du pixel décrivant le coin haut gauche de la zone ZIn ;

- ZDn : le rang vertical du pixel décrivant le coin bas gauche ou droite de la zone ZIn ;

- ZLn : le rang horizontal du pixel décrivant le coin haut ou bas gauche de la zone ZIn ;

- ZRn : le rang horizontal du pixel décrivant le coin haut ou bas droit de la zone ZIn.

Selon l'exemple illustré par la figure 2A, la zone

ZI1 est donc caractérisée par le quadruplet d'entiers :

- ZUn = 42 ;

- ZDn = 114 ;

- ZLn = 33 ;

- ZRn = 229.

Le procédé 100 décrit en liaison avec la figure 2 comporte à présent une étape 103 pour définir des fabulations horizontales et verticales afin de dimensionner les futurs fragments FI de l'image I.

Lorsqu'une image I comporte N zones cliquables ZIn (où 1 ≤ n ≤ N) de formes sensiblement rectangulaires, [2N+2] fabulations horizontales ΤΗ0 à TH2N+1 et fabulations verticales TV0 à TV2N+1 sont déterminées à l'étape 103. Ainsi, le nombre de fragments FI à dimensionner est égal à [2N+1]2, soit en l'espèce neuf (car N=l) pour l'exemple illustré par la figure 2A ou vingt-cinq (car N=2) pour l'exemple selon la figure 2B que nous décrirons ultérieurement où deux zones ZI1 et ZI2 sont cliquables.

Les fabulations horizontales THi (où i est un entier tel que 0 ≤ i < 2N+1) découlent d'une opération de rangement par ordre croissant des éléments ZLl à ZLN et ZR1 à ZRN, issus des N quadruplets décrivant les N zones cliquables, auxquels on ajoute les valeurs limites gauche Lm et droite LM de l'image I considérée, soit, en l'espèce sur l'image I illustrée en lien avec la figure 2A, Lm=0 et LM=500.

Les fabulations verticales TVj (où j est un entier tel que 0 ≤ j < 2N+1) découlent d'une opération de rangement par ordre croissant des éléments ZU1 à ZUN et ZD1 à ZDN, issus des N quadruplets décrivant les N zones cliquables, auxquels on ajoute les valeurs limites haute Hm et basse HM de l'image I considérée, soit, en l'espèce sur l'image I illustrée en lien avec la figure 2A, Hm=0 et HM=300.

Les différentes fabulations horizontales et verticales ainsi élaborées constituent l'équivalent d'une grille de fragmentation à partie de laquelle, des fragments d'image vont être dimensionnés .

Le procédé 100 comporte à présent un traitement 110 pour élaborer un ensemble d' instructions de programme ou balises intelligibles par tout client de messagerie électronique MUA. Un tel traitement 110 peut comporter, à titre d'exemple, une étape 111 pour initialiser une structure de table ou tableau dont l'objet consiste à décrire l'image I, dont la zone cliquable ZI1, telle un puzzle de neuf fragments FI d'image, comme le décrivent les lignes discontinues, sur la figure 2A, issues des fabulations horizontales et verticales élaborées précédemment et constituant une grille de fragmentation. Selon un exemple d'application préféré mais non limitatif d'un procédé 100 s' appuyant sur le langage HTML, un script SCP élaboré par le traitement 110, comporte une première balise de type <table> telle que :

<table cellspacing="0" cellpadding="0" style="border-spacing: 0; border- collapse: collapse;">

Selon cet exemple, les attributs « cellspacing » et « cellpadding » précisent qu'aucun espace n'est à prévoir entre les fragments d' images qui vont être exprimés ultérieurement sous la forme de cellules d'un tableau. De même, les valeurs des attributs « style border » et « border-collapse » précisent qu'aucune bordure délimitant lesdites cellules ne doit être visible .

L'étape 111 consiste en outre à initialiser l'index j, associé aux fabulations verticales TVj , pour que ledit index j prenne la valeur 0.

Selon l'exemple décrit par la figure 2A, l'image I comporte un nombre N=l de zones cliquables. La mise en œuvre d'un procédé 100 va permettre à présent de décrire l'image I sous la forme d'une structure en fragments de ladite image I, plus précisément de

constituer une association de conteneurs, par exemple sous la forme d'un tableau de 2N+1=3 lignes, chacune comportant 2N+1=3 cellules ou conteneurs adjacents. Chaque cellule comporte une ou plusieurs instructions de programme exprimant une requête en fragment, interprétable par un serveur de signatures LSI conforme à l'invention, véhiculant des données parmi lesquelles :

- la valeur d'un identifiant d'un conteneur RSG associé à la signature désignant l'image I, ledit conteneur RGS étant inscrit au sein d'une mémoire de données MD du serveur de signatures LSI ;

- des données géométriques délimitant un fragment FI de ladite image I en délimitant un sous-ensemble de l'image (I), lesdites données géométriques étant déterminées à partir de la grille de fragmentation .

Le traitement 110 du procédé 100 comporte alors une étape 112 pour, d'une part, initialiser l'index i associé aux fabulations horizontales THi, ce dernier prenant une valeur nulle et, d'autre part, pour ajouter une instruction de création d'une ligne dans la table initiée à l'étape 111. Cette ligne va correspondre à une zone de l'image I située au dessus de la limite haute de la zone ZI1 déterminée par la valeur de l'entier ZU1. Le script SCP comporte ainsi une balise <tr> pour créer ladite ligne.

Le procédé 100 comporte dès lors une série d'étapes 113, 120, 114, 115, ladite série étant mise en œuvre de manière itérative tant que la valeur de l'index i demeure inférieure à la valeur 2N+1 (situation représentée par l'étape 115 en figure 2 et par le lien 115-y) , soit la valeur 3 pour ce qui concerne l'exemple décrit par la figure 2A où N=l .

L'étape 113 consiste à calculer des données géométriques, celles-ci paramétrant une étape subséquente 120 visant à allouer dans la jeme ligne courante du tableau, une ieme cellule associée à un fragment d'image FIi,j, prochainement élaboré et transmis par le serveur de signature LSI en réponse à l'interprétation d'une requête en fragment RF dont les données géométriques de fragment véhiculées par celle-ci sont définies à l'étape 113. Ainsi, ladite cellule est déterminée pour être le futur conteneur dudit fragment FIi,j. Ainsi, à chaque itération de l'étape 113, lesdites données géométriques, délimitant le ieme fragment FIi,j fruit d'une requête en fragment RF spécifiée dans la ieme cellule de la jeme ligne courante, peuvent être définies sous la forme d'un quadruplet d'entiers, Ui,j, Di,j, Li,j et Ri,j, pour lequel :

- Ui,j : désigne le rang vertical du pixel décrivant le coin haut gauche du fragment FIi,j ;

- Di,j : le rang vertical du pixel décrivant le coin bas gauche ou droit du fragment FIi,j ;

- Li,j : le rang horizontal du pixel décrivant le coin haut (ou bas) à gauche du fragment FIi,j ;

- Ri,j : le rang horizontal du pixel décrivant le coin haut (ou bas) droit du fragment FIi,j.

Les valeurs des membres dudit quadruplet sont initialisées à l'étape 113, à partir des valeurs de certaines fabulations horizontales THi ou verticales TVj déterminées précédemment, comme suit :

- Ui,j = TVj ;

- Di,j = TVj+1 ;

- Li,j = THi ;

- Ri,j = THi+1.

Selon l'exemple illustré par la figure 2A, le premier fragment FI0,0 est déterminé par le quadruplet d'entiers (U0,0=0, DO, 0=42, L0,0=0,

RO, 0=33) .

L'étape 120 consistant à créer une cellule ou conteneur dans la ligne courante consiste avantageusement en trois sous-étapes 121, 122 et 123. L'étape 121 peut consister principalement à produire dans le script SCP, selon l'exemple décrit en liaison avec la figure 2A s' appuyant avantageusement sur le langage HTML, une balise <td> suivi d'une balise <img> ayant comme argument src une chaîne de caractères comportant des champs concaténés via un séparateur déterminé, en l'espèce le séparateur V · Ladite chaîne de caractères produite à l'étape 121 spécifie ou encode un mot clé « fragment », caractéristique d'une gestion de fragment d'image, mot clé qui sera exploité par le procédé 200 décrit ultérieurement, un nom de fichier ou plus généralement un identifiant d'un conteneur d'une représentation numérique RI de l'image I enregistrée par le serveur de signature LSI (identifiant correspondant à « img.jpg » dans l'exemple de la figure 2A) et les paramètres d'élaboration future par le serveur de signatures LSI d'un fragment FI de ladite image I. Ladite chaîne de caractères, argument de la balise « src » peut constituer une URL, Uniform Resource Locator selon une terminologie anglo-saxonne, véhiculable par le protocole HTTP, HyperText Transfer Protocol selon une terminologie anglo-saxonne ou littéralement « protocole de transfert hypertexte », protocole de communication client-serveur développé pour le monde Internet. Une telle URL véhiculée par le protocole HTTP constituera une requête en fragment RF émise depuis un client de messagerie MUA conventionnel lorsque ledit client déclenchera l'affichage du corps MC d'un courriel M contenant une signature SG désignant 1 ' image I .

Selon l'exemple de la figure 2A, les paramètres (ou données géométriques) d'élaboration future par le serveur de signatures LSI d'un fragment de ladite image I évoqués précédemment correspondent à des champs de valeurs respectives Ui,j, Di,j, Li,j et Ri,j calculées à l'étape 113. Ces valeurs sont avantageusement encodées et concaténées en aval d'un séparateur par exemple « ? ».

En effet, la syntaxe d'une chaîne de caractères définissant une requête transmissible par le protocole HTTP (ou query string selon une terminologie anglo-saxonne) , exprimée en langage HTML, comporte une pluralité de champs séparés par le symbole λ&' . Chacun desdits champs consiste en une paire champs-valeurs correspondant à un nom de champ et à une teneur dudit champ, séparés par le symbole λ=' . A titre d'exemple, une telle chaîne peut s'écrire sous la forme :

?fieldl=valuel &field2=value2 &field3=value3

où les champs fieldl, field2 et field3 prennent pour teneurs respectivement valuel, value2 et value3.

Ainsi, la donnée géométrique « upper » prend la valeur de Ui,j, la donnée géométrique « lower » prend la valeur de Di,j, la donnée géométrique « right » prend la valeur de Ri,j et la donnée géométrique « left » prend la valeur de Li,j. Lesdites données géométriques peuvent être concaténées et séparés à l'aide d'un séparateur tel que λ&' par exemple.

Ainsi, la balise <img> associée à la première cellule du tableau peut prendre comme argument scr="/fragment/img.jpg?upper=0&lower=42&right=33&left=0" .

Dans l'hypothèse où le fragment FIi,j ainsi dimensionné est couvert par une zone ZIn cliquable, le script SCP comporte une instruction de programme spécifiant l'hyperlien concerné. Pour cela, l'étape 120 comporte une sous-étape 122 de test de couverture du fragment courant par une zone cliquable ZIn définie à l'étape 102. Il suffit pour cela, de comparer les données géométriques du présent fragment avec celles des zones cliquables ZIn. Dans l'affirmative (situation symbolisée par le lien 122-y en figure 2), l'étape 120 comporte une sous-étape 123 pour ajouter dans le script SCP, une balise <a> avec comme argument « h ref » l'adresse ou URL désignant la page Internet que l'on souhaite atteindre. En liaison avec le fragment FI0,0, de la figure 2A, il n'en est rien (situation symbolisée par le lien 122-n en figure 2) . L'étape 120 se termine par l'ajout dans le script SCP de la balise de clôture de cellule </td> .

Le procédé 100 incrémente la valeur de l'index i, en une étape 114, et si la valeur de celui-ci est inférieure à 2N+1 (situation symbolisée par le test 115 et le lien 115-y en figure 2), une nouvelle itération des étapes 112, 113, 120 et 114, permet de créer une deuxième cellule dans la ligne courante du tableau, ladite cellule étant associée à un deuxième futur fragment Fi,j de l'image I. Lorsque la 2Nieme cellule de la ligne courante a été créée (situation symbolisée par le test 115 et le lien 115-n en figure 2), la balise de clôture de ligne </tr> est inscrite, à l'étape 115, dans le script SCP. L'index j est incrémenté d'une unité en une étape subséquente 116.

Si la nouvelle valeur dudit index j est inférieure à 2N+1 (situation symbolisée par le test 117 et le lien 117-y en figure 2) de nouvelles itérations des étapes 112, 113, 120, 114, 115 sont déclenchées par le traitement 110 du procédé 100, pour inscrire les balises idoines dans le script SCP pour construire une deuxième ligne de tableau, et ainsi de suite, jusqu'à ce que la valeur de l'index j atteigne la valeur 2N+1 (situation symbolisée par le test 117 et le lien 117-n en figure 2), signe que la dernière cellule dudit tableau a été générée. L'étape 117 inscrit dans le script SCP la balise de clôture de table </ta ble> .

Le script SCP ainsi élaboré et associé à l'image I, non fragmentée, constitue la signature SG. Celle-ci peut être transférée dans les moyens de mémorisation d'un serveur de signatures LSI conforme à l'invention pour être exploitée. Une telle transmission résulte d'un encodage 130 de l'image I et du script SCP sous la forme d'un message RSS requérant l'inscription de ladite signature auprès d'un serveur de signatures LSI distant, par exemple.

Au final, comme l'indique à titre d'exemple la figure 2A, un script SCP (dont la teneur est illustrée par ladite figure 2A) est généré.

La figure 2B décrit un deuxième exemple d' image I comportant une pluralité de zones cliquables ZI1 et ZI2 (N=2), représentées par deux aires hachurées en figure 2B. En liaison avec l'exemple de description d'un procédé 100 de la figure 2, la création d'un tableau de 2N+l=cinq lignes comprenant chacune 2N+l=cinq cellules va être programmé sous la forme d'un script SCP, lesdites cellules étant prévues pour déclencher respectivement le chargement et l'affichage de vingt-cinq fragments FI de l'image I. Les cellules sont matérialisées par des lignes discontinues en figure 2B. L' image I selon la figure 2B est identique à celle de la figure 2A. Seule une deuxième zone ZI2 a été ajoutée, la zone ZI1 étant identique à celle de l'exemple précédent.

Ainsi, la zone ZI1 est donc caractérisée par le quadruplet d'entiers :

- ZU1 = 42 ;

- ZD1 = 114 ;

- ZL1 = 33 ;

- ZR1 = 229 ; et

la zone ZI2 est caractérisée par le quadruplet d'entiers :

- ZU2 = 75 ;

- ZD2 = 244 ;

- ZL2 = 271 ;

- ZR2 = 365.

Nous pouvons remarquer que selon cet exemple que la tabulation verticale associée coin gauche ou droit bas de la zone ZI1 (valeur ZD1) est supérieure en valeur à celle (ZU2) associée au coin haut gauche ou droite de la zone ZI2. Les zones cliquables ZI1 et ZI2 vont donc être décrites sous la forme de deux paires de cellules adjacentes, conteneurs futurs de deux paires de fragments, associés à l'hyperlien HREF1 (www.pagel.com), pour la zone ZI1 et HREF2 (www.page2.com) pour la zone ZI2.

Le script SCP, généré par un procédé 100, dont un exemple de mise en œuvre a été décrit précédemment en liaison avec les figures 2 et 2A, appliqué à une signature SG comportant une image cliquable décrite par la figure 2B, peut se traduire avantageusement par les instructions en langage HTML illustrées par ladite figure 2B.

Etudions à présent un procédé de délivrance d'un fragment FI d'une image I d'une signature SG d'un courriel M, tel que le procédé 200 décrit à titre d'exemple non limitatif par la figure 3. Un tel procédé est mis en œuvre par l'unité de traitement d'un serveur de signatures LSI adapté selon l'invention.

Un tel serveur de signatures, tel que le serveur LSI décrit par la figure 1, comporte une unité de traitement et des moyens de communication lui permettant d' interagir avec un ou plusieurs dispositif électroniques tiers, par exemple en réceptionnant des requêtes, notamment des requêtes en contenu, émanant desdits dispositifs électroniques tiers, mettant en œuvre par exemple un client de messagerie MUA ou un agent ou client de conception de signatures MAA. Ladite unité de traitement et lesdits moyens de communication d'un tel serveur de signatures LSI ne sont pas représentés sur la figure 1 par mesure de simplification. En réponse à la réception d'une telle requête en contenu, un contenu peut être élaboré par l'unité de traitement. En variante, ladite unité de traitement peut simplement lire un tel contenu dans une mémoire de données MD avec laquelle elle coopère. Dans ce cas, ladite requête en contenu véhicule un identifiant d'un conteneur ou plus généralement tout moyen permettant d'identifier un enregistrement hébergeant ledit contenu au sein de ladite mémoire de données MD. L'unité de traitement encode ledit contenu élaboré ou lu sous la forme d'un message de contenu puis déclenche l'émission dudit message de contenu à destination du dispositif électronique requérant par lesdits moyens de communication du serveur LSI.

Un tel serveur de signatures LSI peut ainsi comporter une ou plusieurs mémoires de données MD ou de programmes MP ou coopérer avec certaines d'entre elles distantes dudit serveur, pour héberger une ou plusieurs signatures SG mais également pour mémoriser des instructions de programme P200 dont l'interprétation ou l'exécution par l'unité de traitement du serveur adapte automatiquement le fonctionnement et le comportement dudit serveur LSI. Les instructions de programme sont généralement inscrites dans une mémoire de programmes MP dont l'accès en mise à jour est restreint et limité à un administrateur dudit serveur. Les signatures et autres données inhérentes au fonctionnement du dudit serveur LSI sont enregistrées et mises à jour dans une ou plusieurs mémoires de données MD. Ainsi, pour adapter le fonctionnement d'un serveur LSI afin que celui-ci puisse exploiter une signature SG de courriel élaborée conformément au procédé 100, précédemment décrit en liaison avec les figures 2, 2A et 2B, une mémoire de programmes MP, coopérant avec l'unité de traitement du serveur LSI, comporte des instructions d'un programme P200 dont l'interprétation ou l'exécution par ladite unité de traitement dudit serveur LSI provoque la mise en œuvre d'un procédé 200 de délivrance d'un fragment d'une image d'une telle signature SG.

Comme indiqué précédemment, en liaison avec la figure 1 notamment, une signature SG d'un courriel élaborée conformément à l'invention consiste principalement en la désignation d'une image I dont au moins une zone ZIn est cliquable. Associé à ladite image I, un script SCP, c'est-à-dire une série d' instructions (par exemple en langage HTML) interprétables par un client de messagerie électronique MUA, décrit une représentation tabulaire de ladite image I sous la forme d'un ensemble de conteneurs ou cellules respectivement associées à des fragments d' image FI dont les données géométriques sont également explicitées dans ledit script SCP. Ledit script SCP comporte également d'éventuels hyperliens HREFl, HREF2, associés à certains fragments d' images afin de rendre l'image I cliquable. Une signature SG peut en outre comporter d'autres éléments traditionnellement intégrés dans des signatures de courriel comme un ou plusieurs blocs de texte ou une ou plusieurs autres images non cliquables ou associée globalement à un unique hyperlien. Une fois conçue, par exemple selon le procédé 100 décrit en liaison avec la figure 2, une telle signature SG (c'est-à-dire au minimum, une image I désignée et associée à un script SCP décrivant ladite image I sous une forme tabulaire de conteneurs de fragments) peut être chargée dans une mémoire de données MD du serveur LSI par exemple par une requête en enregistrement de signature RSS.

Le procédé 200, dont un exemple de réalisation préféré est décrit à présent en liaison avec la figure 3, comporte une première étape 201, mise en œuvre lors de la réception, par les moyens de communication dudit serveur, d'une requête en contenu émanant d'un client de messagerie MUA installé sur un poste de travail d'un utilisateur éditeur ou destinataire d'un courriel M comportant une signature SG dont une représentation SGR est inscrite en mémoire de données MD du serveur LSI. Une telle étape 201 consiste à identifier la requête en contenu réceptionnée en tant que requête en fragment RF puis à extraire de celle-ci des données transmises par ladite requête en fragment. Une telle requête RF, comme indiqué précédemment, peut consister essentiellement en une commande sous la forme d'une URL argument d'une balise <img> sous la forme d'une chaîne de caractères (ou query string selon une terminologie anglo-saxonne) . Un exemple de méthode d'identification d'une requête en fragment RF mise en œuvre par l'étape 201 peut consister avantageusement à reconnaître dans ladite chaîne de caractères un mot clé prédéterminé, par exemple le mot clé « fragment » comme décrit en liaison avec les scripts SCP des figures 2A et 2B.

Le procédé 200 comporte dès lors une étape 202 pour décoder lesdites données extraites et reconnaître, dans ladite chaîne de caractères, le nom, ou plus généralement un identifiant de conteneur (par exemple un nom de fichier) associé à l'image I désignée dans ladite chaîne de caractères, ainsi que des données géométriques d'un fragment requis FI de ladite image I. Une telle image I, ainsi qu'un fragment de celle-ci FI sont traduites en mémoire de données du serveur de signatures LSI par des représentations numériques, respectivement RI et RFI sous une forme matricielle de pixels dont les valeurs entières et respectives décrivent des couleurs et/ou des intensités lumineuses, que nous nommerons de manière indifférenciée, dans ce document par mesure de simplification, « intensités lumineuses ».

Lesdites données géométriques d'un fragment FI délimitent en quelque sorte une vue ou un sous-ensemble de l'image I, plus précisément, lesdites données géométriques vont être mises à profit pour élaborer une nouvelle représentation numérique RFI associée à un fragment de l'image à partir de la représentation RI de l'image I globale, comme nous l' étudierons ultérieurement. Lesdites données géométriques peuvent être avantageusement extraites de différents champs, contenus dans ladite chaîne de caractères et discriminables par la présence d'un séparateur déterminé (tel que le caractère λ&' par exemple), et constituer un quadruplet d'entiers U, D, L et R, pour lequel :

- U : désigne un premier rang vertical rvl du pixel décrivant le coin haut gauche du fragment FI par rapport à un coin de référence de l'image I, avantageusement le coin haut gauche de celle-ci ;

- D : désigne un deuxième rang vertical rv2 du pixel décrivant le coin bas gauche ou droit du fragment FI par rapport audit coin de référence de 1 ' image I ;

- L : désigne un premier rang horizontal rhl du pixel décrivant le coin haut (ou bas) à gauche du fragment FI par rapport audit coin de référence de l'image I ;

- R : désigne un deuxième rang horizontal rh2 du pixel décrivant le coin haut (ou bas) droit du fragment FI par rapport audit coin de référence de 1 ' image I .

Selon l'exemple d'une chaîne de caractères associée à une balise <img> d'un script SCP décrit en liaison avec les figures 2A et 2B, le champ « upper » de ladite chaîne de caractères donne la valeur de U, le champ « lower » donne la valeur de D, le champ « right » donne la valeur de R et le champ « left » donne la valeur de L. Tout autre nature ou teneur de données géométriques pourrait être en lieu et place ou en complément être exploitée. Par exemple, de telles données géométriques pourraient décrire un ensemble de points caractéristiques d'une polyligne.

Le procédé 200 comporte une étape 203 pour lire, en mémoire de données MD, la représentation numérique RI de l'image I dont le nom de conteneur a également été décodé à l'étape 202. Comme évoqué précédemment, celle-ci consiste avantageusement en un tableau de pixels dont les valeurs entières et respectives traduisent les intensités lumineuses desdits pixels.

Le procédé 200 consiste alors, en une étape 204, à élaborer une vue logique de ladite représentation RI de l'image I, pour produire une nouvelle représentation numérique RFI d'une section ou portion, avantageusement mais non limitativement rectangulaire, de la structure de l'image I. Pour cela, tel un calque, l'étape 204 consiste à ne conserver dans la représentation RFI que les seuls pixels cernés ou capturés, par exemple, par une polyligne déterminée par les données géométriques précédemment déterminées à l'étape 202. En d'autres termes, ne seraient conservés dans la représentation RFI que les seuls pixels présents dans la forme géométrique constituée par ladite polyligne. En variante, et selon les exemples étudiés en liaison avec les figures 2A et 2B, une telle étape 204 peut avantageusement créer la nouvelle représentation numérique RFI, à partir d'un quadruplet d'entiers R, L, U, D, tiré des données géométriques extraites, sous une forme matricielle de pixels dont les valeurs entières et respectives sont identiques à celles des seuls pixels de la représentation numérique RI de l'image entière I dont :

- les rangs horizontaux sont compris entre lesdits premier et deuxième rangs horizontaux L et R, décrits précédemment ;

- les rangs verticaux sont compris entre lesdits premier et deuxième rangs verticaux U et D, également décrits précédemment.

Une telle représentation RFI défini un fragment FI de l'image I. Une telle représentation RFI peut être mémorisée par le serveur LSI dans une mémoire de données MD afin de ne pas éventuellement devoir produire de nouveau un tel fragment d' image FI lors d'une prochaine requête en fragment RF similaire. Cette mémorisation est facultative, car le comportement nominal et préféré selon l'invention du serveur LSI lors de la mise en œuvre du procédé 200, consiste à élaborer un nouveau fragment FI à réception de toute requête en fragment RF.

Les étapes 205 et 206, visant respectivement à encoder le fragment FI produit sous la forme d'un message SF et à déclencher l'émission dudit message SF à destination du client de messagerie MUA requérant, sont identiques à celles mises en œuvre par un serveur de signatures ou de contenus traditionnel.

Grâce à l'adaptation d'un serveur de signatures LSI conformément l'invention, un utilisateur, tel que l'utilisateur Ul, U2 ou U3 décrit en liaison avec la figure 1, peut respectivement éditer et recevoir un courriel M dont le corps MC comporte une signature SG produite selon l'invention en toute transparence.

En effet, lorsqu'un client de messagerie MUA interprète la teneur, généralement exprimée en langage HTML, du corps MC d'un courriel M, dont le script SCP associé à une telle signature SG, l'image I, uniquement inscrite dans une mémoire de données MD du serveur de signatures LSI, est dynamiquement recomposée, telle un puzzle, lors de l'affichage du courriel M déclenché par l'interprétation du script SCP par le client MUA. En effet, chaque cellule du tableau ainsi spécifiée dans ledit script SCP comporte une balise <img> associée à un argument de type URL tel que décrit précédemment, qui déclenche automatiquement l'émission d'une requête en fragment RF par le client de messagerie MUA à destination du serveur de signatures LSI. Celui-ci élabore, à la volée, ledit fragment FI selon les données géométriques contenues dans ledit script SCP et retourne audit client MUA le fragment FI produit. L'image I est ainsi reconstruite par une succession de requêtes en fragments RF prévue par ledit script SCP. Si un fragment est associé à un hyperlien, par exemple de par la présence d'une balise <a> contenant ledit hyperlien, le fragment d'image FI devient cliquable. Un utilisateur du client de messagerie MUA concerné peut alors opérer un clic sur ledit fragment d' image et atteindre un contenu dont l'adresse est déterminée par ledit hyperlien. Une signature SG élaborée selon l'invention devient ainsi pluri-cliquable, offrant une très grande souplesse de constitution pour son concepteur, tout en préservant une parfaite opérabilité .