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1. WO2011080416 - METHOD FOR DESIGNING SEATED WORK STATIONS

Note: Text based on automatic Optical Character Recognition processes. Please use the PDF version for legal matters

Titre: PROCEDE DE CONCEPTION DE POSTES DE TRAVAIL ASSIS

Description

La présente invention concerne un procédé de conception de postes de travail assis (siège, surface de travail, dessertes, servantes, table d'échange ou de communication et rangements).

La conception des postes de travails assis actuels se fait à partir d'une position assise de référence particulière : schématiquement, l'assise est quasiment horizontale, le dos droit et l'aire de travail est à peu près au niveau des coudes de l'utilisateur. Nous appellerons cette position « la posture de référence tonique » (figure 7).

La conception et les principes ergonomiques de toutes les parties fonctionnelles constituant les postes de travail assis (siège, aire de travail, dessertes, servantes, table d'échange ou de communication et rangements) en découle (figure 46 et 47).

Cependant, le développement de l'usage des postes de travail assis pendant de longues périodes génère des problèmes de dos très répandus chez les utilisateurs. Les solutions trouvées pour les éviter sont de leur recommander de tenir leurs dos droits, cambrés et les épaules vers l'arrière. Ainsi les postes de travail assis actuels imposent aux utilisateurs une bonne tonicité du dos jusqu'à la nuque et limitent la capacité à baisser la tête (figure 2 où C représente l'amplitude de l'articulation de la tête et RC celle des articulations du rachis cervical, la ligne droite vers le haut représente la verticale).

Par défaut de tonicité suffisante sur la durée et (ou) à cause de la limitation des mouvements de la tête de cette position (pour pouvoir écrire ou lire par exemple), l'utilisateur adopte des positions pathogènes principalement l'arrondissement du dos que les sièges les plus étudiés ne peuvent empêcher, or ces positions sont susceptibles de créer, entre autres, des douleurs et des déformations irréversibles du squelette de l'utilisateur (figure 1). Généralement, la mécanique du relâchement commence par celui des épaules qui s'arrondissent vers l'avant, ce qui déplace leur charge vers l'avant, les muscles dorsaux plus sollicités se fatiguent plus vite et cherchant à se relâcher le dos, le tronc s'arrondit et se met en position pathogène.

Les dossiers participent au confort, ils sont créés pour reposer le dos mais leur inclinaison oblige l'arrêt de nombreuses tâches - comme l'écriture, taper sur un clavier, etc. - à cause de l'ouverture de l'angle aire de travail - axe du corps, de la limitation encore plus grande de baisser la tête vers l'avant et de l'éloignement de l'aire de travail. Lorsque la forme des dossiers est dite « ergonomique », elle augmente la cambrure et impose à l'utilisateur d'incliner vers l'avant la tête et le cou au maximum de leur possibilité articulaire pour avoir la tête verticale, cela demande une tension musculaire très importante qui empêche toute activité autre que le repos (figure 3).

Etat de la technique : le brevet CN 2888998 propose un support d'ordinateur et un clavier fixés à un siège dont l'ensemble est inclinable vers l'arrière et est réglage. Cependant, à plusieurs points de vue, il n'est pas ergonomique. Le siège ne prend pas en compte la posture vertébrale souhaitable pour pouvoir avoir différentes activités de bureau notamment celles qui obligent à regarder vers le bas comme la lecture de document et l'écriture. Il semble qu'il ne prenne pas en charge des dorsales, ce qui est très important surtout en position inclinée. Le siège ne prend pas en charge, non plus, les effets de la pesanteur sur les coudes ou les avants bras pendant le travail particulièrement en position inclinée vers l'arrière créant rapidement une fatigue extrême des bras, des épaules et du haut du dos.

Le procédé de conception des postes de travail assis selon l'invention corrige ces inconvénients par un ensemble siège-aire de travail polyvalent inclinable vers l'arrière et réglable dont la hauteur du plan de travail est aussi réglable par rapport à l'assise. L'aire de travail intègre la fonction d'accoudoirs de manière à permettre, à chacun, de travailler dans les meilleures conditions de relâchement corporel (dos, bras et épaules) particulièrement en position inclinée vers l'arrière.

Les postes de travail selon l'invention sont conçus à partir d'une nouvelle position assise que nous appelons: « posture de référence orthopédique et atonique ». Contrairement à la « posture de travail tonique » qui demande à chacun la démarche de s'y asservir pour être efficace, cette posture est proposée par le mobilier qui prend en charge les demandes de laxité du corps de l'utilisateur, quelque soit sa tonicité, au moment où elles se font sentir et cela sans gêner l'activité en cours. Ce rôle de tuteur est assuré par le siège et la table de travail réduite à l'aire de travail, les deux sont dépendants et basculent ensemble vers l'arrière.

Cette posture (figure 5) est caractérisée par un basculement du corps vers l'arrière sur un dossier à l'équerre du siège (à peu près) permettant l'appui ferme de la zone sacroiliaque et de la courbure dorsale. Le basculement d'angle a décompose (cf : fig 7) la force d'apesanteur du poids P en deux composantes Ph (perpendiculaire au dossier) et Pv (perpendiculaire au siège). Plus l'angle a devient important plus la force Ph augmente tandis que Pv diminue en soulageant la pression sur les ischions Pv'. La force Ph vient se répartir le long de la colonne et particulièrement sur la courbure lombaire comme force Ph', celle-ci, ayant la forme d'un arc s'appuie sur ses extrémités (zone sacro-iliaque et courbure dorsale) selon deux composantes Ph". La mécanique des forces Ph' et Ph" crée un appui visant à réduire l'ensellure lombaire, ce qui repose et soulage la zone. Par compensation de cette réduction de l'ensellure lombaire, la partie supérieure de la courbure dorsale est projetée en avant (R Ph). A l'extrémité de la colonne dans cette position la tête est portée verticalement et sans effort. Ce principe fonctionne avec tout individu sans dysmorphie importante, seulement suivant les courbures de sa colonne chacun d'eux cherche l'inclinaison particulière qui lui convient le mieux.

Contrairement aux positions pathogènes et toniques, la position orthopédique atonique fait coïncider la position de repos de la tête et la verticale. Cela permet de tenir la position principale sans effort musculaire et de profiter de l'amplitude maximale de mouvement du rachis cervical et du crâne (RC+C). Cette position libère les muscles dorsaux et cervicaux qui peuvent se mouvoir plus aisément entre la verticale et une inclinaison à 90° vers l'avant suivant les besoins. Cette possibilité sans fatigue du dos favorise le travail, (figures 5 et 6)

Le basculement du tronc a, aussi, pour effet de maintenir les épaules vers l'arrière ainsi la mécanique du relâchement musculaire du dos (citée plus haut) qui commence par le relâchement des épaules n'a plus de raison d'être, le dos et les épaules se tiennent en arrière sans effort. Même tous les muscles relâchés, le poids des bras (Pb dans la figure 5) s'exprime comme une force passant à peu près dans l'axe de la colonne vertébrale, ce qui a pour effet de ne pas initier d'effort vers l'avant sur la courbure dorsale (figure 5).

Comme l'aire de travail bascule avec le siège et que la hauteur entre les ischions et l'aire de travail se règle suivant la morphologie de chacun, le poids des bras est toujours pris en charge pour alléger l'étirement sur les épaules. L'utilisateur ayant la table de travail à la hauteur des coudes ou des avants bras suivant le réglage souhaité peut soulager à loisir le haut du tronc et les deltoïdes du poids des bras. Cet appui des bras particulièrement lorsque le corps se penche en avant génère un effet de voûte qui crée une composante horizontale au niveau des dorsales qui plaque la courbure dorsale contre le dossier. Cette composante horizontale reprise par le siège ainsi que la charge d'appui des membres sur la table allège les lombaires d'autant et participent à leur confort. Le réglage de la hauteur (mouvement 1 figure 9, etc.) et l'inclinaison (mouvement 5 figure 9, etc.) de l'aire de travail s'adapte non seulement aux morphologies de chacun mais aussi à l'activité (comme par exemple écrire sur un clavier ou sur du papier nécessite des distances œil - aire de travail différentes).

La singularité de la position du corps basculé en arrière, l'aire de travail dépendante du siège qui s'adapte aux besoins de l'utilisateur, impose, en plus d'un siège -table particulier, des adaptations spécifiques des différents éléments fonctionnels qui composent les postes de travail suivant les activités. La prise en compte de cette « posture de référence orthopédique et atonique » pour la conception des sièges est un procédé de conception spécifique qui génère une ergonomie nouvelle et une nouvelle famille de poste de travail, dont les principales caractéristiques sont les suivantes :

L'organisation générale du poste de travail se fait par l'association du siège et de la table de travail réduite à l'aire de travail et les autres parties fonctionnelles sont autour à portée de main selon une approche latérale.

Caractéristiques ergonomiques de ces deux parties fonctionnelles:

A- Le siège orthopédique - table de travail (figures 15, 22, 25, 34 et 43)

1- Un siège dont le plan de l'assise (K) donne un appui sur une surface plutôt ferme aux ischions. La fermeté aide le corps à maintenir la position orthopédique et atonique décrite plus haut.

2- Le dossier (plutôt ferme lui aussi) (I) fourni des appuis selon un plan est à peu près à angle droit avec le siège au niveau de la zone sacro-iliaque et de la courbure dorsale. Cet angle entre les points d'appuis du dos et du siège est une caractéristique majeure de la position orthopédique et atonique décrite plus haut. 3- La table de travail ou support de travail (J) est de petite dimension, elle se limite à la fonction d'aire de travail d'une table habituelle à laquelle est associée la fonction d'accoudoirs. Cette surface est le support nécessaire à l'activité proprement dite: elle peut être sous la forme d'une table antidérapante (U) avec luminaire (Y) et bande de mousse accoudoir ((T) pour une activité de bureau ou d'un support avec luminaire et une cheville de bois (W) pour sculpter des petits objets, un récipient

(X) pour récupérer les poussières de métaux précieux et un autre servant de micro desserte où sont posés les outils les plus nécessaires à l'activité du moment. Elle possède un rebord bien placé pour empêcher les outils de tomber de la table avec l'inclinaison.

4- Un dispositif (à base de rotation, de translation ou de glissement sur un axe en arc de cercle) permet de dégager la table latéralement ou frontalement sans modifier son inclinaison pour permettre de libérer l'utilisateur sans avoir à modifier la disposition des objets posés sur la table (mouvement 3 et 4 figures 10 et 11).

5- Un dispositif permet de régler en profondeur de manière à s'adapter à la corpulence afin que la table puisse toujours être en contact avec le ventre de l'utilisateur afin qu'il lui soit aisé d'appuyer ses avants bras ou ses coudes sur l'aire de travail (mouvement 4 figure 9, etc. ), Cette disposition permet l'appui des avants bras ou des coudes et la création de la composante horizontale du haut du tronc, c'est une deuxième disposition majeure décrite dans la position orthopédique et atonique décrite plus haut.

6- Un ou plusieurs dispositifs permettent de la régler en hauteur et en inclinaison (mouvement 1 et 5 figure 9, etc.) permettant de s'adapter aux exigences anatomiques comme la distance ischion-coude de chacun et aux usages recherchés (figures 7 et 8). Suivant l'usage le réglage hauteur et l'inclinaison varient. Lorsque l'utilisateur est dans le siège, ce réglage lui permet de répondre aux besoins des activités à réaliser : par exemple, il préfèrera une distance où l'œil est à 40/50cm de la surface de travail qui permet de travailler avec un ordinateur portable, un clavier et une souris d'ordinateur fixe, de dessiner, de lire, de sculpter, etc. et une distance de 30 cm environ pour lui permettre de lire et d'écrire.

7- Un système d'appui(s) permet d'offrir une grande stabilité en position de travail (pouvant recevoir l'appui du corps plusieurs dizaines de kilogrammes).

L'ensemble siège - table de travail

8- Le siège et la table de travail bascule ensemble vers l'arrière (a figure 9, etc.) lorsqu'on le souhaite pour se soulager davantage le dos tout en continuant à travailler. Ce basculement se fait par différents degrés afin que l'utilisateur puisse choisir son inclinaison en fonction des nécessités et (ou) les exigences de l'anatomie de son squelette, des tensions générées et (ou) le soulagement recherché. La possibilité de cette inclinaison du corps vers l'arrière est une troisième caractéristique majeure de la position orthopédique et atonique décrite plus haut agissant avec le siège pour le soulagement des lombaires.

B- Les autres parties fonctionnelles

L'environnement du poste de travail doit remplir au besoin les fonctions suivantes : servantes, dessertes, table d'échange ou de communication et rangements. Ces fonctions peuvent se combiner dans les meubles d'environnement selon les activités de la manière la plus variée en fonction des besoins (comme pour les postes de travail actuels), ils peuvent se réduire à un petit meuble multifonction ou à un ensemble mobilier de grande taille, cependant l'utilisateur dans la position de référence assise y a accès principalement latéralement puisque l'avant est en grande partie occupé par l'aire de travail, d'autre part la fonction aire de travail n'est plus nécessaire dans l'environnement; ainsi, l'environnement doit être conçu d'une manière spécifique et doit posséder des caractéristiques particulières (figures 45 à 47) :

1- La façade des meubles environnants au lieu d'être verticale présente une concavité en arc de cercle ou en segments de droites dont l'axe horizontal du rayon est à la hauteur du bras de l'utilisateur assis.

2- La servante pour déposer les accessoires utiles à l'activité comme le clavier, la souris, l'ordinateur portable, les feuilles de papiers, les stylos, les fraises pour sculpter... est constituée de supports de rangements comme des tiroirs ou une ou plusieurs étagères coulissantes ou non qui peuvent être superposées ou réparties latéralement mais accessibles du siège dans une hauteur comprise entre - 20 cm du niveau de l'assise du siège et + 80cm environ. Si ce sont des tiroirs, la hauteur maximum est réduite pour que l'utilisateur puisse voir dedans d'environ 10 cm.

3- La servante - support d'imprimante a la hauteur de l'assise du siège du poste de travail.

4- Les dessertes pour dossiers en cours. Ces surfaces pour remplir cet usage doivent être à une hauteur comprise entre -20cm et +30cm environ de l'assise du siège.

5- Le rangement entre - 20 et + 120cm de haut à proximité pour être accessibles du siège -table de travail.

6- La table de communication et d'échange réglable peut être au dessus de la table de travail et de ses accessoires ou selon une autre disposition elle peut aussi prévoir une réservation pour accueillir la table de travail au même niveau recréant ainsi une unification des tables momentanées (figure 45) ou avoir une forme adaptée au siège une fois l'aire de travail double ouverte (mode de réalisation 3-c figure 47).

Selon l'invention, un poste de travail comprend une assise (K), un dossier (I) et une surface de travail (J) et se caractérise en ce que ces trois éléments sont dépendants et s'inclinent ensemble, selon un axe de basculement du siège, vers l'arrière de l'utilisateur et la hauteur de la surface de travail par rapport à l'assise est réglable (figures 5 et 9).

De préférence, la surface de travail s'incline de plusieurs degrés au dessus de la parallèle à l'assise selon un axe horizontal parallèle à l'axe de basculement du siège (mouvement 5 et (ou) 1 figure 9).

Avantageusement, il comprend un dispositif permettant de déplacer la surface de travail pour qu'elle puisse toujours être au contact de l'utilisateur quelque soit sa corpulence (mouvement 4 figure 10 et 11).

Un poste de travail selon l'invention peut comprendre des moyens de liaison entre d'une part l'assise et/ou le dossier et d'autre part la surface de travail libérant l'utilisateur par un mouvement de rotation, de translation ou de glissement sur un axe en arc de cercle sans modification de l'angle de son plan par rapport au plan horizontal (mouvement 3 figure 10, etc.)

Selon un mode de réalisation préférentiel, le dossier comprend des zones d'appui destinées à la zone sacro-iliaque et à la courbure dorsale disposées dans un même plan formant avec l'assise un angle à peu près égal à 90° (figure 9).

Selon un mode de réalisation, le poste de travail comprend un bâti tridimensionnel (C+D) fixé au siège ou à son support (A+B) constitué de deux arceaux (circulaires ou non, mono bloc ou non) unis, un premier disposé dans un plan à peu près parallèle à l'assise et un autre dans un autre plan plus ou moins orthogonal au premier, ledit bâti servant de support aux accessoires permettant d'appuyer fermement sur au moins trois points et de manière symétrique la surface de travail (figures 12, 16, 18, etc.). Ce bâti tridimensionnel peut être articulé à l'arrière du dossier (figures 18, 21, 26, 36, etc.).

Selon l'invention, les éléments formant le poste de travail sont agencés pour permettre à un utilisateur d'agir dans la position de référence dite dans la description : « posture de référence atonique et orthopédique » (figures 6, 7,8,...).

Selon l'invention, les éléments mobiliers d'environnement d'un poste de travail comprennent une façade présentant une façade concave circulaire ou en segments de droites dont la concavité est adaptée sensiblement à la courbe décrite par l'extrémité du bras d'un utilisateur assis (figures 46 et 47).

Présentation des figures

Les dessins et schémas annexés illustrent l'invention:

Figure 1 : Schéma de fonctionnement de la posture pathogène. La colonne vertébrale est complètement arrondie créant des pincements des disques et un basculement de la tête pour pouvoir regarder à l'horizontale. C représente l'amplitude l'articulation de la tête et RC celle des articulations du rachis cervical, la ligne droite vers le haut représente la verticale.

Figure 2 : Schéma représentant la posture de référence tonique. Elle est caractérisée par une ensellure lombaire marquée et une limitation du basculement de la tête vers l'avant. C représente l'amplitude l'articulation de la tête et RC celle des articulations du rachis cervical, la ligne droite vers le haut représente la verticale.

Figure 3 : Schéma représentant la position d'un utilisateur cherchant à regarder horizontalement en étant appuyé sur un dossier dit « ergonomique ». La cambrure importante du dossier l'empêche de pencher la tête vers le bas. C représente l'amplitude l'articulation de la tête et RC celle des articulations du rachis cervical, la ligne droite vers le haut représente la verticale.

Figure 4 : Schéma représentant les forces qui parcourent le corps en fonction de l'angle d'inclinaison alpha. Plus la force Ph' est importante plus la réaction à Ph' (R Ph') l'est aussi. Cet effet permet de tenir la tête verticale sans fatigue.

Figure 5 : Schéma représentant la descente de charge du poids des bras Pb un peu en arrière de la colonne contribuant à projeter le dos contre le siège et celle du poids de la tête Pt proche de l'axe de la partie supérieure de la colonne vertébrale.

Figure 6 : Schéma représentant la position naturelle de la tête sans effort et sans limitation en position verticale. C représente l'amplitude de l'articulation de la tête et RC celle des articulations du rachis cervical, la ligne droite vers le haut représente la verticale.

Figure 7 : Schéma représentant une personne tapant sur un clavier et regardant l'écran d'un ordinateur en posture orthopédique et atonique qui peut être comparé avec la figure 8.

Figure 8 : Schéma représentant une personne écrivant, la comparaison avec la figure précédente permet de constater que suivant l'activité la distance et l'inclinaison souhaitable peut être différente et que c'est la table de travail (et non le corps) qui s'adapte aux nécessités de l'activité.

Figure 9-10-11 : Schémas représentant les différents réglages ou mouvements du siège -table de travail. (6) réglage de la hauteur du siège par rapport au sol/ (α) réglage de l'inclinaison de l'ensemble siège et table de travail/ (1) réglage hauteur de la table par rapport à l'assise/ (5) réglage de l'inclinaison de la table/ (3) dispositif de libération de l'utilisateur souvent associé à (4)/ 4 réglage en fonction de la corpulence.

Figure 12 : Siège (A+B) et bâti tridimensionnel (C+D) sur piétement constitué de roulettes, d'une étoile, d'un ressort à gaz et d'une coiffe support du siège permettant l'inclinaison du siège vers l'arrière (H) selon le mode de réalisation 3-a.

Figure 13 : Siège -table de travail selon le mode de réalisation 3-a. représentant les pièces qui génèrent les mouvements 4, 5 et 1 selon ce mode particulier.

Figure 14 : Siège -table de travail selon le mode de réalisation 3-a. représentant les pièces qui génèrent les mouvements 3, 5 et 1 selon ce mode particulier.

Figure 15 : Siège -table de travail selon le mode de réalisation 3-a. représentant une utilisation et l'usage du pommeau -crémaillère.

Figure 16 : Support de siège (A+B) sur lequel sont fixés l'assise (K) et le dossier (I) et bâti tridimensionnel (C+D). L'ensemble est posé sur un piétement constitué de roulettes, d'une étoile, d'un ressort à gaz et d'un mécanisme basculant support du siège permettant d'incliner le siège vers l'arrière selon le mode de réalisation 3-b.

Figure 17 : Eclaté d'un bâti particulier selon le mode de réalisation 3-b.

Figure 18 : Axonométrie représentant les mouvements que permet ce bâti particulier selon le mode de réalisation 3-b. Il se fixe sur un piétement de siège inclinable dit « basculant » sur lequel se fixe à son tour les éléments de sellerie et la table articulée. Il réalise toutes les autres fonctions utiles au siège - table: 1 réglage de la hauteur entre l'assise et la table/ 2 mouvement de libération et de blocage des éléments des deux premières parties du multi-pennes de verrouillage servant à maîtriser le mouvement 1/ 3 axe de rotation de la table servant à la libération de l'utilisateur de la table siège/ 4 réglage en fonction de la corpulence/ 5 articulation permettant de modifier l'inclinaison de la table.

Figure 19 : Détail du bras F le mode de réalisation 3-b permettant de réaliser les mouvement 3 et 4 et en plus de tourner et ranger l'aire de travail en position verticale. AP pénètre dans C une fois le bras tourné à 90° car la partie sommitale de la lumière AR en forme de T reçoit le téton AS et peut alors être tourné de 90°. Le bras F est alors guidé par le téton AS qui circule dans la lumière AR.

Figure 20 : Axonométrie du bâti habillé de sellerie et de la table nue montrant le mouvement 3 et 4 de libération de l'utilisateur. Elle montre aussi le grand penne verrouillant la rotation 5 d'inclinaison de la table en position basse selon le mode de réalisation 3-b.

Figure 21 : L'axonométrie selon le mode de réalisation 3-b montre le dispositif de verrouillage (système de grand pêne (L)) de la rotation 5 permettant l'élévation et l'inclinaison de la table. Elle montre aussi le réglage selon la corpulence de l'utilisateur.

Figure 22 : Axonométrie selon la variante du mode de réalisation 3-b d'un dispositif de remplacement du bras F par le bras constitué de M et N. Dans cette représentation la table de travail est fermée et l'on peut voir les cales Q remplir l'espace entre le bras M et l'élément support C aidant à la stabilité de la table s'appuyant dans la figure sur 4 points précis (l'axe de rotation de N, les deux cales Q et l'extrémité du bras G).

Figure 23 : Axonométrie selon la variante du mode de réalisation 3-b avec un dispositif de remplacement du bras F par le bras constitué de M et N. Dans cette représentation la table de travail est ouverte.

Figure 24 : Axonométrie du mode de réalisation selon la description 3-c avec l'aire de travail unique en position fermé avec assise, dossier et aire de travail. La mousse d'accoudoir (T) en relief fait ici un retour servant à retenir les objets présents sur la table lorsqu'elle est ouverte et inclinée.

Figure 25 : Axonométrie du mode de réalisation selon la description 3-c avec l'aire de travail unique en position ouverte

Figure 26 : Profil du mode de réalisation selon la description 3-c avec l'aire de travail en position inclinée (écritoire) et la description des différents mouvements sur ce plan permettant de monter, descendre et d'incliner le plateau.

Figure 27 : Profil du mode de réalisation selon la description 3-c avec l'aire de travail en position basse et la description des différents mouvements sur ce plan permettant de monter, descendre et d'incliner le plateau.

Figure 28 : Axonométrie du mode de réalisation selon la description 3-c avec l'assise, le dossier et l'aire de travail divisé en deux et en position fermée. La table de travail s'ouvre par moitié à gauche et à droite.

Figure 29 : Axonométrie du mode de réalisation selon la description 3-c avec l'assise, le dossier et l'aire de travail divisé en deux et en position ouverte coté droit.

Figure 30 : Axonométrie du mode de réalisation selon la description 3-c complet avec annotation des éléments.

Figure 31 : Eclaté axonométrique des articulations arrières du mode de réalisation selon la description 3-c. La pièce AT se visse (autobloquant) sur le pas de vis de la pièce B emprisonnant l'élément C et la cale de butée et d'habillage AU. Les clavettes AV se vissent dans les écrous des parties mobiles N puis l'écrou long de l'élément fixe C enfin le deuxième écrou de la partie mobile N.

Figure 32 : Axonométrie du mode de réalisation selon la description 3-c complet vu de dessous permettant de voir le mécanisme de fermeture des deux moitiés d'aire de travail. La plaque de blocage est fixée par un axe vissé sur la moitié gauche de la table qui lui permet de tourner. Sa forme lui permet de venir se bloquer dans des butés fixés sur la partie droite de la table. Sa dimension rigidifie le dispositif une fois fermé.

Figure 33 : Axonométrie du mode de réalisation selon la description 3-d : vu de l'avant

Figure 34 : Axonométrie du mode de réalisation selon la description 3-d : vu de l'arrière Figure 35 : Profil du mode de réalisation selon la description 3-d avec l'aire de travail en position haute et la description des différents mouvements sur ce plan permettant de monter, descendre et d'incliner le plateau.

Figure 36 : Profil du mode de réalisation selon la description 3-d avec l'aire de travail en position inclinée.

Figure 37 : Profil du mode de réalisation selon la description 3-d avec l'aire de travail en position basse.

Figure 38 : Profil du mode de réalisation selon la description 3-d avec l'ensemble du siège comprise l'aire de travail en position basculée en arrière.

Figure 39 : Eclaté du mode de réalisation selon la description 3-d avec annotation des pièces.

Figure 40 : Détail d'un élément du mode de réalisation selon la description 3-d : La lumière BA et sa forme dans le premier élément de la deuxième partie (C). La pièce N-M en place dans la lumière et extraite et positionnée à coté afin de mieux la visualiser.

Figure 41 : Détail d'un élément du mode de réalisation selon la description 3-d : La goupille AZ de fixation des éléments (A) et (B) de la première partie (à comparer avec l'éclaté).

Figure 42 : Perspective représentant un mode particulier de réalisation d'un siège -table de travail vers une orientation de bureau ou scolaire avec possibilité d'usage d'ordinateur portable en position ouverte selon la description 3-b. La pièce AA permet le branchement de prise en 12 volts et de prise USB. La table peut accueillir une lampe de bureau.

Figure 43 : Perspective représentant un mode particulier de réalisation d'un siège -table de travail vers une orientation de bureau ou scolaire avec possibilité d'usage d'ordinateur portable (alimentation en 12 Volts pour ordinateur et éclairage ainsi que des cordons et prise USB) en position fermée selon la description 3-b. La surface de la table U est antidérapante.

Figure 44 : Perspective représentant un mode particulier de réalisation d'un siège -table de travail vers des professions de sculpteurs comme les bijoutiers ou les prothésistes dentaires par exemple comprenant une cheville W servant d'appui aux mains, un tiroir de récupération des poussière de métal X, une potence V spécifique enfiler dans une des extrémités S des tubes du dossier du siège pour fixer un tour après avoir enlever un bouchon d'habillage, etc. en position fermé selon la description 3-b.

Figure 45 : Plan d'un poste de travail particulier selon l'invention.

Figure 46 : perspective d'un poste de travail particulier selon l'invention.

Figure 47 : perspective d'un poste de travail particulier selon l'invention dont la table de communication est particulièrement adaptée au mode de réalisation 3-c avec l'aire de travail en deux moitiés.

Les postes de travail selon l'invention peuvent s'adapter à plusieurs activités, nous allons développer des modes particuliers de réalisation principalement destinés aux activités scolaires, de bureau professionnel ou à domicile et de sculpture (figure 12 à 28).

Bien que l'on puisse imaginer ou s'inspirer d'autres piètements existants, nous allons développer plusieurs modes de réalisation à partir d'un unique type de piétement, celui qui est le plus répandu aujourd'hui dans le monde du bureau. La diversité des modes de réalisations, dont nous allons développer quelques solutions montre qu'il s'agit bien d'un procédé de conception dont les solutions techniques sont multiples.

Le cœur de ces postes de travail est la réunion en un seul objet du siège et de l'aire de travail puis autour, s'il y a lieu, un environnement adapté aux singularités de la position de travail. Nous développons d'abord le siège-table puis l'environnement.

A/ Le siège -table de travail

1- Le piétement est réalisé avec un pied en étoile en aluminium recevant au centre le ressort (à gaz ou autre) et des roulettes à ses extrémités.

2- Une tête de piétement (H) ou mécanisme basculant (figure 12, 37 et 38) servant de support à la partie siège -table de travail proprement dite ou à son support, fixé sur la tête du ressort (à gaz ou autre), tourne librement sur un axe vertical et permet la fixation du bâti et son inclinaison vers l'arrière. Selon que le mécanisme basculant se développe sur un angle plus ou moins grand on peut être amené à poser des cales pour que l'assise soit légèrement inclinée vers l'arrière en position initiale.

3- Un bâti constitué d'un support du siège fixé à la tête du piétement dit première partie et annoté (A+B) réuni à un bâti tridimensionnel dit deuxième partie annotée (C+D) et servant à créer une structure de référence stable nécessaire à la gestion de l'aire de travail, ces pièces d'accompagnements permettant de manœuvrer la table de travail- accoudoirs sont appelés troisième partie. Ce bâti constitué de ces parties est un moyen de conception des organes essentiels à la réalisation d'un siège avec une aire de travail réglable qui permette à chaque utilisateur de travailler en position atonique quelque soit son activité. Ce principe est multiforme, cela peut-être une ossature métallique comme en 3-b ou des éléments intégrants d'autres fonctions comme l'ossature + la surface rigide de l'assise + le support du dossier comme en 3-c ou 3-d ou l'assise et le dossier comme en 3-a. Selon les modes de réalisation les différents mouvements 1, 3, 4, 5 nécessaires seront pris en charge entre les trois parties ou concentrés dans une seule.

Ce principe de création d'une ossature qui offre une grande stabilité à l'aire de travail et la mobilité dans l'espace par rapport à l'assise et au dossier est développé ci-après selon quatre modes particuliers de réalisation dont deux, le 4-b et et 4-c, avec une variante chacun. (Chacun des systèmes peut fonctionner avec une mise en place des équipements nécessaires au fonctionnement de l'aire de travail du coté droit ou du coté gauche (droitier -gaucher)).

a. Selon un premier mode de réalisation (figures 12 à 15), le siège constitué d'une assise et un dossier plan et à angle droit assemblé et fixé sur la tête de piétement (faisant fonction de première partie ou bâti support annoté A+B) et d'un bâti tridimensionnel constitué d'un arceau parallèle à l'assise dont la forme est une portion de cercle et d'un autre perpendiculaire au premier en portion de cercle lui aussi (faisant fonction de deuxième partie annoté C+D) (figure 12). Le siège est fixé sur le piétement sur deux cales si nécessaire. Le bâti tridimensionnel est réalisé en tube rond de 25 mm de diamètre. L'arceau parallèle à l'assise est un fragment de cercle de 75 cm de diamètre, le deuxième est en anse de panier de 28 cm de profondeur. Il est fixé par deux points sous l'assise et deux autres derrière le dossier. Sur l'arceau perpendiculaire à l'assise sont soudées deux gonds (AD) dont les axes sont interchangeables ; l'un étant plus court que l'autre l'un servant à la rotation du dispositif de la table, l'autre servant de verrouillage.

Le dispositif de la table (faisant fonction de troisième partie) permet de gérer les mouvement 1, 5, 3 et 4 (figures 10, 13 et 14) et est composé de quatre éléments: Le premier sert de support à l'ensemble, il est constitué d'un bras sur lequel sont soudées les parties femelles des gonds (AD) ayant la forme du complément de cercle de l'arceau parallèle à l'assise, c'est à dire que vu de dessus l'arceau et ce bras forme un cercle de 75 cm de diamètre. Sur ce bras sont soudés deux petits bouts de tubes d'une quinzaine de centimètres, ceux-ci sont munis de protection en caoutchouc à leurs extrémités libres qui s'appuient sur l'arceau perpendiculaire à l'assise à plus de 10 cm des gonds. Une fois fermé sur l'arceau, ce bras est extrêmement résistant aux forces qui s'expriment sur le plan du cercle et à celles qui sont perpendiculaires vers le bas. Le bras est percé en cinq points. Quatre points servent à droite et à gauche, suivant l'ouverture choisie - deux seulement servent selon le choix-, pour fixer des poignées de positionnement (AI) qui simplifient l' ouverture et la fermeture. Le cinquième au milieu du bras est taraudé pour recevoir le système de réglage de l'inclinaison de la table (AL) (mouvement 1 et 5). Deux charnières (AH) (mouvement 1 et 5) en trois éléments (une partie mâle fixée sur ce bras, une partie femelle fixée sur l'élément suivant (AJ) et une broche goupillée servant d'axe et de fixation) sont soudées à chaque extrémité pour recevoir l'axe de l'élément suivant (AJ). Ce bras s'ouvre comme une porte sur le gond (AD) privilégié et se verrouille avec l'autre gond servant de système de blocage (AD). Le système de blocage et de rotation se différencie par la longueur de l'axe, ainsi il suffit d'échanger les axes pour pouvoir inverser le sens d'ouverture. Le bâti tridimensionnel et le bras sont munis chacun d'une poignée de positionnement (AI) qui simplifient l'ouverture et la fermeture

Sur ce bras en arc de cercle est fixé le deuxième l'élément (AJ) qui est constitué d'un axe (mouvement 1 et 5) en tube carré d'acier de 25mm de coté et d'un cadre comprenant deux glissières en U (de 20mm de coté) perpendiculaires de 20 cm de long réunies à l'autre extrémité par un tube carré (de 20 mm de côté) percé et taraudé en son milieu pour recevoir le système de réglage de l'inclinaison de la table (AL) (mouvement 1 et 5). Cet élément (AJ) est fixé aux extrémités de l'axe sur le bras par les parties femelles des charnières (AH) décrites plus haut. L'élément servant au réglage de l'inclinaison de la table (AL) (mouvement 1 et 5) est constitué d'une tige filetée dans un sens sous la roulette et dans l'autre au dessus de même dimension que les perforations taraudées du bras et de l'élément précédent (AJ). Ce mouvement d'inclinaison est géré par les charnières (AH) et l'élément (AL), il permet de faire pivoter la table sur l'axe de la traverse ce qui fait varier la distance ischions -coudes (mouvement 1). Ce cadre articulé comprend un jeu de glissières permettant à la fois de tenir fermement et de déplacer les deux autres parties (AM et la table de travail). Ces glissières permettent de régler la position de l'aire de travail à la corpulence de l'utilisateur (4).

Les deux derniers éléments sont la table et une sorte de piétement à cette table (AM). Ce dernier est composé de deux parties. Une plaque de contreplaqué de 15 mm d'épaisseur de 35 cm de long et de 20cm de large complémentaire et glissant dans les glissières de l'élément précédent décrites avant (mouvement 4) et d'un pied (fixé à cette première partie) servant de pommeau et de crémaillère ayant la forme en coupe horizontale proche d'un triangle plein et une hauteur de 12 cm. Ce

dernier est muni de deux encoches en triangle (AG) de 2 cm de profondeur permettant d'encastrer la table sur deux niveaux et deux pentes, l'une à son pied et l'autre à sa tête. Il est terminé en partie sommitale par une plaque transparente en polycarbonate (de 6 mm d'épais et 25 * 10 cm) visée en deux points (AF) servant de partie supérieur de l'encoche sommitale et donc servant à la tenue de la table.

Elle permet d'élargir la surface d'appui des coudes et des avants bras (proposée par le pied) sans perdre la visibilité de la table: c'est la fonction pommeau.

Enfin la table se caractérise par un panneau en contreplaqué de bois de 15 mm ayant une forme générale en forme de banane très épaisse au milieu enveloppant l'utilisateur jusqu'à l'aplomb de la tombée naturelle des coudes, une large surface frontale habillée d'une surface antidérapante et par des surépaisseurs en mousse habillées servant d'appui aux coudes et de butée aux stylos et une réservation en triangle correspondant au vide nécessaire pour pénétrer et s'ajuster aux encoches du pommeau crémaillère et enfin d'un système de verrouillage de la table une fois engagée à fond. La table est changée de position sur le pommeau crémaillère manuellement en prenant la table à deux mains de manière symétrique et équilibrée et en la levant ou l'abaissant. Lorsque la table est en position haute et inclinée la plaque transparente bouche le trou laissé par la mousse recréant la continuité de la butée nécessaire pour les outils roulants type stylos. Des aménagements spécifiques de table sont développés plus loin au point 5 pour l'adapter à des activités spécifiques..

b. Selon un autre mode de réalisation (figures 16 à 26), un bâti métallique en tube carré creux (de 25 mm de coté pour les parties générales et de 20 mm de coté pour les parties qui coulissent dans les tubes de 25mm) est l'ossature de départ du siège (A+B) et du bâti tridimensionnel (C+D). Il est constitué de quatre parties principales (figure 16 et 17).

La première partie (A+B) est constituée de deux éléments qui constitue le support du siège: ces derniers peuvent, schématiquement, se décrire ainsi :

Le premier élément servant d'armature à l'assise (A) (voir pièce A figure 17) est réalisé avec des tubes coupés à 90°, deux tubes de métal de 48cm de long soudés à angle droit dont l'un est de 25 mm de coté et l'autre est de section inférieure (20 mm) de manière à ce que le plus fin puisque se glisser dans le deuxième élément, ces équerres sont reliés entre elles par un tube de 18cm et 25mm de coté à l'extrémité des équerres du côté où les tubes ont la plus forte section. Chacune des deux extrémités libres (côté où les tubes de sections inférieures) sont percées de sept trous dans l'axe du tube sur la face externe du siège (une fois cet élément posé sur la tête du piétement) espacé tout les 2 cm en commençant à 9cm de l'extrémité soudée et permettant de recevoir le multipênes décrit plus loin. Cet élément est fixé sur la tête du piétement; il forme le support du siège sur lequel est fixé l'assise (K figure 22), il sert de support aussi à une sorte de grande gâche de verrouillage sur ressort (L figure 23) du quatrième élément décrit plus loin (la partie soudée à cet élément est un tube en U (comportant un trou de 3mm de diamètre au milieu dans sa partie supérieure) dont l'ouverture est orientée vers le bas de 12 cm de long allant du milieu du petit tube de liaison vers le centre de l'assise en étant parallèle à celui-ci). A 3cm de l'extrémité des équerres du coté du tube de 17,5cm soudé perpendiculairement des petites pattes (AC) en acier plat de 20*4mm sur 15cm de long et présentant une partie parallèle à l'assise de 25mm de débordement vers l'avant permettant de recevoir le deuxième élément (D) de la deuxième partie servant de bâti tridimensionnel.

Le second élément servant à l'élaboration du support du dossier (B figure 17) est en forme de U inversé en tube de 25 mm de coté dont les extrémités sont des coupes à 90° c'est-à-dire qu'elles permettent de recevoir un autre accessoire ou un bouchon

en plastique de finition, ce U est réalisé avec deux longueur de 75 cm relié par un autre de 18 cm sur lequel se fixe le dossier par un percement de 6mm dans l'axe des tubes à 49cm de ses extrémités et un bout de tube de 25mm de coté et de 25mm de long servant de partie femelle à un axe de rotation appartenant à la troisième partie (C), il se glisse sur le premier élément (A) de manière à monter et descendre comme la coulisse d'un trombone. Ses deux extrémités libres sont percés d'un trou chacun de 9mm permettant de recevoir le multipênes décrit plus loin se retrouvant en vis-à-vis avec les sept du premier élément suivant le réglage.

La deuxième partie qui a la fonction d'un bâti tridimensionnel est aussi en deux éléments.

Le premier élément (C figure 17) est constitué de trois pièces qui une fois fixés entre elles ont la même géométrie que le premier élément (A) avec des proportions différentes et à l'envers. Il forme des accoudoirs articulés derrière le dossier, il se glisse dans les parties femelles du deuxième élément de la première partie (B) et possède des supports de fixation pour l'élément multipênes (E). Cet élément est en trois segments soudés qui dessinent les trois dimensions de l'espace dans une forme de Z tridimensionnel. Le premier segment du Z est un tube de 25 cm de long et de 20mm de coté coupé à 90° de chaque coté percés de 7 trous partant de son extrémité comme le premier élément de la première partie (A). Le suivant mesure 48 cm de long et 25 mm de coté, il est coupé d'un coté à 90° et de l'autre à 45°, du coté coupé à 45°, il est soudé avec le troisième segment faisant un angle à 90° sur un plan de l'espace et du coté coupé à 90°, il est soudé le premier segment selon un angle à 90° et un plan à 90° par rapport à celui définit avec le troisième élément et de manière à laisser l'ouverture de ce tube ouvert pour recevoir les parties G et F soit des tubes de 20mm de section (sur ce segment sont soudés (sur la face en vis à vis avec le premier segment) deux U de 5cm de long et de 10mm de coté à 10 cm des extrémités pour recevoir la tige du multipênes, un crochet pour recevoir un ressort (AB) sur la face en vis-à-vis avec le troisième segment et à 17,5cm cm du coté interne de l'angle qui les unis et un appendice de 6mm de diamètre et 1cm de haut à 12mm à l'axe de l'extrémité coupé à 90° sur le plan créé avec le premier segment mais du coté opposé au vis à vis). Le dernier de ces segments de presque 19 cm de long et de 25mm de coté est coupé d'un coté à 45° et de l'autre à 90°, il est soudé à l'élément précédent sur sa coupe 45° définissant un angle de 90° et il est prolongé de l'autre coté par un tube cylindrique de 20mm de diamètre glissé en lui pour partie débordant de 10 cm et soudé, il peut se glisser dans la réservation pour l'articulation 5 du deuxième élément de la première partie (B). La deuxième pièce est exactement symétrique à la première si les deuxièmes et troisièmes segments de ces deux pièces sont sur le même plan et dessine un U lorsque les extrémités des tubes cylindriques se touchent et que les troisièmes segments sont sur la même droite. La troisième pièce est un tube de 17,5mm de long et de 25mm de coté, il se glisse entre les deux tubes du U de l'élément (B) au niveau des parties femelles, il reçoit les deux autres pièces un fois qu'elle se sont glissées dans les parties femelles, les extrémités cylindriques des deux autres pièces et cette dernière sont percées de trous concordant qui permet de les fixer ensemble par boulons et écrous en créant une continuité de tube visuelle et fonctionnelle. Sur cette dernière pièce est soudé un tube de 20mm de 6cm de hauteur au milieu et à l'axe sur sa face supérieure pour pouvoir servir d'axe à une articulation de type 3 décrite plus loin en variante du bras (F).

Le deuxième élément (D figure 17), en tube de 25mm de coté, lui aussi en forme de U, il est très aplati et coulisse avec le premier (C). Les bras du U sont de 25 cm chacun percé d'un trou de 9mm à deux centimètres de leurs extrémités et sa base de 60cm de longueur, Les coupes d'extrémités du U sont de 90° pour pouvoir recevoir

les premiers segments de la première et deuxième partie de l'élément précédent (C), les coupes des trois segments entre eux sont à 45° et ces trois éléments sont soudés entre eux. L'ensemble formant le bâti tridimensionnel est fixé par une articulation sur le support du dossier (B) et posé de l'autre sur les petites pattes métalliques (AC) fixées sur le support de l'assise (A). Une sorte de grand pêne rétractable (L) muni d'un ressort permet d'articuler A+B par rapport à C+D en créant le mouvement 5.

Un élément complémentaire aux deux parties que nous venons décrire permet de les lier et de les régler entre eux. C'est un quadriple pêne (E figure 17) réalisé avec un tube de 8mm de diamètre dont les angles sont réalisés par cintrage qui verrouille manuellement la position recherchée. Sa forme générale reprend celle du premier élément de la deuxième partie (C) qu'elle suit à son axe, les différences sont les extrémité sont plus courte (14 cm) et munies d'un retour de 2cm à bout conique et épaufré sur le même plan que l'angle précédent ces extrémités de manière à pénétrer dans les trous existants sur les deux éléments de la deuxième partie (C et

D), deux petits bouts de tube de 2cm à bout conique et épaufré de même diamètre sont soudés à 10 cm de part et d'autre du milieu du premier élément parallèlement au deux premiers retours en partant du milieu, ces extrémités une fois en place pénètre dans les orifice réalisés sur les deux éléments de la première partie (A et B) et enfin deux autres de 4cm de long à bout arrondis sont soudés sur les deux premiers retours après le premier angle de chaque coté en partant du milieu pour pouvoir le reculer une fois en place, la partie centrale reçoit un anneau de 3cm de long de chaque coté sur lesquels sont accrochés des ressorts (AB) de 8mm de diamètre et de 14cm de long accrochés à l'autre extrémité sur les deux premiers segments des deux premières pièces du premier élément de la deuxième partie (C) plus précisément à 20cm de l'angle coupés à 45° du coté intérieur par rapport au centre du siège, ainsi le recul se fait manuellement et les ressorts rappellent cette partie dans sa position d'origine. L'ensemble se fixe dans les U de 10mm fixés sur le premier élément de la deuxième partie (C) et sont enfermés avec des U de 12mm de coté et de 5cm de long qui sont fixés par de petits vis et écrous (2mm de diamètre). L'ensemble permet, en levant manuellement l'élément accoudoir de chaque coté en même temps, de soulever deux éléments sur quatre qui permettent de régler la hauteur de la table en fonction de l'anatomie de l'utilisateur (ischions -coudes) (mouvement 1 figure 18).

En plus de ce réglage anatomique, ce châssis possède une articulation entre la première (A+B) et la deuxième partie (C+D) ce qui permet de changer la position et l'inclinaison de la table: de position basse en position écritoire plus haute et plus incliné. Un système de butée et de verrouillage fixé sur le premier élément permet à l'ensemble d'être stable dans chacune des positions, (mouvement 5 (figure 18 et 21). Les extrémités coupées à 90° des différents éléments des deux premières parties permettent de fixer des accessoires comme une têtière ou une potence pour sculpteur sur la partie haute du deuxième élément de la première partie (figure 26) ou les extrémités des deuxièmes segments des deux premières pièces du premier élément (C) de la deuxième partie qui permettent de recevoir dans ce cas les éléments de la quatrième partie, pourvu qu'un tube carré de 20mm équipe l'extrémité de ces accessoires, la position dans laquelle l'accessoire est glissé est maintenu (par le jeu des tubes carrés encastrés), si l'accessoire est équipé d'extrémité cylindrique il tourne sauf s'il en possède deux encastrables.

La troisième partie qui sert au réglage de la position de la table (mouvement 3 et 4 figure 18) est constituée de deux éléments (F et G). Un bras métallique (F) permet de manoeuvrer la table de travail en profondeur (4) (pour s'adapter à la corpulence de l'utilisateur) et de le libérer (3/4). Ce bras est constitué de plusieurs segments soudés entre eux hors mis la plaque de support de table. Les parties constituantes pénétrantes dans le premier élément de la deuxième partie (C) sont à l'extrémité un tube cylindrique de 20mm de diamètre sur 15cm de long poursuivit et soudé dans le même axe à un tube carré de 20mm de coté de 34cm de long poursuivi et soudé à un tube de 25mmde coté et de 5cm de long, sur le coté de ce dernier segment est soudé, à 5mm d'écart du premier, un autre tube de 25mm de coté et de 43cm de long. Sur ce dernier tube sur la face en vis-à-vis du tube soudé une rainure (AR) (invisible une fois en place) de 8mm de large parcourt le tube à l'axe entre 15mm et 35cm de son extrémité libre (non soudé à l'autre tube) à l'intérieur entre les deux tubes, elle se termine en T à 15mm de l'extrémité libre et sur la largeur du tube.

Cette rainure guide l'appendice réalisé sur le premier élément de la deuxième partie (C), lui sert de butée et permet avec le tube cylindrique une rotation qui permet de libérer la table ou de la rangée à 90° sur le coté du bâti. Un écrou (AO) pour tige fileté de 12mm est soudé sur ce dernier sur la face opposé à celle en vis-à-vis du tube soudé dont l'axe est à 12 mm de l'extrémité libre, à l'autre extrémité une cale compensatrice est fixé (écrou et boulon) de 15mm de hauteur. Une plaque fixation (AN) de 20*5cm est perforé de 4 trous aux angles pour fixer la table, il possède un écrou soudé de 12mm de diamètre (AO). Cette plaque une fois fixé sur la table permet de fixer le bras (G) en le visant jusqu'à la butée ou un peu avant. Cette articulation gère le mouvement (3) le dégagement latéral nécessaire à la libération de l'utilisateur. Le tube carré de 20mm encastré dans l'élément (C) et cette articulation gère les mouvements (3) et (4). Ce dispositif permet de libérer l'utilisateur sans l'obliger à vider sa table de travail. Sur le tube accoudoir non utilisé se glisse un autre élément constitué d'un tube de 20mm de coté sur 40cm de long continu et soudé d'un autre de 5cm en 25mm de coté et muni d'un appendice de 40mm de long (G) qui permet d'augmenter la stabilité de la table de travail pour permettre à l'utilisateur de s'y appuyer librement une fois la table en position de travail. Des cales (Q) permettent d'augmenter les points d'appuis sur le cadre tridimensionnel (C). Le système étant positionnable à gauche ou à droite au montage les appendices (AS) servent de butée à la cale (Q) côté opposé à l'articulation. Dans ce dispositif, la table possède deux butées de course sous sa surface pour gérer le mouvement 3.

Selon une disposition particulière le bras F de la troisième partie est remplacé par un autre bras (figure 22 et 23) ayant la même fonction les mouvements 3 et 4, elle ne permet pas de ranger latéralement la table (J) mais le dégagement latérale est plus simple. Le bras est composé de deux pièces (M et N). L'élément (N) en tube creux de 25mm de coté et de 38,7cm de long possède un tube soudé de 25mm de diamètre et 50mm de long, qui se glisse dans le tube de la troisième pièce du premier élément de la deuxième partie (C), d'un coté et coupé à 45° de l'autre, cette coupe à 45° est soudé sur un autre segment de 25mm de coté et de 20cm de long coupé d'un coté à 45° aussi et forme avec le premier un angle à 90° son autre extrémité est coupé à 90° et reçoit un tube de 20mm de coté soudé et débordant de 36cm de long. Cet élément se glisse dans le support de la table (M) en tube de 25mm de coté formant un U coupé aux extrémités à 90° et aux jonctions à 45°, les bras du U mesure 40cm et sa base 60cm, ses extrémité reçoivent le premier élément qui peut y coulisser. Ces deux éléments font d'une autre manière les mouvements 3 et 4. Le bras complémentaire (G) permet d'augmenter la stabilité d'autant que son appendice peut être introduit dans les réservations en sous face (P) (rendues visibles dans la figure 23) situées sur le U (M). A proximité de l'extrémité des tubes sont fixés des cales de stabilité servant aussi de butée (Q). Ces cales limitent le mouvement 4 lorsque les cales rentrent en collision avec l'appendice (AS). Ce dispositif est particulièrement facilement réversible de droite à gauche et vis versa puisqu'il suffit de retourner le bras articulé (N), de déplacer le bras complémentaire dans l'autre tube du bâti tridimensionnel (C) et de réengager l'élément articulé (N) dans celui qui sert de support à la table (M).

c. selon un autre mode réalisation (figures 24 à 32), comme en 3-b, le bâti est constitué de trois parties (A+B, C+D, N+M) et six éléments (A,B,C,D,N et M). Ce mode de réalisation a deux particularités principales. La première est de régler la hauteur et l'inclinaison de l'aire de travail par la déformation d'un quadrilatère (vu de profil) (figures 26 et 27). La deuxième est que ce réglage se fait par un trépied télescopique (figure 28 et 29). Les deux parties principales sont le support de l'assise, du dossier et du bâti tridimensionnel (A+B) et le bâti tridimensionnel (C+D), c'est à partir de ce bâti que s'installe la partie aire de travail proprement dite notamment la troisième partie (N+M) (figure 24 et 25 selon un mode réalisation à une seule aire de travail).

Le support de l'assise (A) est constitué de deux pièces, l'une en plastique moulé formant le support de la sellerie et l'autre en métal permettant la fixation de l'élément complémentaire (B) servant de support au mécanisme arrière du bâti tridimensionnel (C+D) (figure 32). Le support de l'assise dans ce cas sert aussi de support au dossier (figure 28 et 29), il donne la pente de l'assise par rapport au mécanisme basculant posé sur le ressort à gaz, il est constitué vers l'avant de deux trous circulaires de 23mm de diamètre permettant d'enfiler de part et d'autre l'élément vertical du bâti tridimensionnel (D) constitué de deux pièces fixées ensemble une fois en place qui, pour s'enfiler, mesure 22mm de diamètre. Cette disposition permet l'articulation de l'élément vertical du bâti tridimensionnel (D) par rapport du support de l'assise à la pièce (A).

Le deuxième élément (B) (figure 30 et 31) de la première partie (A+B) se glisse dans le premier élément (A) et sert de support au premier élément de la deuxième partie (C) articulé au bâti articulé. A son extrémité basse, son positionnement en hauteur est géré par un système de crémaillère situé sur le premier élément (A) et d'un penne sur le deuxième élément (B). Le penne sous la pression d'un ressort et le poids du premier élément de la deuxième partie (C) vient se bloquer dans les encoches de la crémaillère dont la forme géométrique permet par le simple soulèvement manuel du premier élément de la deuxième partie (C) de franchir l'encoche et de se glisser jusqu'à l'encoche supérieur. En fin de course à l'écartement maximal des deux éléments de la première partie, le penne est libéré de la crémaillère et descend dans une gorge prévue à cet effet pour se mettre en position basse de la crémaillère. Cette disposition permet de monter et descendre cet élément (B) (qui gère la position du premier élément de la deuxième partie (C)) et de réaliser à l'arrière le mouvement 1 et participer au mouvement 5. En partie haute, un axe fileté de 12 mm est soudé perpendiculairement permettant de recevoir le premier élément de la deuxième partie (C) (qui doit pouvoir tourner verticalement de plus de 10 degrés dans les deux sens). Une autre pièce jouant le rôle d'écrou autobloquant (AT) permet de contenir et de maintenir l'ensemble en place et complète cet élément (figure 30 et 31).

Le premier élément (C) de la deuxième partie (C+D) est en forme de U, il est réalisé avec un acier plat épais 35*8mm. En son centre, il possède un trou de 12mm de large fraisé de sorte qu'il puisse basculer verticalement librement de plus de 10 degrés dans les deux sens. A proximité de l'axe central des écrous longs sont soudés coté intérieur siège pour pouvoir y recevoir un ou deux bras (N) appelés ici troisième partie. A ses extrémités, un trou de 8mm permet de le fixer et l'articuler avec le deuxième élément de cette partie (D).

Le deuxième élément (D) est réalisé en 4 pièces. Deux pièces sont en forme d'équerre dont la partie inférieure est en tube de 22mm de diamètre pour s'enfiler de part et d'autre du premier élément (A) de la première partie (A+B) et se fixer ensemble au milieu, car l'une possède un tube de section inférieur soudé qui se glisse dans l'autre et les deux pièces sont boulonnés ensemble une fois en place. Les deux autres pièces se glissent sur les extrémités verticales des deux premières en formant crémaillères (dont nous avons décrit le système pour la première partie (A+B)) et permettant de régler et bloquer l'écartement de cet élément et la position de l'élément précédent (C) (mouvement 1 et participe au mouvement 5). Ces pièces en parties supérieures possèdent un écrou autobloquant borgne recevant un boulon de 8 mm qui enserre et maintien les extrémités de l'élément précédent (C). Ces deux parties vues de profil forme un quadrilatère déformable puisque la longueur des cotés est réglable et que les angles sont déformables. Cela permet de régler la hauteur du plan du U que forme le premier élément (C) de la deuxième partie (C+D) et son inclinaison par rapport à celui de l'assise. C'est sur cet élément que viennent se fixer les bras de support des aires de travail (N).

La partie gérant l'aire de travail (N+M) (figure 30 et 31). En substance, elles se rapprochent de celles développées en 3-b, mais ici, nous proposons une manière de dédoubler les bras (N) en décentrant l'axe gérant le mouvement 3. Cela permet de recevoir deux bras (N) et de diviser l'aire de travail en deux parties selon le désir. D'autre part, le fonctionnent par clavettes filetées vissées dans des tubes taraudés améliore la stabilité de l'aire de travail particulièrement pendant le mouvement 3. Le premier élément que nous appelons bras (N), en forme d'équerre, est réalisée avec fer plat de 35*8mm. A une extrémité il est en forme de fourche à deux dents au bout desquelles se trouvent des anneaux taraudés. Cette extrémité vient se positionner à cheval sur le premier élément (C) de la deuxième partie (C+D) et les anneaux du bras (N) viennent se positionner en haut et en bas de l' écrou long soudé à l'intérieur (C). Les anneaux du bras et l'écrou long sont réunis par une clavette filetée (AV), ainsi, le premier élément de la deuxième partie (C) et le bras (N) sont fixés ensemble et articulés entre eux. La longueur des brins de la fourche permet de gérer l'angle décris par le bras (N), dans ce cas elle permet une ouverture (mouvement 3) naturelle à 90 degrés environ (figure 24 et 25) et lorsque le bras (N) est dédoublé par un symétrique de l'autre coté du siège et que l'on cherche à limiter l'ouverture (mouvement 3) à 45° degrés environ, on utilise une cale d'habillage et de réduction de la course des bras (N) annotée (AU); la partie plate située entre les dents de la fourche ne vient plus buter sur le premier élément (C) de la deuxième partie (C+D) mais sur la cale (AU), ce qui en réduit la course. La deuxième extrémité est seulement coupée droite afin de recevoir la quatrième partie.

Le deuxième élément de la troisième partie que nous appellerons élément (M) dans ce cas est monobloc avec l'aire de travail (J). Elle se glisse sur l'extrémité libre de l'élément précédent (N). Elle est réalisée en plastique moulé et est constituée d'un fourreau et d'une aire de travail. Le fourreau se glisse sur le bras (N), un écrou intégré au fourreau permet de recevoir une vis de blocage (AW) afin de gérer l'écartement d'aire de travail (J) par rapport au dossier. Le plateau est équipé d'une surface en gel de 1 cm d'épaisseur (T) permettant de s'accouder et servant de retenu aux objets posés sur l'aire de travail. L'aire de travail peut-être unique (actionné par un seul bras (N)) comme sur les figures 24 et 25 ou divisé en deux moitiés actionnées par deux bras (N) comme sur les figures 28, 29, 30, 31 et 32.

Dans ce dernier cas le fourreau est dédoublé sur l'autre moitié de l'aire (J) et un certain nombre de dispositions particulières sont prévus permettant d'unir

temporairement les deux moitiés. Une disposition permet de les mettre en position l'une en face de l'autre, les deux moitiés accolées forment une surface unique et une languette est prévue sur un des cotés tandis que l'autre reçoit une feuillure. Un mécanisme de blocage (AX) est prévu, il s'agit d'une surface rigide fixé sur l'un des cotés par un axe de manière à en permettre la rotation, lorsque cette surface tourne pour verrouiller d'ensemble elle engage ses réservations prévus à cet effet dans des ergots fixés en sous face de l'autre moitié d'aire de travail (figure 32). Plus cette surface est importance en superficie plus l'ensemble fermé est stable. Elle est munie, aussi, d'un manche qui sort de la surface de l'aire de travail pour en permettre la manipulation.

d. selon un autre mode réalisation (figure 33 à 41) dont la caractéristique principale est de permettre un accès latéral, le bâti est constitué des deux premières parties que nous retrouvons dans les modes précédents mais avec une formulation nouvelle.

Nous retrouvons la première partie annotée (A+B) avec un fonctionnement proche du mode 3-b et une deuxième partie où le premier élément en U (C) a sa base sur le coté et le deuxième élément (D) est réduit à un seul élément de réglage. L'aire de travail est liée à l'élément en U (C) avec une petite pièce particulière fixée à l'aire de travail et faisant fonction de troisième partie (N+M) qui se glisse dans une lumière prévue dans l'élément support (C).

Dans le détail le bâti se décrit de la manière suivante :

Le support de l'assise (A), fixé sur la tête du piétement, le mécanisme basculant, est constitué de deux pièces, l'une en plastique moulé formant le support de la sellerie et l'autre en métal permettant la fixation de l'élément complémentaire (B) servant de support au mécanisme arrière du bâti tridimensionnel (C+D) (figure 39). Le support de l'assise, dans ce cas, sert aussi de support au dossier, il donne la pente de l'assise par rapport au mécanisme basculant posé sur le ressort à gaz, il est constitué vers l'avant d'un trou circulaire de 23mm de diamètre permettant d'enfiler l'élément vertical du bâti tridimensionnel (D) qui, pour s'enfiler, mesure

22mm de diamètre. Cette disposition permet l'articulation de l'élément vertical du bâti tridimensionnel (D) par rapport du support de l'assise à la pièce A. La pièce métallique se fixe au mécanisme support et à l'autre pièce de l'élément. Elle se présente comme deux tubes en équerre de 25mm de diamètre dont l'extrémité verticale est faite d'un tube inséré et soudé de section inférieure percée tous les 2 cms d'un trou de 8 mm. Les deux équerres dans leurs parties les plus grosses sont liées entre elles par des tubes qui permettent de les lier et de fixer le dossier.

Le deuxième élément (B) de la première partie (A+B) se présente comme un U dont les extrémités se glissent sur les extrémités de l'élément précédent (A) (figure 39) à la manière d'un trombone. Les deux extrémités du U sont percés d'un trou de

8 mm permettant de fixer à la position choisie les éléments A et B. Le blocage se fait par deux pièces complémentaires jouant le rôle de goupilles (AZ) (figure 41) constitué d'un axe de 8mm maintenu par une portion de cercle en plastique souple permettant d'engager et de dégager manuellement l'ensemble sur le tube (B) qu'il s'y bloque. Sur cet élément est aussi fixé un tube de 41mm de section intérieur soudé au deux montants verticaux. C'est deux éléments participent à la réalisation du mouvement 1 et 5 comme dans le mode 3-c.

Le premier élément (C) de la deuxième partie (C+D) est en tube de 40mm de diamètre en forme de U. Il s'engage sur une de ses extrémités dans le tube libre de l'élément décrit précédemment (B), un bouchon (AY) visé sur son extrémité empêche qu'il puisse s'échapper et un goupille de l'autre coté du tube qui le reçoit permet de le maintenir en place. Sur la base du U (sa partie médiane) une

réservation en sous face permet de fixer et d'articuler le deuxième élément (D) de cette partie. Au dessus, une lumière est aménagée pour permettre d'engager un élément jouant le rôle de la troisième partie N et M. Cette lumière avec cette partie (N+M) permettent à l'aire de travail de réaliser les mouvements de libération 3 et de réglage en fonction de la corpulence 4. Cette lumière a la forme de feuillure linéaire de 12mm de large qui est pourvue à son extrémité d'un trou de 25mm. L'autre bras du U peut avoir des formes diverses ici reçoit un traverse pour améliorer la stabilité du support fourni à l'aire de travail.

Le deuxième élément (D) est constitué de deux pièces. La première est réalisée avec un tube de 22mm en forme d'équerre dont l'extrémité horizontale se glisse dans le trous du premier élément (A) de la première partie (A+B). Un bouchon vissé (du type AY) à son extrémité permet d'empêcher qu'il ne s'en dégage et une goupille de l'autre coté permet de le maintenir.

La deuxième pièce se glisse sur l'extrémité verticale de la première en formant crémaillère (dont nous avons décrit le système dans le mode 3-c pour la première partie (A+B)) et permettant de régler et bloquer l'écartement de cet élément et la position de l'élément précédent (C) (mouvement 1 et participe au mouvement 5). Cet pièce en partie supérieure possède un écrou autobloquant borgne recevant un boulon de 8 mm qui enserre et maintien dans la position choisie le deuxième élément (C) de la deuxième partie (C+D).

Comme pour le mode 3-c, ces deux parties vues de profil forme un quadrilatère déformable puisque la longueur des cotés est réglable et que les angles sont déformables (figure 35 à 38). Cela permet de régler la hauteur du plan du U que forme le premier élément (C) de la deuxième partie (C+D) et son inclinaison par rapport à celui de l'assise. C'est sur cet élément que viennent se fixer les bras de support des aires de travail (N et M).

La troisième partie (N+M) gérant les mouvements 3 et 4 dans ce mode se réduisent en une petite pièce qui se glisse dans la lumière du premier élément (C) de la deuxième partie (C+D), qui y glisse et y tourne selon un delta limité à une trentaine de degrés (cette pièce est représentée coupée à raz de la face inférieur de l'aire de travail dans la figure 40). Cette pièce est fixée en sous face de l'aire de travail. Elle se présente sommairement comme un plat en acier de 5mm d'épais (proche de la pièce AN dans la figure 19) muni de 4 trou pour fixer l'aire de travail, sur lequel est soudé une tige pleine de 25mm de diamètre. Au dessous du plat sur un centimètre la tige est sculptée pour ne laisser qu'une forme en triangle rectangle dont la base est de 12mm. Cette forme permet à l'élément de glisser dans la lumière et d'avoir une rotation limitée en butant sur la lumière sur ses parties plates.

4- Une assise et un dossier réalisés de différentes façons : Selon le mode de réalisation 3. a sont réalisés en bois monobloc structurant jouant le rôle d'une partie du bâti (A+B) servant de support au bâti triangulaire et sur lequel se fixe par surface adhérente type Velcro une mousse habillée de forme choisie. Selon le mode de réalisation 3-b, ils sont réalisés en deux éléments distincts composés par une surface rigide en bois habillée ou non d'une mousse et d'une surface de finition en cuir venant se fixer sur le bâti métallique. Selon le mode de réalisation 3-c et 3-d, ils sont réalisés en deux éléments en plastique moulés revêtus de mousse et textile agrafés qui viennent se fixer sur le bâti.

5- Une table de travail qui se fixe sur l'élément d'articulation permettant le mouvement 3 sur l'élément AG de la figure 13 ou 14 ou sur la plaque (AN) du bras (F) (figure 19) ou sur l'élément (M) (figure 23, 30) ou M-N (figure 39 et 40).

Selon un mode particulier est une table de travail de petite dimension (75*45cm) (figure 20 ou 34) ou avoir une forme de lune pour suivre, à l'intérieur, la forme du ventre (figure 14, 24 ou 28) et à l'extérieur une forme en arc de cercle qui part du centre de pivotement du siège à l'extrémité de la table afin de pouvoir tourner tout en restant en contact avec une table environnante complémentaire qui est fixe (figure 45 et 46). Chaque table en fonction du bâti qui la porte a des particularités techniques spécifiques : Un plateau avec une forme complémentaire à celle de l'élément AG (figure 13 ou 14) et un verrouillage derrière l'élément AG; Elle possède des butées servant à limiter la course de articulation 3 et des cales butées côté intérieur créant 4 points d'appui (figure 20 ou 21); Elle possède des élément de positionnement et de verrouillage lorsqu'elle est divisée en deux comme dans la figure 32. En partie supérieure, quelque soit les mécanismes qui conduit l'aire de travail, elle est équipée d'une bande d'appui en mousse habillée d'un revêtement pour les coudes et les avant- bras du côté intérieur servant aussi de butée aux stylos, à la sourie, aux objets ou aux feuilles (T), d'une lampe de bureau fixée (Y), une surface antidérapante (U) (figure 42, 43), une surface adhérente type Velcro pour fixé un tapis de souris spécifique, des trous calibrés permettant de fixer des petites boites à outils (figure 44)... Selon d'autres dispositions, elle possède une cheville en bois (W), un tiroir retirable (X), des micros servantes pour les outils les plus utilisés dans l'action, des réservations pour téléphone, des prises 12 Volts pour ordinateur portable (AA), des prise USB pour piloter une imprimante depuis son portable (AA), etc. (figures 45 et 46)

Spécificités particulières :

Les tubes du dossier peuvent être ouverts à leurs extrémités en partie haute seulement bouchés par des bouchons d'habillage (S) et être disponibles pour y glisser une partie mâle qui maintien une potence (V) qui sert de support à un tour pour des activités de sculpture délicate par exemple (figure 44).

Ces postes de travail sont électrifiables en 12 volts par exemple pour alimenter un ordinateur portable, la lampe... on peut lui joindre un cordon pour prise USB pour connecter l'ordinateur portable à des périphériques. L'ensemble de ces alimentations peuvent se faire par le haut ce qui libère les mouvements du siège, elle peut être réalisée avec une potence articulée qui donne d'avantage de latitude aux mouvements de l'utilisateur (figure 43).

B/ L'environnement (figure 45 et 46)

L'environnement à concevoir du bureau traditionnel est amputé de l'aire de travail puisqu'il est sur le siège. Ainsi, il se présente sous la forme de meubles, assemblés en un seul ou non, remplissant les fonctions de servante, déserte, rangement et de table d'échange et de communication.

L'environnement à concevoir est aussi directement lié à la position et à la mobilité donné par le siège puisqu'il vient en complément. De fait, il est lui aussi multi forme. Nous nous proposons de développer deux principes d'environnement adaptés aux modes de réalisation de sièges que nous avons décris plus haut, c'est-à-dire des sièges avec piétement à axe central et pieds à étoile et roulette. C'est piétement, une fois que l'utilisateur a refermé la table-accoudoir devant lui, favorise la rotation.

6- Bâti du meuble : Sa forme générale suit une ergonomie particulière puisqu'il répond de façon spécifique à une utilisation à partir du siège en posture de travail orthopédique et atonique, ainsi la forme générale de la façade est concave sur le plan vertical et les quatre éléments joints les uns aux autres décrivent une courbe qui s'inscrit dans un cercle de rayon de 80 cm sur le plan horizontal à 65 centimètre de haut par rapport à

l'assise (hauteur réglable par des pieds sur pas de vis). Ce rayon se rapproche du cercle que dessine le poignet de la main lorsque le corps pivote sur le siège afin que toute partie soit accessible du siège-table de travail pivotant décrit plus haut. En partie haute des éclairages spécifiques permettent de rendre visible l'ensemble de chaque élément et particulièrement les surfaces des étagères coulissantes à dossier (cf. désertes ci- après). En partie basse une lisse en tube rond en acier inoxydable sert de cale pied et sert à pivoter pour accéder aux différentes parties du meuble. Les éléments étant modulables suivant les besoins il y sera aménagé les différentes parties fonctionnelles nécessaires:

7- Une partie servante avec des tiroirs situés entre -20 et + 50cm par rapport à l'assise du siège pour être accessibles du siège -table de travail, un plateau permettant de poser des portes plumes et des feuilles par exemple à + 50 cm. Une surface située à la hauteur de l'assise niveau 0 de l'assise du siège accueille une imprimante. Ce meuble permet de décharger la table de travail des accessoires nécessaires, comme le clavier d'ordinateur sans fil, la souris sans fil, les stylos, gomme, agrafeuse, papier ou autre ...

8- Une partie desserte comprenant des étagères coulissantes afin de permettre à l'utilisateur d'y déposer des dossiers ouverts et en ouvrant l'étagère de les consulter aisément d'en saisir les pages ou parties d'une seule main. Les différents plans de desserte sont situés entre -20 cm et + 40 cm de haut environ par rapport à l'assise du siège au sol.

9- Un meuble de rangement constitué d'étagères permettant de loger les documents, des archives, les livres entre -20 et +120 cm de haut par rapport à l'assise.

10- Une table de communication et d'échange fixée au meuble qui assure deux points de fixation et d'appui et un troisième constitué par un pied. La forme de la table est celle d'un cercle horizontal dont une partie est manquante. La table de travail du siège a la forme de la partie manquante de telle sorte que la table de travail et la table de communication et d'échange s'assemblent (cf plan figure16).

L'invention est particulièrement adaptée pour les travailleurs en position assise de longue durée comme les scolaires, les étudiants, les gens travaillant sur ordinateur, au téléphone, les personnes ayant des activités dites de bureau, les prothésistes les bijoutiers.... Ce poste de travail répond à de nombreux usages comme se servir d'ordinateur fixe ou portable, lire, écrire, sculpter des petits éléments, par exemple, toutes activités pratiquées assises sur de longue durée.

Les postes de travail conçus selon l'invention sont une alternative aux postes de travail actuels comme les éléments mobiliers constituant les bureaux (siège ou fauteuil, table de bureau, tiroirs, étagères, servantes)...