Some content of this application is unavailable at the moment.
If this situation persist, please contact us atFeedback&Contact
15. (FR3066689) JEU DE LUNETTES D'ENTRAINEMENT DE LA VISION
Note: Text based on automatic Optical Character Recognition processes. Please use the PDF version for legal matters
JEU DE LUNETTES D’ENTRAINEMENT DE LA VISION
Domaine technique
La présente invention se rapporte au domaine des dispositifs d’entraînement en vue de la récupération d’une vision optimale. L’invention concerne plus particulièrement un jeu de lunettes de rééducation de la vision dans lequel chaque lunette cache une partie différente du champ de vision pour un entraînement dynamique et une récupération holistique d’une vision optimale. L’invention concerne également une méthode d’entraînement complet de la vision basée sur l’utilisation de ce jeu de lunettes de rééducation.
Etat de la technique
La baisse de la vue est à la fois due au vieillissement des yeux, mais également à la perte progressive des compétences du cerveau qui traite de façon instantanée et permanente les informations venant des yeux pour créer des images.
La correction des défauts dus au vieillissement des yeux est du domaine médical alors que l’exercice du cortex visuel est du domaine de l’apprentissage et de l’entraînement.
Pour entraîner le cortex visuel à mieux traiter les informations visuelles qu’il reçoit et ainsi améliorer la vision, il est connu de porter des lunettes à trous ou à grilles, également connues sous le terme de lunettes à sténopé ou lunettes sténopéiques. Il s’agit de lunettes opaques dans lesquelles sont conformés de multiples petits trous qui laissent passer un faisceau de lumière dans l’œil, qui élimine la dispersion de la lumière et réduit le cercle flou sur la rétine. Ces petits trous présentent un diamètre d’environ 1 millimètre, habituellement de 1 à 1,2 millimètre, et leurs bords sont généralement espacés de 3 à 4 millimètres. Ces lunettes sont généralement portées de manière progressive, de deux à cinq minutes par jour de manière à respecter la sensation de fatigue des yeux. Ces lunettes à sténopé ont pour but de fortifier et redonner de la souplesse aux muscles oculomoteurs qui sont de moins en moins sollicités dans leurs amplitudes complètes, ce qui améliore la vision du sujet de manière considérable. La remise en mouvement des muscles qui entourent les yeux a également pour effet de dynamiser la vascularisation de toute l’orbite.
Cependant, ces lunettes et leur utilisation permettent uniquement de re-tonifier les muscles de l’œil et le cortex visuel de manière partielle et statique. L’inventeur a en effet découvert qu’il était possible d’améliorer considérablement ce type d’entraînement du cortex visuel au moyen d’un nouveau jeu de lunettes spécifiques et d’une nouvelle méthode d’utilisation des celles-ci.
Description de l’invention L’objet de la présente invention vise par conséquent à pallier les inconvénients de l’art antérieur en proposant un nouveau jeu de lunettes d’entraînement de la vision permettant de dynamiser à la fois la vision verticale, horizontale, latérale et périphérique tout en favorisant le fonctionnement coopératif des différentes centres du cerveau. Un autre objet de la présente invention vise à proposer un nouveau procédé d’entraînement du cortex visuel basé sur une utilisation du jeu de lunettes précédent dans le cadre d’un entraînement dynamique en vue d’une récupération holistique d’une vision optimale.
Puisqu’il n’est pas possible de rééduquer simultanément les différentes compétences du cerveau impliquées dans la vision, le nouveau jeu de lunettes de l’invention et son procédé d’entraînement associé permettent de faire travailler successivement chaque ensemble du cerveau impliqué dans la vision grâce à différentes paires de lunettes distinctes. L’entraînement de la vision grâce à l’invention s’adresse non seulement aux personnes dont la vue a baissé avec l’âge, au myopes et aux astigmates et à toute autre personne présentant une déficience visuelle, mais il peut également être utilisé de manière préventive ou afin de procurer une vue encore supérieure à des personnes n’ayant aucune déficience visuelle.
Les objets assignés à l’invention sont atteints à l’aide d’un jeu de lunettes d’entraînement de la vision par occultation d’une partie du champ visuel, caractérisé en ce qu’il comprend plusieurs lunettes différentes les unes des autres prévues pour être utilisées successivement et comportant chacune une surface opaque recouvrant l’ensemble du champ de vision et dans laquelle est ménagée au moins une partie transparente permettant la vision, cette au moins une partie transparente étant différente pour chacune des lunettes, l’au moins une partie transparente étant sous la forme d’une fente transparente longitudinale d’au moins 1,5 millimètre de large ou sous la forme d’une surface transparente continue d’au moins 50 millimètres carré.
Ce jeu de lunettes d’entraînement de la vision est préférentiellement utilisé conjointement avec des lunettes à sténopé du type connu dont il diffère, notamment en ce que les parties transparentes des lunettes selon l’invention sont de dimensions supérieures à celles des lunettes sténopéiques connues.
Selon un exemple de mise en œuvre de l’invention, le jeu de lunettes comprend au moins deux lunettes choisies parmi les lunettes suivantes :
- des lunettes d’entraînement de la mise en cohérence des points sur une ligne horizontale de chaque œil, ces lunettes présentant une seule partie transparente sous la forme d’une fente continue de vue horizontale située au niveau de l’axe horizontal des pupilles d’un sujet qui regarde droit devant lui ;
- des lunettes d’entraînement de la mise en cohérence des points sur une ligne verticale de chaque œil, ces lunettes présentant uniquement deux parties transparentes prévues chacune sous la forme d’une fente continue de vue verticale située au niveau de l’axe vertical d’une des pupilles d’un sujet qui regarde droit devant lui ;
- des lunettes d’entraînement de la vision dans le champ médial de chaque œil, ces lunettes présentant une seule partie transparente sous la forme d’une fente de vue verticale centrale d’au moins 10 millimètres de large et située de manière médiane entre l’axe vertical des deux pupilles d’un sujet qui regarde droit devant lui ;
- des lunettes d’entraînement de la vision dans le champ latéral de chaque œil, ces lunettes présentant uniquement deux parties transparentes chacune sous la forme d’une fente de vue verticale latérale d’au moins 10 millimètres de large et décalée latéralement par rapport à l’axe vertical de chacune des pupilles d’un sujet qui regarde droit devant lui ;
- des lunettes d’entraînement de la vision dans le champ supéro-externe de l’œil droit et l’angle inféro-exteme de l’œil gauche, ces lunettes présentant uniquement deux parties transparentes, la partie transparente associé à l’œil droit étant sous la forme d’une zone transparente latérale supérieure droite décalée vers la droite par rapport à l’axe vertical de la pupille droite d’un sujet qui regarde droit devant lui et décalée vers le haut par rapport à l’axe horizontal de cette même pupille, et la partie transparente associé à l’œil gauche étant sous la forme d’une zone transparente latérale inférieure gauche décalée vers la gauche par rapport à l’axe vertical de la pupille gauche d’un sujet qui regarde droit devant lui et décalée vers le bas par rapport à l’axe horizontal de ladite pupille gauche ;
- des lunettes d’entraînement de la vision dans le champ supéro-externe de l’œil gauche et l’angle inféro-exteme de l’œil droit, ces lunettes présentant uniquement deux parties transparentes, la partie transparente associé à l’œil gauche étant sous la forme d’une zone transparente latérale supérieure gauche décalée vers la gauche par rapport à l’axe vertical de la pupille gauche d’un sujet qui regarde droit devant lui et décalée vers le haut par rapport à l’axe horizontal de cette même pupille, et la partie transparente associé à l’œil droit étant sous la forme d’une zone transparente latérale inférieure droite décalée vers la droite par rapport à l’axe vertical de la pupille droite d’un sujet qui regarde droit devant lui et décalée vers le bas par rapport à l’axe horizontal de ladite pupille droite ; et
- des lunettes d’entraînement de la vision en convergence des deux yeux, ces lunettes présentant uniquement deux parties transparentes centrées chacune sur les pupilles d’un sujet qui regarde droit devant lui, chacune des deux parties transparentes étant prolongées vers l’avant par un tube creux opaque rapporté sur les lunettes, ces deux tubes creux opaques convergeant l’un vers l’autre au niveau de leur extrémité libre.
Selon un autre exemple de mise en œuvre de l’invention, le jeu de lunettes comprend au moins trois, préférentiellement quatre, plus préférentiellement cinq lunettes choisies parmi les lunettes d’entraînement précédentes.
Selon un exemple supplémentaire de mise en œuvre de l’invention, le jeu de lunettes comprend au moins six, préférentiellement sept lunettes choisies parmi les lunettes d’entraînement décrites plus haut.
Selon un exemple de mise en œuvre de l’invention, la fente de vue horizontale des lunettes d’entraînement de la mise en cohérence des points sur une ligne horizontale présente une largeur L1 comprise entre 1 et 5 millimètres, préférentiellement comprise entre 2 et 4 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 3 millimètres.
Selon un autre exemple de mise en œuvre de l’invention, les fentes de vue verticales des lunettes d’entraînement de la mise en cohérence des points sur une ligne verticale présentent chacune une largeur L2 comprise entre 1,5 et 5 millimètres, préférentiellement comprise entre 2 et 4 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 3 millimètres.
Selon un exemple supplémentaire de mise en œuvre de l’invention, la fente de vue verticale centrale des lunettes d’entraînement de la vision dans le champ médial est située à une distance L3 de l’axe vertical de chacune des deux pupilles, cette distance L3 étant comprise entre 5 et 30 millimètres, préférentiellement comprise entre 10 et 20 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 15 millimètres.
Selon un exemple de mise en œuvre de l’invention, chacune des larges fentes de vue verticale latérale des lunettes d’entraînement de la vision dans le champ latéral est située à une distance latérale externe L4 de l’axe vertical de chacune des deux pupilles, cette distance L4 étant comprise entre 1,5 et 10 millimètres, préférentiellement comprise entre 3 et 7 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 5 millimètres.
Selon un autre exemple de mise en œuvre de l’invention, pour les lunettes d’entraînement de la vision dans le champ supéro-externe et inféro-externe des yeux :
- la partie transparente formant une zone transparente latérale supérieure est située à une distance verticale L5’ ou L6’ au-dessus de l’axe horizontal des pupilles, cette distance verticale L5’ ou L6’ étant comprise entre 1,5 et 5 millimètres, préférentiellement comprise entre 2 et 4 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 3 millimètres, et située à une distance latérale L5" ou L6" décalée vers l’extérieur par rapport à l’axe vertical de chacune des deux pupilles, cette distance latérale L5" ou L6" étant comprise entre 3 et 20 millimètres, préférentiellement comprise entre 5 et 15 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 10 millimètres ; et
- la partie transparente formant une zone transparente latérale inférieure est située à une distance verticale L5’ ou L6’ au-dessous de l’axe horizontal des pupilles, cette distance verticale L5’ ou L6’ étant comprise entre 1,5 et 5 millimètres, préférentiellement comprise entre 2 et 4 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 3 millimètres, et située à une distance latérale L5" ou L6" décalée vers l’extérieur par rapport à l’axe vertical de chacune des deux pupilles, cette distance latérale L5" ou L6" étant comprise entre 3 et 20 millimètres, préférentiellement comprise entre 5 et 15 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 10 millimètres.
Selon un exemple supplémentaire de mise en œuvre de l’invention, les deux parties transparentes des lunettes d’entraînement de la vision en convergence présentent des dimensions respectives horizontale L7a et verticale L7b comprises entre 5 et 40 millimètres, préférentiellement comprise entre 10 et 30 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 22 millimètres.
Selon un exemple de mise en œuvre de l’invention, les deux parties transparentes des lunettes d’entraînement de la vision en convergence sont de forme circulaire avec un diamètre L7a égal à L7b et compris entre 5 et 40 millimètres, préférentiellement compris entre 10 et 30 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égal à 22 millimètres, et en ce que les tubes creux opaques ont une section ronde de même diamètre L7a interne.
Selon un exemple de mise en œuvre de l’invention, les deux parties transparentes (30) des lunettes d’entraînement (1, 17) de la vision en convergence sont de forme ovale, carrée ou autrement polygonale et que les tubes creux opaques (18) présentent une section de même forme.
Selon un autre exemple de mise en œuvre de l’invention, les tubes creux opaques des lunettes d’entraînement de la vision en convergence présentent une longueur moyenne L7’ comprise entre 20 et 100 millimètres, préférentiellement comprise entre 40 et 80 millimètres, et plus préférentiellement comprise entre 55 et 65 millimètres.
Selon un autre supplémentaire de mise en œuvre de l’invention, les tubes creux opaques des lunettes d’entraînement de la vision en convergence convergent l’un vers l’autre au niveau de leur extrémité libre de sorte que leurs axes de révolution se coupent à une distance de convergence L7" du plan vertical passant par les deux pupilles du sujet, cette distance L7" étant comprise entre 50 et 300 millimètres, préférentiellement comprise entre 100 et 200 millimètres, et plus préférentiellement comprise entre 140 et 160 millimètres.
Selon un exemple de mise en œuvre de l’invention, la surface opaque est obtenue par l’ajout de caches occultant la vision qui sont rapportés sur des lunettes transparentes. Ainsi, il est par exemple possible de convertir des lunettes existantes en lunettes selon l’invention.
Selon un autre exemple de mise en œuvre de l’invention, l’au moins une partie transparente est une matière transparente ou une absence de matière prévue dans la surface opaque. Ainsi, dans le cas où la partie transparente est une absence de matière prévue dans la surface opaque, il est possible de fabriquer les lunettes selon l’invention en matière opaque, avec des évidements prévus dans la matière pour former l’au moins une partie transparente.
Les objets assignés à l’invention sont atteints également à l’aide d’un procédé d’entraînement de la vision, caractérisé en ce qu’il consiste à porter successivement chacune des lunettes du jeu de lunettes tel que décrit précédemment pendant une durée limitée.
Selon un exemple de mise en œuvre du procédé de l’invention, chacune des lunettes du jeu de lunettes est portée pendant une durée minimum d’une minute, préférentiellement pendant une durée minimum de deux minutes.
Selon un autre exemple de mise en œuvre de l’invention, le procédé consiste à porter successivement chacune des lunettes du jeu de lunettes ainsi que des lunettes à sténopé classiques pendant une durée limitée. En effet, pour une plus grande efficacité, le procédé d’entraînement de la vision de l’invention est préférentiellement effectué conjointement avec une utilisation régulière des lunettes sténopéiques classiques pendant une durée similaire.
Les avantages de la présente invention sont particulièrement nombreux. En effet, ce jeu de lunettes et son utilisation permet avantageusement de dynamiser la vision verticale, horizontale, latérale et périphérique tout en favorisant le fonctionnement coopératif des centres du cerveau. Là où les méthodes classiques se contentent de re-tonifier les muscles de l’œil et/ou les systèmes cérébraux coopératifs associés à la vue de manière statique, le jeu de lunettes de l’invention et son procédé d’utilisation permet un entraînement dynamique en vue d’une récupération holistique d’une vision optimale. Par le jeu de lunettes de l’invention et son procédé d’utilisation, il est possible de rééduquer successivement les différentes compétences impliquées dans la vision en faisant travailler chaque système impliqué dans la vision grâce à des lunettes distinctes et spécifiques.
Peu onéreux, ne nécessitant aucune prescription médicale et d’un usage simple et peu contraignant, le jeu de lunettes de l’invention permet ainsi non seulement d’améliorer sa vue à faible coût, mais également de pouvoir à terme se passer de lunettes correctrices ou de chirurgie des yeux.
Brève description des dessins D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, donnés à titre d’exemples non limitatifs, dans lesquels :
- la figure 1 est une vue schématique de face de lunettes d’entraînement de la mise en cohérence des points sur une ligne horizontale de chaque œil selon l’invention ;
- la figure 2 est une vue schématique de face de lunettes d’entraînement de la mise en cohérence des points sur une ligne verticale de chaque œil selon l’invention - la figure 3 est une vue schématique de face de lunettes d’entraînement de la vision dans le champ médial de chaque œil selon l’invention ;
- la figure 4 est une vue schématique de face de lunettes d’entraînement de la vision dans le champ latéral de chaque œil selon l’invention ;
- la figure 5 est une vue schématique de face de lunettes d’entraînement de la vision dans le champ supéro-externe de l’œil droit et l’angle inféro-externe de l’œil gauche selon l’invention ;
- la figure 6 est une vue schématique de face de lunettes d’entraînement de la vision dans le champ supéro-externe de l’œil gauche et l’angle inféro-externe de l’œil droit selon l’invention ;
- la figure 7 est une vue schématique de face de lunettes d’entraînement de la vision en convergence des deux yeux selon l’invention ; et
- la figure 8 est une vue schématique de dessus des lunettes d’entraînement de la figure 7 dans laquelle les tubes creux opaques sont représentés en coupe.
Mode(s) de réalisation de l’invention
Les éléments structurellement et fonctionnellement identiques présents sur plusieurs figures distinctes, sont affectés d’une même référence numérique ou alphanumérique. L’invention concerne un jeu de lunettes d’entraînement de la vision dans lequel chacune des lunettes (1) dudit jeu de lunettes cache une partie différente du champ de vision pour un entraînement dynamique et une récupération holistique d’une vision optimale. Ainsi, il ne s’agit pas de lunettes correctrices à caractère médical mais de lunettes d’entraînement de la vision (1) qui peuvent être achetées et commercialisées par n’importe qui sans contre-indication.
En effet, l’inventeur a découvert que les lunettes d’entraînement de la vision à sténopé permettent d’entraîner les muscles de l’œil et le cortex visuel seulement de manière partielle et statique. Par des études poussée, l’inventeur a découvert qu’il était possible d’améliorer considérablement ce type d’entraînement du cortex visuel au moyen d’un nouveau jeu de lunettes spécifiques et d’une nouvelle méthode d’utilisation des celles-ci.
Ce jeu de lunettes comprend différentes lunettes d’entraînement de la vision (1), chacune comportant au moins une partie opaque (2) qui occulte la vision et au moins une partie transparente (3) permettant la vision. Ces lunettes (1) ne sont pas des lunettes à sténopé, la partie transparente n’est pas sous la forme d’un trou, mais plutôt soit sous la forme d’une fente transparente longitudinale (4), soit sous la forme d’au moins une grande surface transparente continue (5). L’au moins une fente transparente longitudinale (4) présente au moins 1,5 millimètre de large, préférentiellement sensiblement égale à 3 millimètre de large, tandis que l’au moins une grande surface transparente continue (5) présente au moins 50 millimètres carré. Par grande surface transparente on entend une surface continue d’un seul tenant, qui se distingue d’un ensemble de petites surfaces unitaires. L’au moins une fente transparente longitudinale (4) traverse préférentiellement la partie opaque (2) d’un bord à un autre.
Chacune des lunettes d’entraînement de la vision (1) de l’invention permet d’entraîner les muscles de l’œil et le cortex visuel de différentes manières, à chaque fois différente, de sorte que tous les muscles de l’œil et toutes les parties du cortex visuel et du cerveau impliquées dans la vision soient stimulés, entraînés et renforcés.
Comme cela sera expliqué plus loin, chacune des lunettes d’entraînement de la vision (1) de l’invention doivent être portée successivement pendant une durée donnée pour que l’entraînement soit optimal. Il est bien entendu possible d’en utiliser qu’une partie des lunettes du jeu de lunettes de l’invention, mais le résultat est par conséquent beaucoup moins efficace. En effet, cette invention concerne un jeu de lunettes composé de plusieurs lunettes d’entraînement de la vision (1) différentes qui doivent toutes être portées successivement et non pas des lunettes unitaires destinées à être utilisées de manière individuelle et isolée.
Le jeu de lunettes de l’invention comprend au moins trois, préférentiellement quatre, plus préférentiellement cinq lunettes d’entraînement de la vision (1) différentes. Pour un entraînement et une amélioration optimale de la vision, le jeu de lunettes de l’invention comprend au moins six, préférentiellement sept lunettes d’entraînement de la vision (1) différentes.
Ainsi, le jeu de lunettes d’entraînement de la vision (1) selon l’invention comprend préférentiellement sept lunettes d’entraînement de la vision (1), qui sont toutes différentes. Elles sont décrites ci-après en référence aux figures 1 à 8.
Sur ces figures l’axe vertical (6) et l’axe horizontal (7) de chacune des pupilles d’un sujet qui regarde droit devant lui sont représentées par une ligne discontinue, la position de chaque pupille étant symbolisé par un rond noir (8).
En effet, pour une meilleure efficacité, chacune des lunettes d’entraînement de la vision (1) de l’invention doit être dimensionnée afin de s’adapter à la position des yeux du sujet de sorte que les parties opaques (2) et les parties transparentes (3) soient correctement positionnées par rapport à ses pupilles.
Les verres (9) des lunettes d’entraînement de la vision (1) sont par exemple en matière plastique ou minéral, tandis que la monture (10) est par exemple en matière plastique ou en métal.
Les verres (9) des lunettes (1) de l’invention sont préférentiellement joints de manière à former un seul verre (9) de type masque.
Afin de former les parties opaques (2) qui occultent la vision les verres (9) des lunettes (1) peuvent par exemple être recouverte d’un revêtement opaque, par exemple sous la forme d’une peinture ou d’un film. Celui doit bloquer la vue. Il peut par exemple être de couleur noire.
Selon une variante de l’invention, les parties opaques (2) peuvent être constitues de caches amovibles qui sont rapportés sur des lunettes entièrement transparentes.
Les premières lunettes d’entraînement (1, 11) selon l’invention sont représentées de manière schématique et simplifiée sur la figure 1.
Ces lunettes (1, 11) présentent une seule partie transparente (3) sous la forme d’une unique fente continue de vue horizontale (21) située au niveau de l’axe horizontal (7) des deux pupilles d’un sujet qui regarde droit devant lui.
La fente de vue horizontale (21) s’étend préférentiellement sur toute la largeur des verres (9) et/ou de la partie opaque (2).
La fente de vue horizontale (21) présente une largeur L1 comprise entre 1,5 et 5 millimètres, préférentiellement comprise entre 2 et 4 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 3 millimètres.
Ces premières lunettes d’entraînement (1, 11) ont pour but de stimuler et de faire travailler les systèmes coopératifs cérébraux responsables de la mise en cohérence des points sur une ligne horizontale de chaque œil afin de faire coopérer les systèmes gestionnaires des lignes horizontales de manière intensive avec tous les autres centres de la vision.
Les secondes lunettes d’entraînement (12) selon l’invention sont représentées de manière schématique et simplifiée sur la figure 2.
Ces lunettes (12) présentent uniquement deux parties transparentes (3) prévues chacune sous la forme d’une fente continue de vue verticale (22) située chacun au niveau de l’axe vertical (6) d’une des pupilles d’un sujet qui regarde droit devant lui.
Chaque fente de vue verticale (22) s’étend préférentiellement sur toute la hauteur des verres (9) et/ou de la partie opaque (2).
Chaque fente de vue verticale (22) présente une largeur L2 comprise entre 1,5 et 5 millimètres, préférentiellement comprise entre 2 et 4 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 3 millimètres.
Ces secondes lunettes d’entraînement (12) ont pour but de stimuler et de faire travailler les systèmes coopératifs cérébraux responsables de la mise en cohérence des points sur une ligne verticale de chaque œil afin de faire coopérer les systèmes gestionnaires des lignes verticales de manière intensive avec tous les autres centres de la vision.
Les troisièmes lunettes d’entraînement (13) selon l’invention sont représentées de manière schématique et simplifiée sur la figure 3.
Ces lunettes (13) présentent une seule partie transparente (3) sous la forme d’une large fente de vue verticale centrale (23) située de manière centrale entre l’axe vertical (6) des deux pupilles d’un sujet qui regarde droit devant lui. Ainsi, cette large fente de vue verticale centrale (23) est prévue dans la partie médiane des lunettes (13), dans l’axe vertical du nez, et occulte également la partie située en face des pupilles, obligeant le sujet à loucher.
Cette fente de vue verticale centrale (23) est considérée comme large car elle présente une largeur d’au moins 10 millimètres, ce qui la différencie des fines fentes transparentes horizontale (21) et verticale (22) qui présentent une largeur préférentiellement inférieure ou égale à 5 millimètres.
La large fente de vue verticale centrale (23) s’étend préférentiellement sur toute la hauteur des verres (9) et/ou de la partie opaque (2). Elle est située à une distance L3 de l’axe vertical (6) de chacune des deux pupilles, cette distance L3 étant comprise entre 5 et 30 millimètres, préférentiellement comprise entre 10 et 20 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 15 millimètres.
Ces troisièmes lunettes d’entraînement (13) ont pour but d’obliger le sujet à utiliser alternativement le champ médial de chaque œil pour former une image complète afin que les deux hémisphères du cerveau collaborent de façon active pour former une image complète de l’environnement.
Les quatrièmes lunettes d’entraînement (14) selon l’invention sont représentées de manière schématique et simplifiée sur la figure 4.
Ces lunettes (14) présentent uniquement deux parties transparentes (3) chacune sous la forme d’une large fente de vue verticale latérale (24) située de manière latérale décalée vers l’extérieur par rapport à l’axe vertical (6) de chacune des pupilles d’un sujet qui regarde droit devant lui.
Ces lunettes (14) présentent donc une configuration sensiblement inverse des celles des troisièmes lunettes (13), avec une bande médiane opaque (25) qui occulte également la partie située en face des pupilles.
Chaque large fente de vue verticale latérale (24) est située à une distance latérale externe L4 de l’axe vertical de chacune des deux pupilles, cette distance L4 étant comprise entre 1,5 et 10 millimètres, préférentiellement comprise entre 3 et 7 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 5 millimètres
Ces quatrièmes lunettes d’entraînement (14) ont pour but d’obliger le sujet à utiliser alternativement le champ latéral de chaque œil pour former une image complète afin que les deux hémisphères du cerveau collaborent de façon active pour former une image complète de l’environnement.
Les cinquièmes lunettes d’entraînement (15) selon l’invention sont représentées de manière schématique et simplifiée sur la figure 5.
Ces lunettes (15) présentent uniquement deux parties transparentes (3), à savoir une partie transparente supérieure droite (26) et une partie transparente inférieure gauche (27). Ainsi, ces lunettes (15) obturent presque totalement les deux champs visuels à l’exception de l’angle supéro-externe de l’œil droit et l’angle inféro-externe de l’œil gauche.
Dans ces cinquièmes lunettes d’entraînement (15), la partie transparente (3) associé à l’œil droit est sous la forme d’une zone transparente latérale supérieure droite (26) décalée vers la droite par rapport à l’axe vertical (6) de la pupille droite d’un sujet qui regarde droit devant lui et décalée vers le haut par rapport à l’axe horizontal de cette même pupille, et la partie transparente (3) associé à l’œil gauche est sous la forme d’une zone transparente latérale inférieure gauche (27) décalée vers la gauche par rapport à l’axe vertical (6) de la pupille gauche d’un sujet qui regarde droit devant lui et décalée vers le bas par rapport à l’axe horizontal de ladite pupille gauche.
La partie transparente (3) formant la zone transparente latérale supérieure droite (26) est située à une distance verticale L5’ au-dessus de l’axe horizontal (7) des pupilles, avec L5’ étant comprise entre 1,5 et 5 millimètres, préférentiellement comprise entre 2 et 4 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 3 millimètres. Cette partie transparente latérale supérieure droite (26) est située à une distance latérale L5" décalée vers l’extérieur (c’est-à-dire vers la droite) par rapport à l’axe vertical (6) de chacune des deux pupilles, avec L5" étant comprise entre 3 et 20 millimètres, préférentiellement comprise entre 5 et 15 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 10 millimètres.
La partie transparente (3) formant la zone transparente latérale inférieure gauche (27) est située à une distance verticale L5’ au-dessous de l’axe horizontal (7) des pupilles, avec L5’ étant comprise entre 1,5 et 5 millimètres, préférentiellement comprise entre 2 et 4 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 3 millimètres. Cette partie transparente latérale inférieure gauche (27) est située à une distance latérale L5" décalée vers l’extérieur (c’est-à-dire vers la gauche) par rapport à l’axe vertical (6) de chacune des deux pupilles, avec L5" étant comprise entre 3 et 20 millimètres, préférentiellement comprise entre 5 et 15 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 10 millimètres.
Ces cinquièmes lunettes d’entraînement (15) ont pour but d’obliger le sujet à bouger la tête et le corps de façon dynamique afin de permettre au cerveau de reformer une image complète de l’environnement. Avec ces lunettes (15), le morcelage inhabituel de l’image induit une stimulation nouvelle de nombreux centres et aires des deux hémisphères cérébraux pour reformer une image cohérente. Une des particularités de ces lunettes (15) consiste à faire travailler en coopération à la fois les deux hémisphères cérébraux et le corps calleux, c’est-à-dire l’unique voie de communication nerveuse entre les deux hémisphères cérébraux.
Les sixièmes lunettes d’entraînement (16) selon l’invention sont représentées de manière schématique et simplifiée sur la figure 6.
Ces lunettes (16) présentent uniquement deux parties transparentes (3), à savoir une partie transparente inférieure droite (28) et une partie transparente supérieure gauche (29). Ainsi, ces lunettes (16) obturent presque totalement les deux champs visuels à l’exception de l’angle supéro-externe de l’œil droit et l’angle inféro-externe de l’œil gauche.
Ces sixièmes lunettes d’entraînement (16) sont proches des cinquièmes lunettes (15) car il s’agit de leur image en miroir.
Dans ces sixièmes lunettes d’entraînement (16) la partie transparente (3) associé à l’œil droit est sous la forme d’une zone transparente latérale inférieure droite (28) décalée vers la droite par rapport à l’axe vertical (6) de la pupille droite d’un sujet qui regarde droit devant lui et décalée vers le bas par rapport à l’axe horizontal (7) de ladite pupille droite et la partie transparente (3) associé à l’œil gauche est sous la forme d’une zone transparente latérale supérieure gauche (29) décalée vers la gauche par rapport à l’axe vertical (6) de la pupille gauche d’un sujet qui regarde droit devant lui et décalée vers le haut par rapport à l’axe horizontal (7) de cette même pupille.
La partie transparente (3) formant la zone transparente latérale inférieure droite (28) est située à une distance verticale L6’ au-dessous de l’axe horizontal (7) des pupilles, avec L6’ étant comprise entre 1,5 et 5 millimètres, préférentiellement comprise entre 2 et 4 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 3 millimètres. Cette partie transparente (3) latérale inférieure droite (28) est située à une distance latérale L6" décalée vers l’extérieur (c’est-à-dire vers la droite) par rapport à l’axe vertical (6) de chacune des deux pupilles, avec L6" étant comprise entre 3 et 20 millimètres, préférentiellement comprise entre 5 et 15 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 10 millimètres.
La partie transparente (3) formant la zone transparente latérale supérieure gauche (29) est située à une distance verticale L6’ au-dessus de l’axe horizontal (7) des pupilles, avec L6’ étant comprise entre 1,5 et 5 millimètres, préférentiellement comprise entre 2 et 4 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 3 millimètres. Cette partie transparente latérale supérieure gauche (29) est située à une distance latérale L6" décalée vers l’extérieur (c’est-à-dire vers la gauche) par rapport à l’axe vertical (6) de chacune des deux pupilles, avec L6" étant comprise entre 3 et 20 millimètres, préférentiellement comprise entre 5 et 15 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 10 millimètres.
Les sixièmes lunettes d’entraînement (16) ont le même but que les cinquièmes lunettes (15) et fonctionnent de la même manière, mais en inversant la façon dont travail chaque œil et donc chaque hémisphère cérébral.
Les septièmes lunettes d’entraînement (17) selon l’invention sont représentées de manière schématique et simplifiée sur les figures 7 et 8.
Ces lunettes (17) présentent uniquement deux parties transparentes (30) centrées chacune sur les pupilles d’un sujet qui regarde droit devant lui.
Chacune des deux parties transparentes (30) est prolongées vers l’avant par un tube creux opaque (18) rapporté sur les lunettes, ces deux tubes creux opaques (18) convergeant l’un vers l’autre au niveau de leur extrémité libre.
Chacune des deux parties transparentes (30) des lunettes d’entraînement de la vision (1) en convergence présente une largeur L7a et une hauteur L7b chacune comprises entre 5 et 40 millimètres, préférentiellement comprise entre 10 et 30 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égale à 22 millimètres. Elles sont préférentiellement de forme circulaire avec un diamètre L7a égal à L7b et compris entre 5 et 40 millimètres, préférentiellement compris entre 10 et 30 millimètres, et plus préférentiellement sensiblement égal à 22 millimètres.
Préférentiellement les tubes creux opaques (18) ont une section ronde de même diamètre L7a interne que celle des deux parties transparentes (30) circulaires.
Les tubes creux opaques (18) présentent une longueur moyenne L7’ comprise entre 20 et 100 millimètres, préférentiellement comprise entre 40 et 80 millimètres, et plus préférentiellement comprise entre 55 et 65 millimètres.
Les tubes creux opaques (18) convergent l’un vers l’autre au niveau de leur extrémité libre de sorte que leurs axes de révolution (19) se coupent à une distance de convergence L7" du plan vertical (20) passant par les deux pupilles du sujet, cette distance L7" étant comprise entre 50 et 300 millimètres, préférentiellement comprise entre 100 et 200 millimètres, et plus préférentiellement comprise entre 140 et 160 millimètres.
Ces septièmes lunettes d’entraînement (17) guident le regard dans l’axe de chaque pupille et obligent le sujet à regarder à travers les tubes creux opaques (18). Ces tubes creux opaques (18) sont orientés de façon à laisser voir uniquement les points vues par les deux yeux en convergence.
Ces septièmes lunettes d’entraînement (17) ont pour but de faire travailler la convergence du sujet et l’obliger à effectuer d’importants mouvements de bascule de la tête et du haut du corps dans tous les plans de l’espace. Il s’agit d’appréhender l’environnement afin de recréer une image cohérente. Ainsi, ces lunettes d’entraînement (17) remettent en relation de façon intense le système visuel, les systèmes de l’équilibre, de la proprioception spatial du corps (principalement de la tête) et de l’oculo-céphalogyrie, c’est-à-dire le couplage du contrôle des mouvements oculaires et de celui de la tête en relation avec la vision. En effet, de nos jours, dans la vie moderne citadine ces différents systèmes ne sont presque plus utilisés ensemble alors qu’ils jouent un rôle important entre autre dans la vision.
Selon une variante de l’invention, la surface opaque peut être obtenue par l’ajout de caches occultant la vision et qui sont rapportés sur des lunettes transparentes. On peut ainsi convertir des lunettes classiques en lunettes selon l’invention en collant, clipsant ou rapportant des parties opaques sur les verres ou la monture d’une quelconque manière.
Cette solution est cependant déconseillée pour des lunettes de vue.
On notera que l’au moins une partie transparente peut être constituée par de la matière transparente, par exemple du verre ou du plastique transparente. Elle peut également être constituée par une absence de matière prévue dans la surface opaque, notamment dans le cas où cette surface opaque est sous la forme d’une masse monobloc de matière opaque. En effet, il est facile et peu coûteux de fabriquer les lunettes selon l’invention en matière plastique opaque, avec des évidements prévus dans ladite matière plastique pour former l’au moins une partie transparente.
Comme évoqué précédemment, l’invention concerne également un procédé d’entraînement complet de la vision basée sur l’utilisation du jeu de lunettes d’entraînement de l’invention.
Ce procédé d’entraînement de la vision est basé sur le port de chacune des lunettes (1) du jeu de lunettes tel que décrit précédemment pendant une durée limitée.
Préférentiellement, le port de chacune des lunettes (1) est associé à des mouvements du corps et de la tête du sujet afin d’effectuer un entraînement dynamique de la vision, qui s’est avéré être bien plus efficace qu’un entraînement statique. Il est ainsi conseillé d’utiliser le jeu de lunettes de l’invention en marchant et en fixant des points distincts dans l’espace.
De même, le port de chacune des lunettes (1) est préférentiellement associé à un environnement riche en stimulations visuelles et obstacles.
Lors d’une utilisation du jeu de lunettes de l’invention dans le but de récupérer une vision optimale, chacune des lunettes (1) est portée successivement au moins trois fois par semaine, préférentiellement une fois par jour jusqu’à la récupération d’une vision optimale. Chacune des lunettes (1) est portée pendant une durée minimum d’une minute, préférentiellement pendant une durée minimum de deux minutes. Ainsi, un entraînement quotidien prend préférentiellement une quinzaine de minutes, c’est-à-dire 2x7 minutes, plus quelques secondes pour à chaque fois changer de lunettes (1).
Préférentiellement, en début de période d’entraînement, chacune des lunettes (1) est portée quotidiennement pendant deux à cinq minutes par jour de manière à respecter la sensation de fatigue des yeux, cette durée pouvant ensuite être étendue lorsque l’utilisateur s’est bien entraîné, par exemple jusqu’à une durée de cinq minutes à dix minutes par jour.
Une fois une vision optimale récupérée, le jeu de lunettes peut être utilisé moins fréquemment pour un usage d’entretien. De même, dans le cas où le sujet possède déjà une vision optimale, le jeu de lunettes peut être utilisé pour un effet préventif, notamment à partir de la quarantaine. Dans ces deux cas, les lunettes (1) du jeu de lunettes de l’invention sont portées au moins une fois par semaine, préférentiellement deux fois par semaine.
On notera que ce procédé d’entraînement s’adresse essentiellement aux personnes dont la vue a baissé avec l’âge, atteintes de presbytie, mais aussi de myopie et/ou d’astigmatisme. Il s’adresse également aux personnes qui présentent toute autre déficience entre autre visuelle dans la mesure où les performances globales du système visuel seront en amélioration. Enfin, ce procédé d’entraînement s’adresse également à toute personne ayant une bonne vue mais souhaitant encore l’améliorer, ce qui permet notamment d’essayer d’avoir plus que 10/10 à chaque œil.
Selon le défaut visuel initial du sujet, le procédé d’entraînement d’un sujet peut à terme lui permettre de recouvrer une vision suffisante pour ne plus avoir besoin de porter de lunettes correctrices.
Il sera noté que le procédé d’entraînement de l’invention doit préférentiellement être associé au port de lunettes à sténopé classiques. L’utilisateur doit ainsi porter régulièrement des lunettes à sténopé et des lunettes du jeu de lunettes de l’invention, préférentiellement de deux à cinq minutes par séance d’exercice en début d’entraînement, puis de cinq à dix minutes par séance d’exercice lorsque l’utilisateur ressent moins de fatigue suite au port des lunettes de l’invention. Cet exercice est préférentiellement quotidien lors d’un usage de rééducation de la vision, puis hebdomadaire, préférentiellement deux fois par semaine, pour un usage d’entretien ou préventif.
Le port des lunettes peut se faire dans n’importe quel ordre, l’important étant de porter successivement et régulièrement l’ensemble des lunettes du jeu de lunettes de l’invention et des lunettes à sténopé pendant une durée préférentiellement similaire.
Il est évident que la présente description ne se limite pas aux exemples explicitement décrits, mais comprend également d’autres modes de réalisation et/ou de mise en œuvre. Ainsi, une caractéristique technique décrite peut être remplacée par une caractéristique technique équivalente sans sortir du cadre de la présente invention et une étape décrite de mise en œuvre du procédé peut être remplacée par une étape équivalente sans sortir du cadre de l’invention tel que défini par les revendications.