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3. (FR3066904) APPAREIL ORTHODONTIQUE ET PROCEDE DE FABRICATION D'UN TEL APPAREIL
Note: Text based on automatic Optical Character Recognition processes. Please use the PDF version for legal matters
La présente invention concerne un appareil orthodontique. L'invention concerne également un procédé de fabrication d'un tel appareil orthodontique.
ARRIERE PLAN DE L'INVENTION
Chez l'être humain, l'organe buccal comporte le vestibule et la cavité buccale, séparés l'un l'autre par les arcs dentaires. La mâchoire supérieure, parfois appelée maxillaire, porte l'arc dentaire supérieur et la mâchoire inférieure, parfois appelée mandibule, porte l'arc dentaire inférieur. Chez un patient ayant une occlusion dentaire normale, les arcs dentaires inférieur et supérieur sont sensiblement de mêmes dimensions de sorte que lorsque les mâchoires supérieure et inférieure sont fermées, l'arc dentaire supérieur repose sur l'arc dentaire inférieur.
En revanche, chez un patient présentant une malocclusion, il n'est pas rare qu'un mauvais placement de la langue du patient en soit la principale cause.
En effet, la langue doit normalement être positionnée dans la cavité buccale de sorte que sa pointe touche le palais lorsque la langue est au repos mais également lors d'une déglutition. Cet apprentissage du bon placement de la langue est normalement inné et s'effectue sur les premières années de vie d'un enfant.
Toutefois, cet apprentissage n'est pas toujours effectué, ou alors de manière incorrecte, et certains enfants conservent ainsi un positionnement de la langue tel que l'enfant appuie sur l'arc dentaire supérieur et/ou l'arc dentaire inférieur au repos ou lors d'une déglutition. Ceci finit par entraîner une déformation des arcs dentaires et donc une malocclusion correspondante.
Afin de résorber ce problème, il est possible de travailler avec un orthophoniste qui va apprendre à l'enfant comment positionner correctement sa langue dans la cavité buccale.
Il est également possible d'avoir recours à des appareils orthodontiques conçus spécifiquement pour la rééducation linguale. Néanmoins ces appareils sont généralement lourds, volumineux et donc peu confortables à porter lors des séances de rééducation.
OBJET DE L'INVENTION
Un but de l'invention est de proposer un appareil orthodontique de volume réduit pour un patient.
Un but de l'invention est également de proposer un procédé de fabrication d'un tel appareil orthodontique.
DEFINITION GENERALE DE L'INVENTION
En vue de la réalisation de ce but, on propose un appareil orthodontique pour un patient comprenant :
- un support dont au moins une face externe est conformée pour s'ajuster à la forme du palais du patient, le support étant destiné à être positionné contre le palais du patient,
- une bordure périphérique dudit support destinée à être agencée au moins en regard d'une face palatine de l'arc dentaire supérieur lorsque le support est posé contre le palais.
De la sorte, grâce à la conformation particulière du support, un patient peut aisément positionner le support contre le palais permettant ainsi de faire tenir l'appareil orthodontique par simple adhésion au palais. Dans cette position l'appareil orthodontique s'étend à l'intérieur de la cavité buccale soit derrière au moins l'arc dentaire supérieur. En particulier, ledit appareil n'a pas besoin d'être solidarisé, même de manière temporaire, à l'un ou les deux arcs dentaires du patient pour tenir en place contre le palais. L'invention s'avère ainsi simple à positionner et ne gêne pas la fermeture des mâchoires du patient, ou très peu, ce qui rend l'invention très ergonomique pour le patient.
En outre, l'invention ne s'étendant en regard de la face vestibulaire de l'arc dentaire supérieur, il s'avère peu visible de l'extérieur ce qui le rend plus esthétique.
Il peut ainsi être envisagé que le patient porte l'invention au quotidien permettant une rééducation plus rapide et plus efficace.
Selon un mode de réalisation particulier, la face interne du support est conformée pour reproduire la forme du palais.
Selon un mode de réalisation particulier, la bordure périphérique est lisse.
Selon un mode de réalisation particulier, la bordure est conformée globalement en U.
Selon un mode de réalisation particulier, la bordure présente une hauteur supérieure à une hauteur de l'arc dentaire supérieur afin de dépasser du plan d'occlusion.
Selon un mode de réalisation particulier, la bordure s'étend au moins sur la hauteur combinée de l'arc dentaire supérieur et de l'arc dentaire inférieur.
Selon un mode de réalisation particulier, la bordure s'étend entre 1 millimètre et 3 millimètres en retrait d'une face palatine de l'arc dentaire supérieur.
Selon un mode de réalisation particulier, l'appareil comporte une zone d'accueil de la langue du patient.
Selon un mode de réalisation particulier, la zone d'accueil comporte une zone en relief.
Selon un mode de réalisation particulier, la zone en relief est conformée en un dessin. L'invention concerne également un procédé de fabrication d'un tel appareil orthodontique comprenant les étapes de :
- modéliser en trois dimensions au moins en partie la cavité buccale du patient,
- modéliser en conséquence une image de l'appareil orthodontique,
- créer l'appareil orthodontique par impression en trois dimensions à partir de ladite modélisation. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement à la lumière de la description qui va suivre et des dessins annexés, concernant des modes particuliers de réalisation de 1'invention. BREVE DESCRIPTION DES DESSINS Il sera fait référence aux figures des dessins annexés, où : - la figure 1 est une vue en perspective d'un appareil orthodontique selon un premier mode de réalisation de 1'invention,
- la figure 2 est une vue en perspective de l'appareil orthodontique illustré à la figure 1 selon une deuxième orientation,
- la figure 3 est une vue en perspective de l'appareil orthodontique illustré à la figure 1 selon une troisième orientation,
- les figures 4 à 6 illustrent différentes étapes d'un procédé de fabrication particulier de l'appareil illustré à la figure 1,
- la figure 7 est une vue en perspective d'un appareil orthodontique selon un deuxième mode de réalisation de 1'invention.
DESCRIPTION DETAILLEE DE MODES DE REALISATION PARTICULIERS DE L'INVENTION
En référence aux figures 1 à 3, l'appareil orthodontique selon un premier mode de réalisation de l'invention, généralement désigné en 1, est ici utilisé pour la rééducation linguale d'un patient. Cette application n'est bien entendu pas limitative et on pourra utiliser l'appareil 1 pour une autre application comme par exemple pour agrandir les arcs dentaires. L'appareil 1 comprend un support 2 comprenant une face principale externe et une face principale interne. L'appareil 1 est ainsi conformé de sorte que lorsque la face principale externe repose contre le palais du patient, elle est ajustée à la forme du palais du patient.
De façon particulière, la face principale externe épouse la forme du palais. On note que le support 2 est ici de dimensions réduites vis-à-vis de celles du palais du patient : néanmoins sur la partie du palais qu'elle recouvre, la face principale externe épouse bien la forme du palais. La face principale externe est ainsi conformée en empreinte dudit palais.
De manière particulière, c'est ici tout le support 2 qui épouse la forme du palais. De la sorte, la face principale externe épouse la forme du palais lorsque le support 2 y est déposé ce qui permet de coller, par effet « ventouse », l'appareil orthodontique au palais. Par ailleurs, la face principale interne du support 2 simule le palais du patient. Ceci permet au patient de pouvoir passer plus facilement d'exercices effectués avec l'appareil 1 aux exercices effectués sans l'appareil 1.
Par ailleurs, l'appareil 1 comporte une bordure 3 périphérique du support 2. L'appareil 1 est ainsi conformé de sorte à ne pas s'étendre au niveau des faces vestibulaires des arcs dentaires supérieurs et inférieurs (sauf cas extrême de malocclusion non souhaité) mais seulement à l'intérieur de la cavité buccale.
La bordure 3 est par ailleurs lisse tant sur sa face principale interne que sur sa face principale externe. La bordure 3 ne présente donc pas un aspect texturé comme le support 2 qui vise ici à simuler le palais du patient.
De la sorte, la face principale interne de l'appareil 1 ne présente pas d'arrête ce qui évite un risque de blessure du patient.
La bordure 3 est ici ouverte. Ladite bordure 3 ne borde donc qu'une partie du support 2. La bordure 3 est typiquement conformée de sorte à simuler un arc dentaire.
Ainsi lorsque l'appareil 1 est en place dans la cavité buccale du patient, le support 2 repose contre le palais et la bordure 3 s'étend sensiblement sur tout le long de l'arc dentaire supérieur, en regard de la face palatine de l'arc dentaire supérieur. En revanche, la partie du support 2 la plus proche du fond de la cavité buccale, vers la luette, n'est pas prolongée par la bordure 3.
La bordure 3 est sensiblement conformée en U pour suivre l'arc dentaire.
De façon particulière, la bordure 3 présente une hauteur supérieure à la hauteur de l'arc dentaire supérieur afin de dépasser au moins le plan d'occlusion, lorsque l'appareil 1 est en place dans la cavité buccale et que le patient ferme ses mâchoires. De préférence, la bordure 3 s'étend sur sensiblement la hauteur combinée de l'arc dentaire supérieur et de l'arc dentaire inférieur lorsque l'appareil 1 est en place dans la cavité buccale et que le patient ferme ses mâchoires.
Ceci permet de mieux protéger les dents du patient lors des exercices de rééducation linguale. En particulier, on s'assure ainsi que la langue du patient demeure à l'intérieur du volume défini par l'appareil 1 ce qui évite que la langue ne vienne au contact de l'une des dents.
Typiquement la bordure 3 comprend :
- une première portion 5 formant l'extrémité libre de la bordure,
- une deuxième portion 6 s'étendant dans le prolongement de la première portion 5, et - une troisième portion 7 s'étendant dans le prolongement de la deuxième portion 6 et raccordant la bordure 3 au support 2.
Lorsque l'appareil 1 est agencé dans la cavité buccale, la première portion 5 s'étend au niveau de l'arc dentaire inférieur et la deuxième portion 6 au niveau de l'arc dentaire supérieur. Typiquement, la première portion 5 s'étend sensiblement du collet de l'arc dentaire inférieur jusqu'à sensiblement le plan d'occlusion, la deuxième portion 6 s'étend sensiblement du plan d'occlusion jusqu'à sensiblement le collet de l'arc dentaire supérieur et la troisième portion 7 s'étend sensiblement depuis le collet de l'arc dentaire supérieur jusqu'aux bords du palais.
De préférence, l'appareil 1 est conformé de sorte que lorsque l'appareil 1 est en position dans la cavité buccale, la bordure 3 ne soit pas en contact avec les dents du patient.
Ceci permet d'assurer que l'appareil 1 puisse être utilisé même si le patient porte déjà des bagues dentaires ou tout autre dispositif d'orthodontie.
Typiquement, l'appareil 1 est conformé de sorte qu'en service la bordure 3 s'étende entre 1 millimètre et 3 millimètres, et de préférence entre 1.5 et 2.5 millimètres, en retrait de la face palatine de l'arc dentaire supérieur et de la face linguale de l'arc dentaire inférieur. L'appareil 1 est bien entendu dans un matériau adapté à l'anatomie humaine. L'appareil 1 est typiquement en résine biocompatible.
De façon particulière, l'épaisseur de l'appareil 1 est comprise entre 1 et 3 millimètres, et de préférence entre 1,2 et 2,5 millimètres. De préférence, la première portion 5 présente une épaisseur plus importante que le reste de l'appareil 1 (soit ici que les deux autres portions 6, 7 et le support 2) .
Préférentiellement on choisit une épaisseur de l'appareil 1, à l'exception de la première portion, comprise entre sensiblement 1.2 et 2 millimètres et une épaisseur de la première portion 5 comprise entre sensiblement 1.8 et 2.2 millimètres. Typiquement l'épaisseur de l'appareil 1, à l'exception de la première portion 5, est de sensiblement 1.5 millimètres.
Un procédé de fabrication d'un tel appareil 1 va être à présent décrit.
En référence à la figure 4, et selon une première étape, on modélise en trois dimensions au moins une partie de la cavité buccale d'un patient lorsque ses deux mâchoires sont fermées. Typiquement on modélise l'arc dentaire supérieur 10, l'arc dentaire inférieur 11, le palais 12 ainsi qu'une partie de la mandibule 13 et du maxillaire 14.
La modélisation en trois dimensions peut être réalisée, par exemple, à partir d'une imagerie médicale du patient comme une radiographie en trois dimensions de type Tomodensitométrie Volumique à Faisceau Conique (TVFC plus connu sous l'acronyme anglais de CBCT pour Cône Beam Computed Tomography), ou encore un scanner dentaire en trois dimensions ou un scanner dentaire de type Dentascan. Cette étape étant connue de l'art antérieur, elle ne sera pas décrite plus en détail ici.
Lors d'une deuxième étape, et comme visible à la figure 5, trois plans distincts sont ensuite créés dans la modélisation en trois dimensions.
Un premier plan 21 est créé au niveau des faces occlusales des deux arcs dentaires 10, 11 afin que ledit premier plan 20 croise le plus de dents possibles. On définit de préférence ledit premier plan 21 afin qu'il croise en priorité et au maximum les dents les plus rentrées dans la cavité buccale (soit les dents les plus encombrantes pour le positionnement de l'appareil 1 dans la cavité buccale) et de manière générale afin qu'il croise le maximum de dents.
Un deuxième plan 22 est créé au niveau de l'arc dentaire supérieur 10. On définit ledit deuxième plan 22 de sorte que, pour un maximum de dents possibles de l'arc dentaire supérieur 10, ledit deuxième plan 22 soit agencé entre les collets (étant rappelé qu'un collet est la partie de la dent entre la couronne et la racine) et le milieu des dents .
Un troisième plan 23 est créé au niveau de l'arc dentaire inférieur 11. On définit ledit troisième plan 23 de sorte que, pour un maximum de dents possibles de l'arc dentaire inférieur 11, ledit troisième plan 23 soit agencé au niveau des collets.
De préférence on définit également les trois plans 21, 22, 23 afin qu'au moins deux des trois plans soient parallèles entre eux. Préférentiellement, on définit les trois plans 21, 22, 23 afin qu'ils soient tous parallèles entre eux.
En référence à la figure 6 (la partie inférieure de la cavité buccale n'étant pas visible ici pour simplifier la lecture de la figure 6), pour chacun des trois plans 21, 22, 23 précités, on définit alors une courbe sensiblement en forme de U pour suivre l'arc ou les arcs dentaires associés au plan considéré sans toutefois que ladite courbe soit au contact des dents. Comme indiqué ci-dessus, on choisit de préférence les courbes pour qu'elles s'étendent entre 1 millimètre et 3 millimètres, et de préférence entre 1.5 et 2.5 millimètres, de la face palatine de l'arc dentaire supérieur 10 et/ou de la face linguale de l'arc dentaire inférieur 11 selon le plan considéré.
De préférence, la courbe 25 du deuxième plan 22 est également définie pour ne pas toucher la papille rétro-incisive afin que l'appareil 1 ne touche pas ladite papille. En effet, pour un bon positionnement de la langue, le bout de la langue doit venir appuyer sur les crêtes palatines soit sur une zone du palais en retrait de la papille rétro-incisive située juste derrière l'arc dentaire supérieur.
De façon particulière, chaque courbe 24, 25, 26 passe par au moins cinq points du plan associé.
Pour le premier plan 21 les cinq points sont :
un premier point situé à égale distance des quatre incisives centrales,
- un deuxième point situé à égale distance des deux prémolaires et deux canines du côté gauche,
- un troisième point situé à égale distance des deux prémolaires et des deux canines du côté droit,
- un quatrième point situé à égale distance des deux premières molaires et des deux deuxièmes molaires du côté gauche,
- un cinquième point situé à égale distance des deux premières molaires et des deux deuxièmes molaires du côté droit.
Pour le deuxième plan 22 les cinq points sont :
- un premier point situé à égale distance des deux incisives supérieures,
- un deuxième point situé à égale distance de la prémolaire et de la canine supérieures du côté gauche,
- un troisième point situé à égale distance de la prémolaire et de la canine supérieures du côté droit,
- un quatrième point situé à égale distance de la première molaire et de la deuxième molaire supérieures du côté gauche,
- un cinquième point situé à égale distance de la première molaire et de la deuxième molaire supérieures du côté droit.
Pour le troisième plan 23 les cinq points sont :
- un premier point situé à égale distance des deux incisives inférieures,
- un deuxième point situé à égale distance de la prémolaire et de la canine inférieures du côté gauche,
- un troisième point situé à égale distance de la prémolaire et de la canine inférieures du côté droit,
- un quatrième point situé à égale distance de la première molaire et de la deuxième molaire inférieures du côté gauche,
- un cinquième point situé à égale distance de la première molaire et de la deuxième molaire inférieures du côté droit. A partir de là, on crée une empreinte 27 du palais s'étendant jusqu'à la courbe 25 formée dans le deuxième plan 22.
On crée ensuite un contour externe du modèle de l'appareil 1 à partir de l'empreinte 27 et des trois courbes précitées 24, 25, 26 formant ainsi respectivement une face externe du support 2 et de la bordure 3.
En référence à la figure 1 on extrude alors ledit contour externe pour modéliser l'appareil 1.
De la sorte on obtient une modélisation de l'appareil 1 propre au patient et à son anatomie. On s'assure ainsi que l'appareil 1 ne va pas être au contact de l'une des dents du patient mais également que l'appareil 1 va bien adhérer au palais. On s'assure également ici que l'appareil 1 ne viendra pas toucher la papille rétro-incisive .
On fabrique alors l'appareil 1 à partir de ce modèle, par exemple par impression en trois dimensions.
On fabrique ainsi un appareil 1 adapté à chaque patient de manière relativement simple et peu coûteuse.
En référence à la figure 7, l'appareil selon le deuxième mode de réalisation de l'invention est identique à l'appareil selon le premier mode de réalisation à la différence que l'appareil 101 comporte au moins une zone d'accueil de la langue.
De façon particulière, cette zone d'accueil est ici une zone en relief 108 agencée sur l'appareil 101 sensiblement au niveau où la pointe de la langue de l'utilisateur doit normalement venir reposer et appuyer lors d'une déglutition.
Il s'avère ainsi relativement simple pour un patient d'apprendre à positionner sa langue correctement puisqu'il lui suffit de sentir la zone en relief 108 avec le bout de sa langue pour savoir que sa langue est correctement placée.
De préférence, cette zone en relief 108 est conformée en un dessin (figure, chiffre, lettre, image, émoticône ...) . Ceci permet de donner à l'appareil 101 un aspect plus rassurant et/ou plus ludique ce qui facilite l'acceptation du traitement et de l'appareil 101 notamment chez les jeunes enfants. L'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation particuliers qui viennent d'être décrits, mais englobe au contraire toute variante de réalisation entrant dans le cadre de l'invention.
En particulier, bien qu'ici tout le support simule le palais, seule une partie du support pourra être conformée pour simuler le palais. Par exemple la face principale interne du support, que la langue du patient peut toucher, pourra être lisse.
Si l'appareil comporte une zone d'accueil de la langue, en variante ou en complément, ladite zone pourra prendre un autre aspect que ce qui a été indiqué. Par exemple la zone d'accueil pourra comporter un orifice ménagé dans l'appareil afin que le patient puisse toucher réellement son palais à travers l'appareil lors de sa rééducation linguale. Bien entendu un même appareil pourra comprendre plusieurs zones d'accueil identiques ou différentes. L'appareil pourra comporter d'autres éléments que ce qui a été indiqué. Par exemple, l'appareil pourra comporter un capteur de pression. Ledit capteur pourra par exemple, bien que non exclusivement, mesurer la poussée exercée par la langue lors d'une déglutition.