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1. WO1997024050 - TABLE ATTACHMENT FOR THE PHYSICALLY HANDICAPED

Note: Text based on automatic Optical Character Recognition processes. Please use the PDF version for legal matters

[ FR ]

Dispositif de table pour handicapés physiques

L'invention a pour objet un dispositif de table pour handicapés physiques, et un appareil pour sa recharge.
Le manque de force dans les bras ou les mains, l'impossibilité de s'aider avec les objets et l'imprécision du mouvement de certains handicapés, voire de personnes âgées, augmente leur dépendance, ceci également lors des repas. En effet, la préparation des aliments dans l'assiette nécessite très souvent l'intervention d'une tierce personne; la coupe d'une tranche de viande, par exemple, est impossible à certains handicapés.
L'invention a pour but de fournir un dispositif de table pour handicapés physiques tendant à réduire cette dépendance, notamment de leur permettre de découper un aliment, plus particulièrement un morceau de viande, et de le porter à leur bouche.
Le dispositif de table pour handicapés défini à la revendication 1 atteint ce but.
Pour pallier à l'absence de force de l'utilisateur du dispositif selon l'invention, ce dernier emploie une énergie auxiliaire fournie par un mini-moteur avec une source d'alimentation intégrée. De plus, ledit dispositif devra comprendre un moyen de mise en marche de sécurité ne permettant que son enclenchement au moment opportun.
Le dispositif selon l'invention réalise un ensemble de fonctions qu'une personne en bonne santé exécute instinctivement. Ainsi, la coupe d'un morceau de viande, par exemple, nécessite la suite des opérations suivantes :
• immobiliser le morceau avec une fourchette;
• actionner le couteau avec discernement. En effet, pour une séparation totale des deux parties, il est impératif qu'une pointe de lame au moins parcourt la longueur totale de la coupe en étant en contact avec la surface de l'assiette. Ce n'est qu'à cette condition que les deux parties se sépareront. Une personne valide fera glisser la lame à l'endroit exact; cela ne va pas de soi pour un handicapé physique;
• une fois coupé de part en part, la fourchette devra être dégagée. Le plus souvent le couteau servira d'extracteur;
• la partie coupée sera reprise avec la fourchette.
Le but visé par l'invention est de fournir un dispositif permettant de faire toutes les opérations définies d'une seule main, c'est-à-dire de dégager une bouchée par coupe et ceci avec une seule main.
L'invention sera mieux comprise et son principe apparaîtra plus clairement à la lecture de la description de plusieurs formes d'exécution données à titre d'exemples en regard des dessins sur lesquels : la figure 1 représente une forme d'exécution du dispositif selon l'invention en coupe longitudinale et quatre coupes transversales,
la figure 2 représente quatre formes d'exécution présentant des améliorations en ce qui a trait à la perpendicularité de l'organe de coupe,
la figure 3 représente une autre variante du dispositif selon l'invention,
la figure 4 représente une forme d'exécution du contact de sécurité pour le dispositif selon
l'invention,
la figure 5 représente une forme d'exécution de l'appareil de recharge du dispositif de
l'invention.
Comme on le voit sur la figure 1 , un dispositif selon l'invention comprend un boîtier oblong 12 comportant à une de ses extrémités un organe de coupe 1. L'organe de coupe 1 est constitué d'un cylindre circulaire ayant l'extrémité distale 4 sous forme de tranchant qui peut comporter des dents. L'extrémité proximale est constituée par un fond 27 dont la partie centrale est constituée par un aimant 25 destiné à maintenir l'organe de coupe 1 contre le plateau 36. Le plateau 36 est directement lié en rotation au groupe moto-réducteur comprenant un moteur 2 et un réducteur 3. La rotation de l'organe de coupe 1 est assurée par une goupille 26 liée au plateau 36 venant s'encliqueter dans une cannelure du fond 27. La vitesse et le couple sont adaptés de manière à obtenir une pénétration optimale de l'organe de coupe dans la pièce de nourriture à couper.
Les moyens pour immobiliser la pièce 8 à découper, qui constituent ce que nous nommerons l'effet fourchette, comprennent un cylindre 5 circulaire concentrique extérieurement à l'organe de coupe 1. Le cylindre 5 comporte à sa partie distale des dents 6 et dans la forme d'exécution décrite des pics 7 qui viennent se planter dans la pièce à découper 8. Le cylindre 5 est fixe dans le sens de la rotation et mobile dans le sens axial relativement au boîtier 12. La fixation en rotation du cylindre 5 est réalisée par une denture 15 disposée à l'extrémité proximale dudit cylindre 5 qui est maintenu contre une goupille 16 solidaire d'un porte-cylindre 13 par des aimants 14, deux dans la forme d'exécution décrite.
Le porte-cylindre 13 est maintenu fixe en rotation relativement au boîtier cylindrique 19 du groupe moto-réducteur 2 et 3 par une clavette 17 se déplaçant dans une fente axiale 18 dudit boîtier 19. Ces dispositions entraînent que le porte-cylindre 13 et donc le cylindre 5 sont solidaires en rotation avec le boîtier 19 du groupe moto-réducteur, mais mobiles axialement par rapport audit boîtier 19.
Le porte-cylindre 13 est maintenu par un ressort 9 s'appuyant dans des logements 10 prévus sur le boîtier oblong 12 et sur le porte-cylindre 13 dans une position basse lorsque le dispositif selon l'invention est tenu verticalement ou en position sortie relativement au boîtier 12. Le boîtier 19 est maintenu fixe en rotation avec le boîtier 12 par une clavette 20 qui se déplace dans une fente axiale dudit boîtier 19 du groupe moto-réducteur 2 et 3.

Le déplacement axial maximal du porte-cylindre 13 par rapport au boîtier 19 a une longueur "a" représentée sur la figure 1 , ce qui correspond à l'épaisseur maximale que le dispositif selon l'invention peut découper.
Le déplacement axial maximal du boîtier 19 par rapport au boîtier oblong 12 a une longueur "b" représentée sur la figure 1 , ce qui correspond au déplacement du contact 34 du moteur venant toucher le contact 22 de l'alimentation.
Lorsque l'opérateur ayant le boîtier oblong 12 en main exercera une légère pression verticale vers le bas, l'ensemble moto-réducteur 2 et 3 solidaire du boîtier cylindrique 19 va se déplacer vers le haut assurant la fermeture du contact 22 - 34 qui alimente le moteur.
Le maintien d'une pression vers le bas comprime le ressort 9; ce dernier, s'appuyant sur le porte-cylindre 13 puis sur le cylindre 5, permettra à celui-ci de reculer progressivement vers le haut à la vitesse de pénétration de l'organe de coupe dans la nourriture, maintenant un contact permanent entre ses dents 6, neutralisant le couple dudit organe 1 exercé sur la nourriture à couper 8.
Remarquons que le moto-réducteur actionne l'organe 1 , alors que la nourriture 8 est déjà immobilisée par les dents 6 du cylindre extérieur 5. Lorsque la coupe est effectuée, l'opérateur, en retirant la poignée-boîtier vers le haut, dégage l'organe 1 et le cylindre 5 provoquant l'arrêt du moteur.
On peut remarquer que l'organe de coupe 1 est toujours protégé soit par le cylindre 5 au repos, soit par la nourriture lorsque l'organe de coupe est en fonction.
Le cylindre 5 peut être séparé du porte-cylindre 13 pour le nettoyage. Cette séparation s'opère en retirant le cylindre retenu par un dispositif à encliquetage mécanique ou magnétique. De même, l'organe de coupe 1 doit pouvoir être extrait et réintroduit sans causer de difficulté à l'opérateur. Le dispositif d'encliquetage et d'entraînement de l'organe de coupe sera décrit ci-après.
Le système décrit ci-avant ne serait que partiellement opérationnel s'il n'était pas complété par un dispositif d'extraction de la nourriture coupée, laquelle, sans ce dernier, resterait prisonnière de l'organe de coupe.
L'organe de coupe 1 présente à son intérieur un piston 23 en matériau conforme aux exigences en matière d'alimentation; ce dernier est tenu par un ressort 24 approximativement au niveau de la dentelure 4. Ledit piston est creux de manière à pouvoir contenir le ressort en position de compression; ce dernier est fixé au piston.
La boucle supérieure du ressort 24 est tenue par une pastille aimantée 25 solidaire de la partie supérieure de l'organe de coupe 1. De cette manière, l'enlèvement du couteau est réalisable sans outils et avec peu de force. En particulier, la remise en place de l'organe de coupe ne nécessite aucune précision puisque le couteau est attiré par l'aimant et se centre de lui-même; il suffit de l'introduire à l'intérieur du cylindre 5 et de le pousser.

En équipant le piston 23 de la figure 1 d'au moins une dent de fourchette 28, l'opérateur n'aura pas à reprendre un autre couvert pour porter à la bouche le morceau de nourriture coupé. En effet, en plaçant le dispositif de table sur la partie à découper, la ou les dents pénétreront dans la nourriture au plus tard lorsque le piston sera en fin de course haute. Ceci implique une pénétration de l'organe de coupe dans la nourriture d'une certaine profondeur bien entendu. En retirant ledit dispositif, la nourriture poussée vers le bas par le piston sera à disposition de l'opérateur qui pourra la porter à la bouche sans changer de couvert et sans danger.
Pour adapter l'outil au plus grand nombre de cas possibles, la ou les dents 28 de la fourchette centrale peuvent être fixées mécaniquement ou magnétiquement sur la partie externe du piston 23 de l'extracteur utilisant le même principe que celui de la fixation de l'organe de coupe 1.
La ou les batteries d'alimentation 29 et le bloc de recharge en matière isolante 30 de la figure 1 sont contenus dans la partie supérieure du boîtier 12, pressés vers le bas par un ressort 31 s'appuyant sur la fermeture 32, l'ensemble étant retenu vers le bas par une portée intérieure du boîtier 12 qui détermine sa position.
Lors d'une pression du boîtier vers le bas, l'ensemble organe de coupe et moto-réducteur monte, le contact 34 du moteur touche la borne d'alimentation 22 de la batterie, mettant en marche le moteur, son pôle positif étant à la masse.
La recharge de l'accumulateur se fait par l'intermédiaire de ia borne 35 qui est reliée électriquement au contact 22 lui-même relié au pôle négatif de la batterie, son pôle positif étant à la masse. Cette recharge sera décrite ci-après.
Quel que soit le type de couteau, manuel linéaire, linéaire motorisé ou rotatif motorisé, la coupe de part en part d'un aliment nécessite impérativement qu'au moins un point de la lame soit en contact avec l'assiette sur toute la longueur de la coupe, dans le présent cas au moins 360 degrés.

En effet, la pression de la main sur un point d'une surface très petite se traduit par une pression spécifique considérable indispensable pour la coupe de part en part de certains aliments.
Dans le cas du dispositif de table pour handicapés ou couteau rotatif, cette condition ne sera remplie que si la lame est perpendiculaire à la surface de l'assiette. Pour un handicapé dont la mobilité est limitée, il faut accepter une non perpendicularité de la lame. Une correction doit donc être assurée automatiquement.
Plusieurs manières peuvent être envisagées. La figure 2 montre quatre formes d'exécution a, b, c et d pouvant conduire à ce résultat.
La figure 2a représente une exécution dans laquelle l'ensemble moto-réducteur 19a et l'organe de coupe ou lame 7a est monté sur deux articulations 4a, 5a lesquelles sont tenues par deux bras 2a, 3a eux-mêmes articulés de manière indépendante par rapport au manche 6a. Ainsi, le système de coupe peut osciller selon deux axes et s'adapter au plan de l'assiette de manière à trancher de part en part. Dans cette forme d'exécution, la batterie peut être logée dans ledit manche, chaque bras articulé tenant lieu de conducteur d'alimentation.
La figure 2b représente une exécution dans laquelle la lame 1 b est entraînée par une rotule 2b solidaire du réducteur 19b. Cette dernière comporte une goupille d'entraînement s'engageant dans un cylindre fendu solidaire de la lame; la rotule, en matériau magnétique, est maintenue au fond dudit cylindre par une pastille aimantée. Ainsi l'axe du moto-réducteur et celui de la lame peuvent ne pas être alignés et cette dernière s'adapter au plan de l'assiette.
Dans cette exécution, le cylindre concentrique denté 5b immobilisant la nourriture devra pouvoir lui aussi s'adapter à l'angle formé par les deux axes, tout en exerçant la pression requise sur la nourriture à couper et rentrant progressivement à l'intérieur de la poignée.
Une forme d'exécution consiste à diviser le cylindre 5b en plusieurs éléments concentriques, s'emboîtant les uns dans les autres et articulés entre eux selon deux axes. Ils pourront s'adapter à l'inclinaison de l'organe de coupe ou de la lame 1 , condition nécessaire pour que ce dernier puisse s'adapter au plan de l'assiette.
La figure 2c représente une exécution correspondant en tout point au descriptif, excepté l'organe de coupe. Ce dernier comporte à son extrémité inférieure deux articulations décalées de 90° tel un cardan; il peut ainsi s'adapter à la planéité de l'assiette puisque le cylindre immobilisant la nourriture se sera retiré, dégageant l'organe de coupe ou lame cardan qui peut ainsi s'orienter librement.
Dans cette exécution, la non perpendicularité de l'axe du manche par rapport à l'assiette peut être relativement importante.
la figure 2d représente une exécution correspondant en tout point au descriptif, excepté l'organe de coupe ou lame. Ce dernier est taillé de manière à obtenir au moins un point de coupe saillant et rétractable toujours en contact avec l'assiette en dépit de sa non perpendicularité; le dégagement hélicoïdal ou non de cet élément de lame lui conférant une certaine élasticité. II donne la garantie qu'au moins un point parcourant les 360° entrera en contact avec l'assiette.
Une autre forme d'exécution visible sur la figure 3 visant à supprimer la couronne d'immobilisation des aliments consiste à utiliser une fourchette interne à l'organe de coupe dans ce but.
Dans cette optique, il est indispensable d'obtenir à l'intérieur de l'organe de coupe 1 un point fixe 2 non existant dans l'exécution décrite ci-avant. Ce point fixe est obtenu par l'axe du réducteur 3, le boîtier de ce dernier tournant par rapport au moteur 4 solidaire du boîtier manche 5.
Le réducteur entraîne un fond hémisphérique concave 6 entraînant la partie supérieure convexe de même rayon que l'organe de coupe 1. Les deux calottes sont maintenues en contact par au moins un aimant 7, l'entraînement étant assuré par une goupille pouvant se déplacer dans un loge- ment du fond de manière à permettre un certain angle entre les axes du boîtier manche et de l'organe de coupe 1.
Le piston 8, poussé vers le bas par un ressort 9, est traversé par au moins une tige 10 solidaire du point fixe 2 par l'intermédiaire d'une articulation 11 située au centre du rayon de la calotte hémisphérique. Un moyen élastique ou à ressort 12, solidaire du boîtier 5, positionne l'organe de coupe 1 verticalement après usage.
Dans la forme d'exécution où une fourchette est incorporée à la lame de manière à porter la nourriture à la bouche d'un seul mouvement, le danger existe d'enclencher l'appareil dans cette position à la suite d'un mouvement malencontreux.
En fait le contact de sécurité, qui doit éviter tout accident, ne doit être fermé que lorsque le boîtier de l'appareil est approximativement vertical, seulement si la lame est dirigée vers le bas, alors qu'une pression verticale de haut en bas est exercée sur lui.
La figure 4 montre une forme d'exécution du dispositif permettant de remplir les conditions évoquées ci-dessus. Elle représente une coupe longitudinale de la partie du couteau intégrant le dispositif d'enclenchement.
Lorsque l'on pèse sur la lame 1 , le tube 2, dans lequel se trouvent moteur et réducteur 3, se déplace vers le haut par rapport au boîtier 4. Dans la partie supérieure du tube 2 est fixée une collerette en matériau isolant 5 dont la pièce conductrice 6 assure la connexion au moteur. Les pièces 5 et 6 sont usinées en forme de cône 7 dont la pointe est dirigée vers le bas. L'espace entre le boîtier et le cône contient une bille conductrice 8. L'alimentation du moteur est assurée par une batterie 9 en contact avec une pièce conductrice 10 elle-même chassée dans une couronne isolante 11 solidaire du boîtier 4.
Les deux pièces 10 et 11 sont usinées en forme de cône 12 d'un angle approximativement semblable à celui du cône 7 dont la pointe est également dirigée vers le bas.
Si la pression sur la lame 1 est exercée approximativement verticalement au plan de coupe, la bille conductrice 8 se trouvera au centre du cône 7 et mettra en contact les deux parties métalliques 10 et 6 assurant ainsi l'enclenchement du moteur.
Si le boîtier 4 n'est pas tenu perpendiculairement au plan de coupe, la bille 8 quittera la partie centrale conductrice 7. Le moteur ne s'enclenchera pas lors d'une pression sur le boîtier.
Si la lame est dirigée vers le haut, la bille roulera à l'extérieur du cône 12 et l'enclenchement ne sera pas possible non plus.
Une seule position verticale, lame vers le bas, permet la mise en marche du moteur.
Ce dispositif évite donc tout accident lorsque l'opérateur porte la nourriture coupée à la bouche. La sensibilité à la verticalité sera fonction de l'angle α du cône.

Si pour certaines applications, le fonctionnement du contact devait intervenir dans les deux positions verticales du boîtier, il suffirait d'inverser le cône supérieur, c'est-à-dire de le rendre concave plutôt que convexe.
Pour amortir plus rapidement le mouvement de rotation de la bille autour de l'axe du cône 7, on pourra introduire quelques chicanes radiales qui pourraient être réalisées sous forme de rainures radiales fraisées dans la couronne isolante 5.
Une autre forme d'exécution consiste à réduire la largeur de la couronne isolante 5 et à augmenter le diamètre du contact central 6 légèrement saillant. Dans ces conditions, le temps de fermeture du contact est réduit à un minimum.
La fonction recharge doit être, elle aussi, adaptée à l'handicapé; en effet, l'introduction d'une petite fiche dans une prise de courant demande une précision souvent hors de portée de l'handicapé. L'appareil envisagé permet la mise en recharge des batteries, sans motricité fine. II suffit de poser le couteau, fond en bas, sur un socle d'alimentation, sans se préoccuper d'aucun positionnement ni de liaison.
La figure 5 montre un exemple d'exécution de l'appareil de recharge.
Le couteau étant cylindrique, il convient de déterminer la génératrice sur laquelle se trouve la borne de recharge. Ceci est réalisé par une paire d'aimants 6 logés quasiment en surface extérieure du couvercle 5 donnant accès aux accumulateurs d'une part, et une même paire d'aimants 4 également logés quasiment en surface de la partie supérieure d'un support creux 1 conçu pour recevoir le couteau d'autre part.
La polarité de chaque paire d'aimants est telle qu'elle impose une position angulaire du couteau mettant la borne de recharge dans la position souhaitée. Si la présentation du couteau sur son socle n'est pas la bonne, il est repoussé ou va tourner de lui-même dans la position exacte. En effet, les deux aimants 4 sont noyés dans le socle 1 sur un même diamètre, l'un deux ayant son pôle nord dirigé vers le haut, l'autre son pôle sud.
Dans le couvercle 5 du couteau, les deux autres aimants quasi en surface du fond sont également disposés sur le même diamètre que ceux noyés dans le socle. Leur polarité est également inversée et se trouvent sur un diamètre perpendiculaire à la génératrice sur laquelle se trouve la borne de recharge. Ainsi, posant le boîtier 3 du couteau sur le socle 1 , toute erreur d'orientation est aussitôt corrigée. Un couple contraindra la borne d'alimentation 7 en matériau magnétique à se placer face au contact constitué d'un aimant 8, lequel monté sur une lame ressort 9 viendra se coller immédiatement sur la borne de contact 7.
La base métallique 1 fixée sur un transformateur-redresseur 10 étant reliée au pôle positif, alors que le contact 9 est relié au pôle négatif, la charge de la batterie intervient sans aucune intervention autre que de placer le couteau sur son socle. La difficile connexion par un Jack pour un handicapé est donc supprimée.

Les formes d'exécution décrites ci-devant ne sont là que pour donner des exemples de réalisation dudit dispositif de table. Elles ne limitent en rien l'invention, notamment en ce qui a trait à la forme du boîtier oblong qui pourrait être autre que circulaire, par exemple hexagonale, carrée, octogonale, ou autrement, ainsi qu'à la matière utilisée pour le réaliser qui peut être du métal, de la matière synthétique, des alliages métalliques légers.