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1. WO2020109680 - REAR PART OF A VEHICLE COMPRISING A TRANSVERSE SUSPENSION ELEMENT

Note: Text based on automatic Optical Character Recognition processes. Please use the PDF version for legal matters

[ FR ]

DESCRIPTION

PARTIE ARRIERE D’UN VEHICULE COMPORTANT UN ELEMENT DE

SUSPENSION TRANSVERSAL

La présente invention concerne une partie arrière d’un véhicule qui comporte un passage de roue, un longeronnet qui s’étendant essentiellement selon l’axe longitudinal du véhicule, en bordure du passage de roue, un élément de suspension qui s’étend

essentiellement selon l’axe transversal du véhicule et des moyens de fixation d’une première extrémité de l’élément de suspension sur une partie structurelle de ladite partie arrière.

Il est connu du document FR-A1 -2644733 d’avoir une partie arrière d’un véhicule qui comporte un passage de roue, un longeronnet qui s’étendant essentiellement selon l’axe longitudinal du véhicule, en bordure du passage de roue, un élément de suspension qui s’étend essentiellement selon l’axe transversal du véhicule et des moyens de fixation d’une première extrémité de l’élément de suspension sur une partie structurelle de ladite partie arrière. Un tel élément de suspension est constitué par une barre stabilisatrice pour un train arrière semi-rigide, couramment appelée barre Panhard, qui s’étend entre les deux longeronnets arrière, avec des moyens de fixation de type pivots qui solidarisent une première extrémité de la barre Panhard à un bras de suspension du train arrière et une seconde extrémité au longeronnet positionné à l’opposé du bras de suspension. Un tel montage de la barre Panhard en limite sa longueur à l’écartement entre le bras de suspension et le longeronnet positionné à l’opposé du bras de suspension, ce qui limite le comportement routier du véhicule et dégrade aussi le confort.

Le dispositif selon l’invention permet de remédier à ces inconvénients. Il comporte en effet, selon l’invention, une partie arrière d’un véhicule qui comporte un passage de roue, un longeronnet qui s’étend essentiellement selon l’axe longitudinal du véhicule, en bordure du passage de roue, un élément de suspension qui s’étend essentiellement selon l’axe transversal du véhicule et des moyens de fixation d’une première extrémité de l’élément de suspension sur une première partie structurelle de ladite partie arrière, telle que la première partie structurelle est positionnée dans le passage de roue.

Selon des modes particuliers de réalisation :

- la première partie structurelle forme une chape.

- la chape est prolongée sous le longeronnet par une seconde partie structurelle qui forme un U.

- la chape et la seconde partie structurelle en U sont ouvertes vers le bas du véhicule.

- la seconde partie structurelle est prolongée par une troisième partie structurelle qui s’étend le long d’une paroi latérale du longeronnet qui est positionnée à l’opposée au passage de roue.

- la chape et la seconde partie structurelle comportent au moins une partie qui présente deux épaisseurs de tôles.

- la partie haute de la première partie structurelle s’étend au-dessus de la partie basse de la partie du longeronnet sur laquelle est solidarisée ladite première partie structurelle.

- l’élément de suspension est formée par une barre Panhard.

- la première extrémité de l’élément de suspension est fixée sur la première partie structurelle par des moyens de fixation du type à pivot.

La présente invention concerne aussi un véhicule qui comporte une partie arrière avec au moins une des caractéristiques précédentes.

Les dessins annexés illustrent l’invention :

[Fig.1 ] représente une vue latérale en coupe d’une partie de la structure arrière du véhicule selon l’invention.

Dans la description détaillée de l’invention est utilisé un référentiel lié au sens normal de circulation d’un véhicule. Le terme avant désigne un positionnement vers l’avant du véhicule et le terme arrière désigne un positionnement vers l’arrière du véhicule. L’axe longitudinal correspond à l’axe normal de circulation du véhicule et l’axe transversal à un axe perpendiculaire à l’axe longitudinal compris dans le plan de déplacement du véhicule.

La figure 1 représente une vue latérale en coupe d’une partie de la structure arrière 1 du véhicule. La partie arrière 1 d’un véhicule comporte un passage de roue 2, un longeronnet 3 qui s’étend essentiellement selon l’axe longitudinal du véhicule, en bordure du passage de roue 2 et un élément de suspension 4 qui s’étend essentiellement selon l’axe transversal du véhicule. L’élément de suspension 4 forme une barre Panhard avec une partie centrale 42 cylindrique dont une première extrémité 41 est fixée par des moyens de fixation 5 sur une première partie 1 1 de la structure arrière 1 du véhicule. La première partie 1 1 de la structure arrière 1 du véhicule est positionnée dans le passage de roue 2. Pour ce faire, La première partie 1 1 de la structure arrière 1 du véhicule forme une chape. La chape 1 1 est ouverte uniquement sur deux côté ; un premier côté latéral pour le passage de la partie centrale 42 cylindrique de l’élément de suspension 4 et vers le bas du véhicule. La chape 1 1 est prolongée par une seconde partie structurelle 12 sous le longeronnet 3. La seconde partie structurelle 12 présente une forme en U ouverte vers le bas du véhicule. Une troisième partie structurelle 13 prolonge la seconde partie structurelle 12 et remonte le long d’une bordure latérale 31 dite intérieure du longeronnet 3, positionnée à l’opposé du passage de roue 2. La seconde partie structurelle 12 et la chape 1 1 comportent une double épaisseur de tôles pour assurer un niveau de rigidité suffisant. Les moyens de fixation 5 sont du type pivot avec un axe de pivot 51 solidaire de la chape 1 1 et un anneau cylindrique 52 solidaire de la première extrémité 41 de l’élément de suspension 4. Une cale cylindrique 53, en caoutchouc, est interposée entre l’axe de pivot 51 et l’anneau 52. La chape 1 1 peut aussi, suivant le positionnement souhaité pour le première extrémité 41 de l’élément de suspension, remonter vers le haut du véhicule dans le passage de roue 2 par rapport à la seconde partie structurelle 12. Le but d’un tel montage étant d’avoir la partie centrale 42 cylindrique de l’élément de suspension 4 qui soit le plus long possible et le plus haut possible. La seconde extrémité de l’élément de suspension 4 est solidaire d’un bras de suspension d’un train arrière du véhicule de type semi-rigide, tel que connu de l’état de la technique (la seconde extrémité de l’élément de suspension, le bras de suspension et le train arrière du véhicule n’étant pas représentés). Ainsi, l’élément de suspension 4 présente bien une longueur supérieure à l’écartement entre un bras de suspension et le longeronnet 3 positionné du côté opposé dudit bras, sans empiéter sur d’autres parties de la partie arrière du véhicule, notamment sur le coffre.